Bonjour,

Je suis en arrêt de travail depuis environ deux mois,

J'ai proposé à mon employeur une rupture conventionnelle et j'ai eu un rendez-vous le 5 juin. J'y suis allé avec un délégué syndical,

Mon employeur m'a fait deux propositions : une rupture conventionnelle sous réserve de revenir de mon arrêt de travail, sachant que nous ne signerons celle si au plus tôt que début juillet, ou une démission avec engagement de réduire mon préavis, initialement de deux mois, en me libérant au 30 juin,

Ayant trouvé un nouvel emploi qui doit débuter au 1er juillet, je lui ai donc signifié par mail mon choix pour la démission, et j'ai envoyé un courrier recommandé, en précisant bien que comme convenu, la durée de mon préavis serait réduite et que je serai donc libéré au 30 juin,

Dans un échange de mails, suite à cela, mon employeur a d'ailleurs précisé "qu'il ferait en sorte de me libérer au 30 juin",

Il y a dix jours environ, j'ai reçu un mail qui indique que j'aurai copié, notamment le 16 avril, des fichiers informatiques. Ce que je conteste. Mon employeur se dit "perturbé" par cette information et doit maintenant réfléchir pour savoir s'il abrégera ou non mon préavis ...

Je l'ai relancé hier et il m'indique ne pas avoir pris sa décision.

Sauf erreur, je dois avoir une confirmation écrite qui valide que mon préavis soit abrégé. Est ce bien le cas dans ma situation, même s'il s'était engagé à réduire mon préavis, sans équivoque, lors du rdv devant le délégué syndical, et qu'il m'avait qu'il par mail quelques jours plus tard qu'il ferait en sorte que je sois libéré au 30 juin ?

Je suis perdu face à se retournement de situation, sachant que le délégué syndical me dit d'ignorer mon employeur, de ne pas revenir à mon poste en cas d'absence de réponse ou de refus, et de commencer mon nouveau travail. Et j'ai la crainte que mon nouvel employeur n'attende pas la fin de mon préavis et refuse finalement mon embauche, et de me retrouver sans travail et sans possibilité d'avoir l'ARE ...

Par avance merci ...