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Denissici

Votre aide pour mieux réussir mon divorce que mon mariage

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Bonjour,

 

J'aurais aimé vos lumières, conseils… afin de mieux réussir mon divorce que mon mariage :D!.

 

(Désolé ça va être long:o)

Marié depuis 13 ans, 2 enfants et un certain patrimoine (la maison dont on paie toujours le crédit et des biens immobilier issus d'une "donation à titre de partage anticipé" du 23/12/05).

 

Notre rencontre (ma femme & moi) c'est passée en citée universitaire; Où alcool, tabac et drogues sont de rigueur:confused:. De moi-même et au début j'ai arrêté la drogue. Mais pas le tabac, ni l'alcool (en soirées, apéritifs …). Il y a 2 ans, ma consommation avait considérablement augmentée. A sa demande, je suis allé dans un centre d'aide où j'en ai pris conscience. Je suis donc parvenu, à une consommation limitée, conforme aux recommandations de l'OMS.

 

Malgré cet effort significatif que j'ai fait pour elle (& moi):

Elle refuse toute relation sexuelle (avec moi, et ce, depuis maintenant plus d'1 an et 1/2 !); Avec pour raison son souvenir de moi, à une période où en plus de mon travail, soirs et weekend (outre m'occuper des enfant, les récupérer de l'école, goûté, sorties …) je m'arasais pour des travaux de notre maison (peinture, carrelage, parquet … c'est simple, j'ai tout refait !) et fatigue étant, couplé peut-être à l'alcool, il m'est eu arrivé (2 à 3 fois) d'avoir des crises de somnambulisme et je suis allé uriner (une seule fois pour de vrai), en fonction des travaux, à l'ex-emplacement des WC (qui n'y sont plus !). Mais, tant elle (pour ma consommation d'alcool), que moi (son abstinence sexuelle), n'avons de preuve (sauf que j'ai des tests sanguin réalisés récemment, qui prouvent que ma consommation actuelle est parfaitement normale).

En discutant de ceci, il en ressort qu'elle voudrait purement & simplement que je ne consomme plus du tout d'alcool (chose qui culturellement, socialement et familialement n'est pas imaginable pour moi).

 

Déjà, auprès des enfants, elle n'a de cesse de me contredire, même mes ordres (du coup bonjour l'éducation, respect et l'autorité qu'on peut avoir sur eux…). Là encore pas de preuve possible.

 

En outre, et ça va de pire en pire (là c'est quasi permanent), elle me critique, sur tous les sujets possible et imaginable; Bien sûr, toujours sur un ton très colérique (limite, chargé de haine). Toujours en présence des enfants, voir en public avec ses amie, sa famille (toujours pas de preuve) !...

Enfin, elle prend plaisir à me dénigrer en public à mon insu (avec ses amie, sa famille)…

Cerise sur le gâteau, son comportement particulièrement égoïste, outre financièrement, en consacrant plus volontiers son temps à sa passion, qu'à la famille, la maison. Hormis déposer les enfants à l'école le matin, 80% du reste du temps c'est moi qui m'en occupe, comme leurs faire à manger, vaisselle, linge… pourtant je suis à temps complet et elle en temps partiel.

 

Enfin, en discutant de tout ceci avec elle, je lui propose que nous allions voir quelqu’un, conseillé conjugal ou autre, pour tenter une réconciliation. Mais (oui, j'ai oublié de préciser, elle est particulièrement bornée) elle a décidé que ça ne servirait à rien…:eek:

 

Je m'interroge donc là sur une probable séparation et la pension que j'aurais à lui verser: Proportionnelle pour qu'elle conserve son train de vie (super: le beurre, l'argent du beurre et certainement de reste !) et la perte d'1/2 de mon héritage (soulte).

Bref, sur ces bases, que me conseillerez-vous (hormis aller voir un avocat, ce sera le 2ème étape !) ?.

Divorce pour faute et demande d'indemnités pour préjudice. Effectivement, quand elle a dit oui (et signé, il y a 13 ans), elle me connaissait et je n'ai pas changé moi; Contrairement à elle et je ne parle pas des 25kg qu'elle a pris, ni sa couleur de cheveux… mais bien de son comportement (égoïste, râleur, critique, borné …) et ses attentes (que j'arrête totalement alcool & tabac) aujourd'hui !.

 

(merci déjà d'avoir lu jusqu'ici !):sad:

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bonjour,

 

 

ne cherchez pas a faire un divorce pour faute, ça serait une guerre de plus et certainement plus désagréable encore vis à vis des enfants

 

vous demandez le divorce, point barre, nul besoin de justifier le pourquoi sauf peut etre en conciliation

 

quant à votre héritage engloutit dans la maison, vous pourriez le récuperer

 

 

vous recevrez d'autres réponses de pro

 

vous pouvez toutefois lire les sujets identiques au votre

 

courage

 

cordialement

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Le mariage est certes un contrat mais qui n'offre pas la garantie que tout se passera bien...surtout avec les années qui passent :)

 

Vous ne vous entendez plus, certes, et c'est tout ce qui doit être dit. Enumérer la liste des griefs que chacuns a envers l'autre ne vous avancera pas beaucoup, comme vous le craigniez vous risquez alors de rater aussi votre divorce...

 

Traiter ça comme un contrat qui prend fin: partage de la communauté (vous pourrez certainement récupérer votre héritage englouti...), mise en place des conditions de garde et de pensions pour les enfants, et basta.

 

Cordialement.

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Bonjour !

 

Avant d'envisager l'irréversible, il serait sage de tout tenter pour sauver le couple.

 

Si cela s'avérait impossible, le divorce sera une solution.

Mais, comme votre titre le dit, il faudra faire des effort pour réussir votre divorce.

Vous avez certainement des ressources insoupçonnées, puisque vous avez réussi à diminuer fortement une addiction à l'alcool. Vous pouvez donc engager un autre bras de fer avec vous même.

 

Parce que ce n'est jamais "l'autre" que l'on change, mais "soit même" !

Ce qui a pour effet de permettre à l'autre de s'apaiser et par voie de conséquence, de changer aussi !

 

Vous êtes tous en souffrance dans ce couple ! vous, votre femme et vos enfants !

Votre "mission" si vous l'acceptez, sera de tout mettre en oeuvre pour préserver en priorité, vos enfants !

Et pour cela, il faut que le "Papa" se prenne en main.

 

Je ne peux que vous conseiller de consulter un CMP (C'est gratuit et ça peut rapporter gros!) croyez moi.pour vous faire aider par des soignants spécialisés dans ce genre de situation. (ce que vous vivez est très fréquent, et beaucoup de ceux qui liront votre post s'y reconnaîtrons)

Et oui, l'être humain n'est pas très inventif sur ces problèmes de couple et de cœur. Vous n'êtes pas seul.

 

Prenez cette décision, et tenez nous au courant !

cordialement: dompp

Modifié par Dompp

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vous arrêterez alcool et tabac quand elle aura rendu les 25 kilos qu' elle a pris

blague à part, elle vous dénigre et continuera

je ne crois pas comme Domp que quand l ' un dérape en exigeant trop de l ' autre, cela puisse s 'arranger si ce dernier accepte une fois de plus de penser que ça vient de lui, et culpabilise

elle en demandera toujours plus, tout en vous méprisant en public

vous irez au clash quand même, et vous serez plus détruit

 

le partage de la maison devra être fait

vos biens reçus en donation resteront à vous

ils passeront peut être dans une soulte ( à voir)

vous aurez une pension à verser pour les enfants selon vos revenus et les siens, peut être une prestation compensatoire, mais pas sur qu' elle soit élévée

il faut en savoir plus pour vous répondre sur ce qu' il vous restera

mais n ' oubliez pas : la liberté à un prix, et ça vaut bien le coup de payer pour être heureux

on n ' a qu' une vie

 

désolée, domp, ma réponse est à l ' opposé de la vôtre :D

Modifié par Bellugue

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désolée, domp, ma réponse est à l ' opposé de la vôtre :D

 

Non ! Pas vraiment !

J'ai parlé de la première étape pour tenter de ne pas faire exploser le couple ! Même si la situation est critique voir limite irréversible, il est toujours possible de tenter de sauver les meubles !

Mais on ne gagne pas à tous les coups ! malheureusement.

et là, je partage votre développement qui est plus juridique.

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Bonjour,

 

Merci pour vos réponses, qui corroborent mes idées.

J'avais pensé effectivement qu'en faisant des efforts sur moi-même (comme avec l'alcool) ça pourrait faire avancer les choses, mais effectivement, je vois que ce qu'elle me demande c'est toujours plus. Et fondamentalement, son comportement à mon égard, comme son choix d'abstinence son seulement un désamour (qu'elle n'ose, même à elle-même s'avouer), dont elle trouvera toujours un prétexte.

Quoi qu'il en soit, dans une procédure de divorce, vous me confirmez qu'il y une première phase qui correspond à une tentative de conciliation ? Certes elle m'a dit que pour elle "ça ne servira à rien …" mais qui sait (car au fond, vous l'aurez peut-être compris, malgré tout, j'éprouve toujours des sentiments pour elle, moi !, mais sans réciprocité …) Je ne perds pas l'espoir (il parait que ça fait vivre … ?).

J'entends bien que le divorce pour faute, est généralement pas la bonne solution (plus long, plus coûteux et plus destructeur pour tous). Mais la connaissant, elle ne voudra rien lâcher. Et je rejoins là mon titre, son désamour (entre-autre) est peut-être la conséquence de mon comportement trop … Avenant, conciliant … Effectivement jusque-là, j'ai toujours suivi, accepté (supporté) ses choix, ses décisions … (d'un autre côté, les quelque rares fois où j'ai émis la moindre remarque, je me la reprenais en "retour de manivelle" au triple de son intensité !). Je suis de nature trop calme, parle peu (à l'oral ! lol). Mais là, pour le divorce je ne veux pas poursuivre dans cette attitude & tout lui laisser. D'où mon idée du divorce pour faute; Pour être certain qu'il y ait un jugement (même si, comme je l'ai lu, c'est souvent le meilleur avocat qui l'emporte et pas forcément la "victime"…).

Je vais donc peut-être prendre la voie "alternative", où on dira qu'on est OK sur le principe (pas sur les modalités …)

De là, je vous embête encore; Mais pensez-vous qu'il ne serait pas judicieux de passer chez un notaire avant l'avocat, ou directement l'avocat, ou …

Merci

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En clair, vous allez divorcer un de ces jours. Vos biens propres apportés en donation seront à vous. Vous partagerez le reste après avoir payé le prêt. Et si votre future ex ne travaille pas, vous lui paierez une PC en capital, ceci afin de compenser autant que possible, les effets du divorce (merci VGE pour cette loi de 1975).

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Pour avoir vécu (et que je subis encore) un divorce TRES compliqué, juste une chose : PROTEGER VOS ENFANTS de vos histoires d'adultes....

 

Bon courage à vous.

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et la perte d'1/2 de mon héritage (soulte).

Et pourquoi donc ? (d'ailleurs, il ne faut pas parler d'héritage, mais de biens donnés, l'héritage ne commencera à exister qu'à chaque décès de vos parents.)

Dans les donations-partages classiques, les biens sont donnés au descendant, pas à la communauté du descendant.

Ou alors c'est vous-même qui avez fait un contrat de mariage faisant entrer le bien donné dans la communauté conventionnelle ?

 

(Nous comprenons que ce sont des biens immobiliers qui vous ont été donnés. Est-ce correct ? Les avez-vous conservés, vendus ?)

Modifié par Rambotte

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Bonjour,

 

Dans les donations-partages classiques, les biens sont donnés au descendant, pas à la communauté du descendant.

 

Manifestement pas Rambotte:(: Dans le texte rédigé par le notaire (qu'il a fallu que je traduise en langage commun !...:confused:), il est clairement inscrit les noms (+dates de naissances noms de jeunes filles ...) tant de ma femme que ma belle-sœur; Et rappelé que nous sommes marié sans contrat particulier:sad:. Et c'est pour ça que j'ai précisé la date de la donation, car sauf erreur, avant 2005, les donations n'entraient pas dans la communauté (je me trompe ?).

Effectivement, la donation concerne des biens mobilier, suivants les bâtiments, en usufruit ou non, mais d'un commun accord, mes parents gèrent toujours ce patrimoine (et je paie le foncier).

Je me permet de revenir aussi sur ma question: Avocat / notaire: qui en premier ?

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Je me permet de revenir aussi sur ma question: Avocat / notaire: qui en premier ?

 

Le notaire vous permet de faire le point sur la situation de votre patrimoine. Il n'intervient pas dans le divorce, sauf à la fin s'il faut procéder à des ventes ou des transfert de propriété dans le cadre de la liquidation de la communauté au moment du divorce.

 

Mais seul un avocat peut mener une procédure de divorce.

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Manifestement pas Rambotte : Dans le texte rédigé par le notaire (qu'il a fallu que je traduise en langage commun !...), il est clairement inscrit les noms (+dates de naissances noms de jeunes filles ...) tant de ma femme que ma belle-sœur ; Et rappelé que nous sommes marié sans contrat particulier.

Il est inscrit où ?

Le fait qu'on trouve inscrit dans l'acte l'état civil d'un conjoint et le régime matrimonial est normal (je suppose que la belle-soeur, c'est la femme d'un de vos frères, et non la soeur de votre femme ?).

Cela ne veut pas dire que les conjoints participent à l'acte.

 

Il suffirait de demander à la Conservation des Hypothèques la propriété immobilière des biens en question pour savoir qui en sont les propriétaires.

Modifié par Rambotte

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vos parents auraient fait une donation aux 2 couples ?

 

il est curieux que votre épouse et votre belle soeur soient mentionnées

vérifiez l ' acte, le mieux est de demander la conservation des hypothèques

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Non, il n'est pas curieux que les conjoints des donataires soient mentionnés.

Pour chaque participant à un acte, on spécifie son état civil, donc s'il est célibataire, et s'il est marié ou pacsé, on dit avec qui (et s'il est divorcé, on dit aussi d'avec qui).

Donc en soi, la présence des noms des conjoints dans l'acte n'a rien d'anormal, mais cela ne veut pas dire nécessairement qu'ils sont donataires eux aussi.

C'est la lecture de l'acte qui permet de comprendre s'ils sont aussi donataires, ou simplement déclarés comme conjoint des donataires.

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ah d'accord alors rambotte,

mon ex a eu une donation de la nue propiété d'un bien, avant divorce

je l ' ai appris par le relevé d'hypohèques, mais je ne connais pas l ' acte

d'où ma fausse interprétation

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Bonjour,

 

Merci pour vos réponses; Je vous colle le texte exact:

2°) Monsieur xxxxxx, employé, époux de Madame xxxxxx, demeurant à xxxxx,

Né à xxxx, le xxxxxx. De nationalité française.

Marié sous le nouveau régime légal de la communauté de biens réduite aux acquêts à défaut de contrat de mariage préalable à leur union célébrée à la mairie xxxxx, le xxxxxx; ledit régime n'ayant subi aucune modification contractuelle ou judiciaire postérieure, ainsi déclaré.

Dénommés dans le présent acte tantôt "LE DONATAIRE" tantôt "LES DONATAIRES".

 

Donc effectivement Rambotte, en relisant un premier coup, le renseignement concernant les conjoints ne semble qu'indicatif. Si ce n'est les pluriels à "Dénommés" et surtout "LES DONATAIRES" laissant penser comme Bellugue que la donation est faite aux 2 couples...

Mais (après la n ème lecture) il est vrai que ce dernier paragraphe vient après les 2 chapitres précédant (1°) mon frère et 2°) moi).

Bref, le plus simple reste encore d'aller voir le notaire qui a rédigé l'acte (seul hic, son cabinet n'est pas la porte à coté...)

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Pour moi, il n'y a pas de doute, et même strictement aucun doute. Les donataires sont vous 2°), et votre frère 1°).

Donataire est au pluriel, parce qu'il y en a deux (normal, c'est une donation-partage, laquelle d'ailleurs ne peut se faire qu'aux descendants).

 

S'il y avait d'autres donataires, il y aurait :

3°) Mme xxxxx, employée, épouse de Monsieur xxxxx précité, née à xxxx, le xxxxx, de nationalité française

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Mais dans votre donation-partage, y a-t-il stipulation que les biens sont donnés à la communauté, ou aux époux ?

Jusqu'à présent, vous n'avez rien produit en ce sens, issu de l'acte. Comme déjà indiqué, la mention des conjoints que vous avez rapportée n'est qu'une mention explicative de la situation matrimoniale des donataires (ce qui est normal et même obligatoire), elle ne signifie pas que les conjoints sont donataires aussi.

Dans un tel contexte, le 265 et le jugement produit ne vous servent à rien. Les biens ont été donnés à vous et à votre frère, uniques donataires.

Modifié par Rambotte

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Bonjour,

 

y a-t-il stipulation que les biens sont donnés à la communauté, ou aux époux ?.

 

Non !... J'ai relu dans tous les sens ce jugement et effectivement Rambotte, il n'apporte en réalité pas d'eau à mon moulin (j'avais compris dans une première lecture l'inverse: La donation stipulait que le bien devait tombait dans la communauté, le premier jugement avait validé ceci, mais le second cassait ce jugement et rendait cette clause illicite).

J'en reste donc sur vos conseil et vous en remercie de nouveau.

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