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Forum juridique de Net-iris

Inaptitude et harcèlement moral


armia92

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Bonjour à tous,

 

Je viens vous exposer ici ma situation afin de pouvoir être éclairée, je suis désolée pour la longueur de mon message mais cela permet de mieux comprendre où j'en suis maintenant.

 

J'ai subi un harcèlement moral insidieux par une collègue avec qui je travaillais en binôme.

Insidieux car cela s'est installé progressivement dans le temps et s'est amplifié graduellement avec le temps.

 

Voici un bref résumé de ce que j'ai vécu à mon arrivée dans cette entreprise courant 2011 :

 

- Mes tâches quotidiennes étaient largement inférieures au poste pour lequel j'étais embauché, et pour cause, ma collègue de binôme (qui n'est pas ma responsable hiérarchique) m'attribuait les tâches qu'elle souhaitait.

Alors que je travaillais au service commercial, je n'avais aucun contact avec les clients contrairement à mes collègues ayant le même poste que moi.

J'ai signalé cela lors des mes entretiens de fin de période d'essai à mon responsable et au DRH sans succès.

Avec le recul, j'explique cette situation par le fait que ma collègue était novice dans le domaine et moi experte, elle me faisait préparer les réponses aux clients pendant qu'elle s'occupait de choses personnelles et répondait au client, elle devait surement craindre que je ne prenne sa place.

 

Quand j'ai commencé à m'opposer au fait de tout faire pour qu'au final, ce soit elle qui récolte tous les bénéfices de mon travail, les problèmes ont commencé.

Sans rien me dire, elle a été se plaindre à notre responsable qui a provoqué un entretien entre nous 3.

D'entrée de jeu lors de l'entretien, mon responsable m'a dit que je n'avais même pas le niveau pour mon poste tel qu'occupé par mes collègues (j'ai occupé ce post chez un concurrent bien plus prestigieux pendant 1 an avec succès) et qu'il ne fallait pas que j'espère pouvoir aller un jour dans un autre service.

Il m'a donné 15 jours pour réfléchir et changer mon attitude sinon, il ferait en sorte de mettre fin à mon contrat (je précise qu'un mois auparavant, ma période d'essai avait été confirmée avec succès), j'ai écourté l'entretien et je ne suis pas rentré dans son jeu.

Le second entretien, j'ai pris sur moi et me suis plié sous la contrainte d'un éventuel licenciement aux façons de faire de ma collègue de binôme.

 

- A partir de là, les problèmes ont commencé.

Elle me transférait quasiment toutes les demandes qu'elle recevait ; tout était toujours plus prioritaire, j'en suis arrivé à un point où je commençais à peine quelque chose qu'elle me disait que tel dossier était plus prioritaire, de telle sorte que j'arrivais à un point où finalement, je ne pouvais rien terminer.

Les remarques ont commencé à ce moment là...j'avais des mails où elle m'accusait de ne pas avoir traité tel ou tel dossier ou que j'étais en retard sur tel ou tel dossier alors que j'avais été absente une dizaine de jours...quelle agréable d'ouvrir ses mails après une dizaine de jours d'absence et se prendre cela en réflexion alors qu'étant absente, il m'était difficile de traiter les demandes...

 

Puis ont commencé les réflexions sur mon travail à haute voix sur le plateau.

Quand elle faisait cela, le silence et un malaise régnait sur le plateau.

Les réflexions remettaient en cause mon travail, et pour cause, soit elle ne me donnait pas tous les éléments pour faire mon travail, soit des ordres contradictoires ou omettait de me donner toutes les infos nécessaires.

Je devais me justifier et prouver que j'avais fait mon travail correctement.

 

Dans ces situations, je ne savais plus du tout où me mettre, j'avais honte par rapport à mes collègues, je suis quelqu'un de rigoureux, organisé dans mon travail qui travaille efficacement, là, dans cette entreprise, ça a été tout l'inverse, impossible de boucler le moindre travail ni de pouvoir m'organiser et du coup, peu efficace à cause des méthodes de travail mis en place par mon binôme.

 

J'ai passé 5 mois entre 2011 et 2012 vraiment pourris, j'ai sacrifié mes pauses déjeuners en mangeant devant mon ordi pour pouvoir avancer (seul moment où je pouvais être au calme puisque ma collègue partait déjeuner et s'absentait pendant 1h30).

Il m'est arrivé de ne pas manger du tout (badgeage à l'appui où je prenais des pauses de 5 minutes histoire de badger et ne pas être en anomalie).

En sortant du travail, je ressentais un soulagement immense dès que je passais la porte de sortie, j'ai perdu l'envie de faire quoi que ce soit en rentrant chez moi, je rentrais chez moi et me sentais épuisée, et plus les mois ont avancé, plus j'ai commencé par me coucher en rentrant sans pouvoir manger.

L'insomnie a commencé, les maux de ventre dès la sonnerie du réveil, des envies de vomir en allant au travail, des vertiges m'obligeant à descendre du train pour prendre l'air et respirer.

Je n'ai pas fait attention à ces symptômes, pour moi, c'était de la fatigue normale car je n'avais pas pris de vraies vacances depuis 1 an et demi.

 

- Puis une collègue a démissionné et je me suis retrouvée à assurer l'intérim sur mon poste et le sien pendant 3 mois.

J'ai travaillé avec une autre personne en binôme, tout s'est bien passé, le poste correspondait parfaitement au poste que j'étais censé occupé réellement.

Comme mes 2 binômes n'ont pas pris leurs vacances en même temps, je me suis octroyée quelques jours de vacances afin de tenir les 2 postes durant l'été.

J'ai fait de mon mieux pour mettre le maximum de choses à jour en vue de la rentrée de septembre.

 

- Puis est venue la rentrée, et cette fameuse journée où j'ai accusé un ras le bol général.

Ma collègue a enchaîné critiques sur critiques concernant mon travail, cette journée a été un rapport de force quasiment toutes les heures.

Je n'ai pas mangé ce midi là car le stress montait.

 

Puis la réflexion de trop a été faite pour un document qu'elle n'arrivait pas à imprimer en me disant "faudra que tu te débrouilles pour me l'imprimer car là j'en ai besoin et je dois partir, j'aimerai l'avoir pour demain".

Ca a été la consécration pour moi du mépris qu'elle a à mon égard, mon poste n'est pas d'être son assistant ni sa bonne à tout faire.

Je suis censé être le référent technique pour les clients, elle, la commerciale sans que nous ayons de rapport hiérarchique l'un envers l'autre.

 

J'ai pris sur moi pour ne pas perdre la face, j'avais envie d'exploser à ce moment là.

Je me suis acharné sur mon travail pour nettoyer mon bureau des dossiers en attente, j'ai traité tout les mails sans exception, fait tout ce qu'il y avait en suspens pour tout liquider jusqu'à 19h45.

Elle est partie à 19h30, mon responsable est venu me souhaiter une bonne soirée vu que j'étais la dernière sur le plateau et a insisté pour me demander si ça allait, et là, j'ai craqué et lui ai dit que je n'encaissais plus, que j'avais tout bouclé pour le travail car je n'étais pas en mesure de revenir pendant quelques temps, le tout en pleurant et en tremblant.

 

La seule chose qu'il a su me dire est qu'il avait besoin de moi pour la fin d'année et qu'il voulait me voir le lendemain à mon poste.

J'en ai pas dormi de la nuit ni mangé, je n'ai pas été en état d'aller travailler, je suis restée prostrée dans mon lit le lendemain mais j'ai néanmoins prévenu mes 2 binômes de mes absences.

Mon entretien annuel avait lieu le surlendemain, j'ai contacté mon responsable pour maintenir mon entretien et qu'on puisse discuter de la situation, je n'ai eu aucune réponse de sa part et pour cause, le lendemain, je recevais une lettre de mon employeur me notifiant que je n'avais pas à m'octroyer des absences selon mes désirs et qu'il m'ordonnait de revenir à mon poste.

Manque de chance pour eux, le vendredi, j'ai vu une psychiatre car j'ai appelé mon médecin traitant qui m'a dit qu'il ne pouvait rien pour moi et m'a orienté vers une psychiatre.

 

Les arrêts de travail ont commencé à cette date.

 

J'ai entamé des démarches fin décembre en allant voir un avocat à qui j'ai relaté tous les faits de façon détaillé, il a fait un courrier à mon employeur décrivant le harcèlement moral et demandant à ce que mon employeur propose une rupture de mon contrat de travail avec indemnisation.

La réponse de leur avocat a été : soit ce que je dis est fondé après enquête interne et mon employeur me proposera une rupture, soit elle ne l'est pas, et je devrais donner ma démission.

Silence radio depuis...j'ai vu le médecin du travail pour débloquer la situation qui a constaté mon état et m'a déclaré inapte à mon poste.

Mon employeur a transmis un message au médecin du travail pour que je passe les voir après ma visite médicale pour des raisons d'organisation (notamment pour ma paie).

 

Quand je suis arrivée, finalement, c'était un entretien pour une rupture conventionnelle.

Mon employeur a tenté de me faire écrire un papier indiquant que c'est moi qui demandait la rupture conventionnelle.

Je précise qu'ils ont contacté mon avocat la veille pour leur faire part qu'il y avait eu soit disant un malentendu et qu'ils étaient tout à fait ouverts à une rupture conventionnelle.

 

Le pire dans tout cela est leur façon de faire, aux petits soins, à vouloir me mettre en confiance dans le but que je me laisse attendrir et profiter ainsi pour que je signe ce papier.

Au final, si je signais que c'est moi qui demandait la rupture, l'employeur m'a demandé un papier indiquant que je souhaitais solder tous mes congés durant la procédure de rupture conventionnelle donc non seulement, j'épuisais tous mes congés, mais en plus, je n'aurai le droit qu'à l'indemnité légale soit 800 euros dans 40 jours dont 20 jours non rémunérés.

Je pense aussi qu'ils ont voulu me faire porter l'initiative de la rupture car si ils reconnaissaient être les demandeurs de la rupture, ils reconnaissaient les faits de harcèlement allégués (voir réponse de leur avocat : soit les faits sont prouvés et l'employeur propose une rupture, soit rien n'est prouvé et je dois démissionner).

 

J'ai plusieurs questions :

1/ Est-ce que j'ai un dossier assez solide pour aller aux prud'hommes d'après vous?

 

2/ Mon employeur avait-il me le droit de faire cela ? prétexter des raisons d'organisation pour me faire venir dans leurs locaux et finalement me faire un entretien de rupture conventionnelle ?

Je précise que j'ai 3 certifs médicaux indiquant une altération de mes facultés psychiques (médecin du travail, médecin traitant et psychiatre qui me voit chaque semaine).

 

3/ Vu ce qu'ils m'ont fait, je n'ai vraiment aucune envie de réintégrer cette société, mais si ils me proposent un poste en reclassement qui correspond à mon état de santé, comment pourrai-je le refuser sans que ce refus soit abusif de ma part ?

 

4/ Si je passe par les prud'hommes ou que mon avocat négocie une rupture avec mon employeur, à combien pourrai-je estimer des indemnités pour le préjudice d'harcèlement moral et le reste ?

J'ai 2 ans d'ancienneté.

 

Je suis écoeurée, dégoûtée, en sortant des locaux en ayant mis fin prématurément à cet entretien, j'ai failli exploser la porte de sortie si elle ne s'ouvrait pas avant que je passe (depuis quelques mois, le moindre énervement me fait péter les plombs à en devenir violente et agressive ; voyant le jeu de la rh en face de moi, j'étais à deux doigts de lui balancer la chaise en travers, je vois la psychiatre pour cela + je fais de l'hypnose en parallèle pour canaliser mon agressivité, pour la psy, c'est normal et bon signe car j'exprime tout ce que je retenais avant au fond de moi sauf que c'est excessif mais je dois passer par cette phase semble t-il pour me reconstruire).

 

 

5/ Dernière question: le médecin conseil de la SS a estimé qu'à compter du 10 mars, mes IJ n'étaient plus justifiées.

Je lui ai fait un courrier expliquant toutes les phases de mon état de santé et j'ai demandé aussi une expertise médicale.

Mais du coup, financièrement, je n'ai plus de revenu depuis cette date, je vais donc me retrouver vraiment en difficulté dès début avril, aussi, si je reprends le travail contre l'avis du médecin du travail, de mon médecin traitant et de ma psychiatre sous prétexte que la sécu refuse de m'indemniser, si je pète un plomb sur place, que se passe t-il légalement ?

car si je n'ai pas le choix financièrement, j'y retournerai, je ne peux pas me permettre de ne pas payer mes charges, je suis franchement dans une impasse et personne pour m'aider sur ce plan même pour un mois ou deux, mais je ne répondrai pas de mes actes à la moindre contrariété car la moindre réflexion ou regard de travers risque vraiment de me faire déraper, et si je croise cette fameuse collègue à l'origine de cela, je ne réponds pas de mes actes envers elle.

J'aimerai pouvoir me contrôler comme auparavant mais j'ai perdu ce mécanisme de contrôle de mes émotions après ma période de 3 mois de dépression profonde où je sortais qu'une seule fois par semaine pour mon rdv chez la psy et passais mes journées au lit à attendre que le temps passe avec l'envie de rien et sans manger.

 

J'ai expliqué tout cela dans ma lettre au médecin conseil + demande d'expertise médicale.

 

Merci par avance pour vos conseils,

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Donc deuxième visite dans les 15 jours normalement et inaptitude définitive

Vous ne signez pas de rupture conventionnelle : vous pouvez d'ailleurs indiquer à votre employeur qu'on ne signe pas une RC lorsqu'on est harcelé car vous pourriez aller devant les tribunaux pour faire annuler cette RC et obtenir un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Dites à votre employeur de regarder la JP du mois de janvier 2013 ;)

Deuxio, vous vous faites licencier pour inaptitude médicale. Si on vous propose un autre poste, vous le refusez. Contrairement à ce que vous écrivez , les refus abusifs de reclassement sont rarissimes. Donc vous pouvez refuser. Ainsi vous partirez de cette entreprise, avec les indemnités légales de licenciement et vous tournerez la page ...

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    • Par M_elle
      Bonjour :),
       
      Je ne sais pas si je suis dans la bonne section du forum mais je ne vois pas trop où placer cette conversation :
       
      Souhaitant développer davantage des compétences dans le milieu du soin animalier, j'ai trouvé, [date]une formation [en médecine douce] mais je n'y connaissais absolument rien dans ce milieu de médecine douce. La formation me semblait sérieuse "sur le papier" comme on dit. Il a fallu payer des frais de dossier et d'inscription à hauteur [tarif] puis la formation se déroulait en week-end de séminaire payant. Il y avait normalement [plusieurs]week-end séminaires.
       
      Au bout de deux week-end de séminaire, je me suis très vite aperçue de ce que la formation était.... déjà[cette médecine douce ]reconnue par l'Etat mais il existe quand même une Fédération[...]qui réglemente la pratique et les écoles or ce soi-disant centre de formation n'en fait pas partie et la "formatrice" est une ancienne élève d'une de ses écoles qui s'est mise à son compte mais en aucun cas une "formatrice" qui s'avère être un vrai métier : les cours étaient dispensés de façon très aléatoire, rien de construit mais plutôt à l'image d'un puzzle dont la formatrice disait que nous rassemblerions les morceaux à la fin de l'année et que ça n'était qu'au dernier moment que nous comprendrions, la pratique était très approximative et rien de bien concret, les attestations de présence fournies avec un numéro de SIRET sont au nom de son mari -osthéopathe équin- ne correspondent en aucun cas à une école, ni à un centre de formation et n'ont donc aucune valeur.... plein d'autres détails mais je ne suis pas là pour tout exposer (sauf si nécessaire)
       
      Bref, j'ai décidé de cesser cette formation et comme j'ai appris que [cette médecine douce] en fait, issue de la médecine chinoise car c'était exactement le même principe transposé de l'humain à l'animal, je suis allée voir si l'herbe était plus verte ailleurs : je me suis donc rendue aux portes ouvertes d'une des écoles reconnues [...]qui dispense des cours sur l'humain (finalement, c'est mieux que je commence par moi-même et le mode de fonctionnement chez l'humain avant de vouloir soigner un animal...mais la finalité de mon projet restera l'animal, ça me prendra plus de temps mais ça n'est pas grave), entendre le discours qui s'y tenait et la philosophie qui allait avec et j'ai été conquise car là nous étions dans un discours (oral donc.. et non un "papier") plein de vie, très positif et qui correspondait tout à fait à ce que j'attendais d'une école bien cadrée, bien structurée avec un règlement intérieur....
      De ce fait, je me suis inscrite et j'ai commencé le premier week-end de formation récemment qui n'a strictement RIEN A VOIR avec le premier que j'avais fait dans ma précédente formation.
       
      Bref, pour conclure, je souhaiterais savoir si je peux récupérer une partie [des frais d'inscription] et de dossier que j'ai payés sur la précédente formation étant donné que je ne suis allée qu'à deux séminaires de formation et que j'ai décidé d'abandonner cette formation sur des faits totalement justifiés.
       
      PS : Il faut aussi savoir qu'à un moment, la formatrice a choisi de m'exclure de la formation au motif que je me suis prise des remarques fortement désobligeantes (à chaque week-end de séminaire où j'étais présente) de la part d'un élève [plus âgé]que moi où j'ai demandé à la formatrice d'intervenir car j'estimais que c'était de son ressort, qu'elle a refusé en prétextant que ça n'était pas son rôle donc j'ai dû régler le problème directement avec lui et qu'ensuite il m'a été reprochée de perturber la bonne ambiance du cours et que je n'ai donc plus été admise en cours à la session suivante, de là j'ai protesté en disant que j'allais demandé à ma conseillère d'insertion professionnelle si c'était "normal" et savoir quel recours, je pouvais avoir et à partir de ce moment-là, la formatrice a décidé de me réintégrer..... uniquement après l'accord de l'élève qui initialement m'avait fait des remarques désobligeantes et pour lequel j'avais sollicité l'intervention de la formatrice qui, de ce fait, s'est transformé en victime (je parle toujours de l'élève) parce que la formatrice s'étant dédouanée de son rôle, j'avais dû régler le souci moi-même et ça s''est retourné contre moi.... mais étant donné tout ce contexte général, j'ai donc fini par choisir de partir.
       
      J'espère avoir été claire et compréhensible
       
      Merci de vos réponses.
    • Par Noyeb
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      [...]
    • Par Andromaque
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      Merci de votre aide.
    • Par rom_39
      Bonjour à tous,
      Je déterre le sujet, mais étant dans le même cas, j'aimerais savoir si @MRichard a eu une réponse précise de sa DRH ou de la DIRECCTE.
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      EDIT de l'équipe de modération : référence à cette discussion : Convention cadres de la métallurgie : Position et coefficient pour promotion d'un non diplômé - Travail et prestations sociales - Net-iris
    • Par Clarisse M
      Bonjour, ma responsable ma prévenu d'une réunion le mardi 27 avril à 19h30 mais voilà je fini ma journée à 13h30 et j'habite à 1h aller retour de mon lieu de travail de plus à la dernière réunion l'heure resté en plus ne nous à pas été payé se qui sera encore le cas.  La réunion étant à 19h30 il y en a pour au moins 1h se qui me fera rentré chez moi pas avant 21h ont t'ils ĺe droit de m'y obligé. Merci
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