Aller au contenu
Forum juridique de Net-iris

mamietri

Messages recommandés

Bonjour

Ma fille a acheté une maison à crédit.Comme elle avait un terrain qu'elle remboursait toujours elle a pris un prêt relais de 24 mois qui se termine en octobre 2013.

Donc aujourd'hui elle rembourse le crédit de sa maison et devra en principe avoir vendu son terrain au plus tard en octobre 2013.Mais à ce jour le terrain n'est toujours pas vendu et d'après la banque qui lui a fait le prêt relais ,elle va devoir rembourser intégralement ce prêt relais avec les intérêts.

Que peut-il se passer si elle n'a pas la somme demandée pour le remboursement?

La banque peut t'elle lui octroyer un autre crédit à rajouter au crédit de sa maison?

Où est-elle dans l'obligation de se débrouiller seule pour obtenir le montant du prêt relais pour le remboursement à la banque?

Quelqu'un a-t'il eu le cas?

Merci

Mamitri

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • Réponses 5
  • Création
  • Dernière réponse

malheureusement c'est le pbl avec ces prets relais qui sont tres chers et restrictifs. la banque va reclamer son argent au terme de la periode consentie et si votre fille ne peut pas rembourser elle devra vendre son terrain ou la banque le mettra en vente forcée (aux encheres, ce qui risque de partir a prix plus bas). la banque en general ne vend pas a perte, elle cherche juste a recupérer le montant de son pret (et interets et frais bien sur). peu importe si le terrain vaut plus ...

elle pourrait essayer de trouver un arrangement avec la banque, mais ca va lui couter très cher !

vraiment pas moyen de vendre ce terrain meme un peu moins cher ? a t-elle vraiment essayer de contacter agences, notaires et par elle meme (sites internet) ?

 

:unsure:

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour,

 

La banque peut t'elle lui octroyer un autre crédit à rajouter au crédit de sa maison?

 

C'est peu probable : si votre fille a déjà choisi de faire un prêt relais avec paiement des intérêts in finé (au lieu de payer les intérêts chaque mois), c'est très certainement qu'elle doit déjà être au maximum des ses possibilités de remboursements par rapport à ses revenus.

 

Il faut que votre fille fasse le maximum pour vendre le terrain, quitte à baisser légèrement le prix : s'il ne se vend pas, c'est peut-être qu'il est trop cher... Si le terrain ne se vendait pas, comme il faut bien rembourser la banque, votre fille pourrait être contrainte de vendre sa maison pour pouvoir rembourser...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 7 months later...

bonjour

Je reviens sur le prêt relais de ma fille. Elle aurait dû rembourser la totalité du prêt relais depuis le 10 octobre 2013. Seulement voilà, elle n'a pas put rembourser dans les délais et à ce jour est redevable de 50 000 euros .Elle a fait des démarches auprès de plusieurs banques afin de voir si une d'entre elles pouvait lui faire un rachat de crédit total en incluant en + le montant des 50 000 euros. De fait elle demandait un rachat de crédit. Soit 98 000 euros pour la maison+21 000 euros pour le terrain qui n'est toujours pas vendu + 50 000 euros de prêt relais. Elle a un revenu de 2200 euros net mensuel à ce jour mais avait un revenu de 1500 euros net mensuel quand elle a contracté le prêt il y a 2 ans . Malheureusement aucune banque ne veut racheter les crédits car dès le départ elle était à 41% d'endettement en comptant le prêt de la maison et le remboursement du prêt du terrain. Les banques lui ont dit ne pas comprendre que la banque qui a prêté pour l'achat de la maison lui ai octroyé ce prêt puisqu'elle se trouvait du coup en surendettement et que de toute façon c'est la banque qui doit lui faire un prêt amortissable. Mais la dit banque lui a dit(celle qui a prêté pour la maison et le prêt relais) qu'elle n'avait plus le droit de prêter aux emprunteurs car la banque serait sanctionnée car elle aurait prêté et aurait mis des clients en surendettement puisque elle aurait dépassé les taux d'endettement prévu dans la loi. (ordre de la banque de France.)

J'ai dit à ma fille de se tourner vers un avocat et de faire recalculer son prêt si c'est possible. Ai-je raison ? Que pouvez vous lui conseillé de faire ?

Merci de votre patience de m'avoir lue et merci par avance de tous vos conseils.

Mamietri

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Sans avoir les chiffres exacts sous les yeux, il est difficile de répondre... mais il est un peu facile de rechercher la responsabilité de la banque : si elle avait refusé l'attribution du prêt relais, votre fille n'aurait pas pu acheter sa maison et, à l'époque, vous auriez très certainement crié au scandale.

 

Si le prêt relais devait se rembourser dans les deux ans avec paiement des intérêts in finé, ce ne rentrait pas dans le rapport charges/ressources mensuelles pour calculer le taux d'endettement. Il n'en est pas de même dès l'instant que vous demandez que ce prêt relais soit transformé en prêt amortissable. La banque est effectivement en droit de refuser de consolider le prêt relais sous forme de prêt amortissable.

Soit 98 000 euros pour la maison+21 000 euros pour le terrain qui n'est toujours pas vendu + 50 000 euros de prêt relais.

 

Que représentent les 21 000 € : doit-on comprendre que votre fille avait un prêt en cours pour l'acquisition de ce terrain ? Quelle est la valeur de ce terrain ?

 

Si le terrain ne s'est pas vendu en deux ans, c'est très certainement que le prix demandé est au-dessus du prix du marché...

 

Actuellement, si le terrain ne se vend pas, la banque est en droit d'entamer une procédure pour demander la vente aux enchères du terrain et/ou de la maison (à un prix bien inférieur au marché) afin de régulariser la situation...

Il serait peut-être préférable d'envisager une vente amiable (du terrain ou de la maison) pour éviter une saisie et une procédure coûteuse...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

bonjour

Merci de votre réponse. Oui vous avez raison. Et en effet ma fille avait déjà un prêt en cours pour le terrain; Je suis tout à fait d'accord avec vous que si la banque ne lui avait pas prêté elle aurait certainement pas été très contente d'essuyer un refus. En aucun cas j'incrimine la banque. J'ai juste conseillé à ma fille de voir avec un professionnel(éventuellement une association ou un avocat) pour voir comment se sortir de ce problème. Je pense aussi qu'elle devra vendre puisqu'il lui faudra bien rembourser la banque. Si seulement j'avais cette somme, je lui aurais volontiers donné mais hélas à part lui proposer de l'héberger à la maison une fois qu'elle aura vendu et régler sa dette, je ne peux rien lui proposer d'autre.

Merci de votre réponse qui va tout à fait dans mon sens.

Mamietri

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Invité
Ce sujet ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

  • Contenu similaire

    • Par Albertinho
      Bonjour 
      je paye mon loyer pour un appartement et il est inclus une cave elle devait être libre trois mois après la signature ( le temps de le laisser débarrasser et vider celle-ci)
      donc cela fait 13 loyers payer dont 10 sans avoir pu bénéficier de la cave puis-je les déduire du loyer ? 
    • Par Sev161109
      Bonjour ma mère fait une coloc avec sa sœur qui arrive plus tard que ma mère dans le logement mais elle et violente avec ma mère que peut elle faire
    • Par jac1980
      Bonjour
      Ma mère décédée avait hypothéqué sa maison au profit de mon frère et sa femme continue à payer l hypothèque .
      Comment peut se régler la vente de cette maison en faveur des héritiers et l' hypothèque doit elle continuer à être payée par la personne redevable ?
      L' hypothèque s' éteint elle au décès de celle qui s' est porté é caution avec sa maison ?
      Merci de me répondre
      Cordialement
      ****
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      A la suite d'une situation personnelle compliquée, [...] en centre d'hébergement [...]
       
      Pour me sortir de cette situation, j'ai pu retrouver, de moi-même et par l'intermédiaire d'une agence immobilière, un appartement.
       
      Pour rentrer dans les lieux, payer ma caution et les frais d'agence ainsi que le premier loyer, j'ai dû faire appel au Fonds Solidarité Logement qui m'a accordé un prêt et s'est aussi porté garant (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le principe de cet organisme) [...]
       
      A la visite de l'appartement, j'ai bien vu que c'était un appartement avec des hauteurs de plafond importantes, sans double-vitrage, ni volets mais il y a des choses auxquelles je n'ai pas fait attention [...]compte par la suite, en y vivant :
      - humidité, présence de moisissures dans un coin de l'appartement et infiltrations d'eau au niveau [de la fenêtre de toit]
       
      - mauvaise isolation (appartement situé au-dessus du hall d'entrée de l'immeuble et en dessous des toits) car j'entends tous les bruits avoisinants et extérieurs et j'ai assez froid malgré la présence de chauffages électriques qui ne me semblent pas suffisants en quantité et étant donné la hauteur des plafonds (plus de 3 mètres), les dépenses énergétiques vont être très conséquentes et obligation de mettre un chauffage d'appoint (poêle à pétrole car je n'ai que ça) qui est toxique et produit de l'humidité
       
      - absence de détecteur de fumée et disjoncteur général en dehors du logement dans le hall d'entrée au rez-de-chaussée)
       
      A la signature du bail, le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) ne m'a pas été communiqué mais j'avoue ne pas avoir pensé à le demander non plus.
       
      Quelques temps après, je l'ai réclamé et ai obtenu le DPE du logement voisin (l'adresse n'est pas la même). J'ai alors contacté l'agence immobilière pour lui demander de me fournir le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) qui doit comporter le fameux DPE. L'agence immobilière m'a bien envoyé ledit DDT correspondant à mon appartement, excepté que le DPE intégré est à nouveau celui de l'appartement voisin.
       
      Je sais que le DPE n'est, pour l'instant, pas opposable (il le deviendra en janvier 2021) sauf, d'après ce que je comprends, s'il a été volontairement caché : ce qui constitue un DOL. Peut-on considérer que c'est le cas, ici ?
       
      Pour l'état de l'appartement, j'ai effectué un Relevé d'Observation du Logement (RLO) que j'ai transmis au Plan Départemental de Luttre contre l'Habitat Indigne (PDLHI), j'attends la suite.
       
      Je soupçonne mon agence immobilière d'être volontairement malhonnête à plusieurs sujets et je m'en explique :
       
      [;..]J'ai fait l'état des lieux et suis rentrée dans mon appartement le 16 juillet 2018 or je constate, sur l'historique de mon compte locataire, que pour mon loyer du[année date] L'agence a décompté, sur le prêt qui m'était alloué, un prorata de loyer de 17/31 jours.. Or [...] il y a 16 jours [...] et non 17 jours.
      De plus l'état de lieux est édité au[1 jour avant la bonne date]mais je l'ai bel et bien signé [1 jour après](j'ai l'attestation du centre d'hébergement qui atteste les dates de mon hébergement [date]
       
      [...]
       
      Mon agence immobilière était parfaitement informée que j'avais droit à l'aide au logement parce que lors de la constitution de mon dossier à ce sujet, elle a dû remplir une partie et a demandé à ce que l'aide au logement soit versée directement sur son compte bancaire (à partir du moment où j'étais bénéficiaire du FSL, je ne pouvais m'opposer à ce versement direct) et c'est elle-même qui m'a dit que l'aide au logement allait probablement débuter [2 mois plus tard]
       
      [or en 2 mois après], l'agence immobilière a prélevé sur mon compte bancaire [...]ce prélèvement abusif a fini par mettre mon compte bancaire en situation de découvert non-autorisé (en effet, il n'était pas prévu dans mon budget que cette somme soit débitée) ce qui, d'une part, m'a empêché de retirer de l'argent, de payer quoi que ce soit et donc de vivre alors que je sortais à peine d'un centre d'hébergement (et l'agence immobilière le savait !) et, d'autre part, ce prélèvement abusif, mettant mon compte bancaire en situation de découvert non-autorisé, a généré des frais bancaires : rejet de chèques, agios.... Dès que je me suis rendue-compte de cette situation, j'ai contacté l'agence immobilière qui m'a confirmé qu'elle avait effectivement bel et bien perçu mon aide au logement mais qu'elle n'avait pas été informée des dates de prélèvement de la CAF et que les prélèvements automatiques des loyers étaient paramétrés en fin de mois précédent...Or l'agence immobilière savait pertinemment que j'allais probablement percevoir l'aide au logement en Septembre 2018 puisque c'est elle-même qui me l'a dit et pouvait donc paramétrer un prélèvement de 97€ quitte à ce que je régularise ensuite si le versement de l'aide au logement n'avait pas été effectuée !
       
      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
© 2000-2021 NET-IRIS, une marque de JuriTravail, société du Groupe MyBestPro. Tous droits réservés.
×
×
  • Créer...