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Forum juridique de Net-iris

Comment se défendre face au Rectorat, suite à une suspension de fonction subite et injuste?


tomystik

Messages recommandés

Bonsoir,

 

Je suis enseignant contractuel depuis 3 ans maintenant.

J'ai été inspecté une première fois en janvier 2011, ce qui a donné lieu a un rapport plutôt positif.

Lors de mon dernier remplacement, ma chef d'établissement a insisté pour que je reçoive de nouveau la visite du même inspecteur.

Ayant pris en considération les précédents conseils de ce dernier et mon cours s'étant déroulé sans problème (bien qu'il s'agisse d'un établissement particulièrement sensible), j'étais relativement confiant quant à l'appréciation de l'IPR. Seulement, durant notre entretien qui a suivi l'inspection, celui-ci a dénigré mon travail de façon acerbe et humiliante. J'ai essayé de prendre la parole une fois, ce qui a été très mal reçu. J'ai donc jugé meilleur de me taire, quitte à entendre des choses totalement erronées. Quelques jours plus tard, j'ai reçu un rapport d'inspection plutôt négatif, mais en rien susceptible de me faire perdre mon poste. Cela dit, ce rapport étant truffé d'inexactitudes et cela étant autorisé, je me suis permis de rédiger un courrier à mon inspecteur afin de lui faire part de certains de mes désaccords quant à nombreux de ses propos, ce qu'il a extrêmement mal pris, me rappelant que je n'avais pas à négocier son jugement, remettant cette fois-ci en cause tout mon enseignement (ce qui n'apparaissait pas dans son rapport) et qu'il était en son pouvoir de me radier du Rectorat.

Quelques jours plus tard, j'ai appris indirectement que mon contrat au sein de ce collège ne serait pas prolongé et que j'étais suspendu de mes fonctions jusqu'à nouvel ordre.

Je me suis aussitôt rendu au Rectorat afin de consulter mon dossier administratif, dans lequel j'ai retrouvé toutes les appréciations de mes précédents chefs d'établissement ( très positives pour la plupart) ainsi qu'un nouvel écrit de mon inspecteur encore plus incisif que les précédents et même mensonger cette fois; celui-ci ne souhaitant pas que je reprenne mes fonctions, dans l'intérêt des élèves (un comble!).

Cela fait 3 mois maintenant que je vis dans l'angoisse. Je plonge petit à petit dans la dépression. Je suis très peu soutenu par les membres du syndicat qui se sont montrés dès le départ plutôt défaitistes.

Mon dossier est passé entre les mains du Directeur des Relations Humaines à qui j'ai également rédiger un courrier pour lui donner Ma version quant aux faits qui me sont injustement reprochés. J'ai appris il y a quelques jours que celui-ci s'était rangé du côté de l'inspecteur.

J'attends à présent le courrier mettant fin à mes fonctions avec les motifs, ce qui tarde à arriver.

Je ne sais plus comment faire pour me sortir de cette impasse. En attendant, je touche le chômage ( 600 euros par mois...) mais je refuse d'accepter d'être évincé ainsi, alors que j'ai toujours effectué mon travail consciencieusement, sans démissionner, dans des conditions parfois très difficiles.

Auriez-vous connu des cas similaires?

Pensez-vous que j'aie une chance de me faire entendre?

Comment puis-je me défendre face à ce système?

Quelles démarches puis-je entreprendre pour que justice soit faire et que soit réparé ce malentendu?

Car il est à mon sens question d'abus de pouvoir mais aussi de harcèlement moral en quelque sorte...

Ou bien est-ce peine perdue selon vous?

Je vous remercie de votre attention et compte sur votre avis expert...

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Vous pouvez attaquer devant le tribunal administratif pour la période allant de votre éviction à votre fin de contrat normal ( par exemple, vous aviez un contrat de septembre à juin. Si vous vous êtes faite évincer en mars, vous pouvez attaquer pour la période mars juin)

Par contre, étant contractuelle, rien n'oblige une administration à renouveler votre contrat et elle n'a pas à justifier son refus.

Donc le jeu en vaut-il la chandelle car même si vous gagnez vous n'obtiendrez jamais le droit qu'on vous renouvelle vos contrats

Passez le capes ou l'agrégation et montrez à cet inspecteur qu'il avait tort !

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Merci pour votre réponse.

Mon contrat, que mon chef d'établissement m'avait promis de prolonger jusqu'à la fin de l'année scolaire (peu nombreux étant les enseignants à accepter de travailler au sein de son établissement particulièrement sensible), prenait fin le 21 décembre 2012, date à laquelle j'ai su que j'étais suspendu de mes fonctions. Je ne peux donc vraisemblablement pas attaquer de ce point de vue-là.

Je me suis déplacé ce matin au tribunal pour une consultation gratuite visant à m'orienter et l'on m'a conseillé de faire effectivement appel au tribunal administratif en me donnant le nom d'un avocat. La première entrevue s'élève à 45 euros et si je poursuis mes démarches, il faut compter les frais d'honoraires etc. Avec des revenus inférieurs à 700 euros par mois actuellement, cela va être difficile.

Il me paraît aberrant que l'on puisse m'interdire d'exercer sans réel motif, sans que l'on ne m'ait laissé le droit de m'exprimer, de me défendre face à des accusations infondées!

Aussi, depuis mon éviction, il faut savoir que j'ai été placé sous anti-dépresseurs mais que j'ai également une grave maladie de dos qui s'est nettement détériorée en raison du stress engendré. Puis-je, selon vous, attaquer le système pour tous ces dommages?

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Je ne sais pas ce qu'on vous a dit lors de la consultation mais en gros, il faut que vous attaquiez sur le non renouvellement de votre contrat. Or une administration n'a même pas à justifier pourquoi elle ne renouvelle pas. Je vois d'ici le truc du tribunal " mais attendu que rien n'impose à une collectivité de renouveler un contrat ...." En toute franchise, vous partez sur une procédure longue ( comptez un an), couteuse ( vous ne rentrerez pas dans vos frais si vous gagnez même avec l'article 700) et pas du tout gagnée d'avance. Psychologiquement, vous n'allez pas sortir de ce problème du fait de cette procédure. TOURNEZ LA PAGE. Je suis enseignante ( dans le supérieur mais c'est pareil) Des inspecteurs " débiles" on sait tous que cela existe. Ne vous remettez pas en cause du fait de cet inspecteur, vous étiez une bonne enseignante si cela passait bien avec vos élèves, vous faisiez le programme et le chef d'établissement était content de vous.Quand à la pédagogie, selon les années, il faut faire comme ci, comme ça, etc . Dites vous qu'un inspecteur est quelqu'un qui a renoncé à enseigner ( ce qui en dit long) ......

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Il est question d'injustice à mon sens et cela me rend malade!

J'ai apporté mes services au Rectorat pendant 11 années consécutives, en m'impliquant toujours du mieux que je puisse.

Et voilà le résultat. On m'évince sans raison et sans pitié du jour au lendemain.

Cet inspecteur a sans doute été blessé dans son orgueil en lisant mon courrier et a décidé de me le faire payer en utilisant les grands et surtout malhonnêtes moyens.

Je n'ai été qu'un pion bon à rendre service et basta. Fin de l'histoire.

De plus, ma recherche active d'emploi depuis cette décision ne mène à rien pour le moment. Des études de Lettres ont visiblement peu d'intérêt sur le Marché actuel du travail.

Tout cela me désespère...

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Le rapport d'inspection en soi n'était pas catastrophique et certainement pas susceptible de me faire perdre mon poste.

Il était en revanche truffé d'inexactitudes, notamment dans la mesure où mon IPR n'a consulté qu'un cahier d'élève (peu assidu) au fond de ma classe qui était très incomplet.

N'ayant quasiment pas pu prendre la parole durant l'entretien qui a suivi, j'ai rédigé un courrier à l'inspecteur pour revenir sur certains points qui n'étaient pas la vérité. Et c'est cela qui a déclenché ses foudres. M. n'a pas accepté que je remette en cause son jugement et a décidé de men faire payer le prix fort.

Quoi que je dise ensuite n'a été écouté ou entendu.

La Direction s'est fiée uniquement à l'avis de l'inspecteur.

Je trouve cela totalement injuste. Dans tout désaccord entre 2 personnes au travail, lorsqu'il est question d'une radiation, quel que soit le secteur professionnel, il me semble qu'une "confrontation" devant un "juge" a nécessairement lieu . Chacun expose son point de vue, son ressenti. Personnellement, on ne m'a jamais proposé de me défendre, de donner ma version des faits, moi aussi. Alors je l'ai fait par écrit mais rien n'a été retenu en ma faveur.

J'ai pourtant eu la plupart du temps des appréciations très positives de mes différents chefs d'établissement mais personne n'en a tenu compte.

De plus, j'ai appris que la venue de cet inspecteur avait été plus ou moins organisée par un collègue prof à moi (qui est un ami à lui) avec qui j'avais eu quelques frictions.

Il s'agirait au final - en partie du moins - d'une sorte de machination...

Comment voulez-vous ne pas être écoeuré?

Se retrouver démuni face à une telle injustice n'est vraiment pas chose facile à vivre, à accepter...

 

---------- Message ajouté à 10h10 ---------- Précédent message à 10h07 ----------

 

Pepelle: J'enseigne depuis 3 ans seulement. J'ai été surveillant auparavant pendant 7 années. J'ai tenté l'an dernier le CAPES interne et ai obtenu les épreuves écrites. En revanche, pas retenu à l'oral car paralysé par le stress...

Je m'étais réinscrit cette année, mais avec cette mésaventure, je n'ai même pas envoyé mon dossier RAEP au Rectorat. Découragé!

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Encoire moi. Vous dites avoir enseigné depuis 11 ans. Vous n'avez jamais tenté le CAPES externe ou les concours réservés aux maîtres auxiliaires ?

et surtout je ne savais pas que les non titulaires étaient inspectés!!!! surtout 2 fois si rapprochés, alors que moi je l'ai jamais été en 10 ans ( remplacement) et 3 fois en 20 ans en étant titulaire

surtout que vous parlez de collège!

 

---------- Message ajouté à 10h20 ---------- Précédent message à 10h16 ----------

 

vous n'avez pas été evincée , votre contrat n'a pas été renouvelé c'es différent!

par contre la première chose a apprendre a un futur enseignant c'est lors de l'entretien etre toujours d'accord avec lui, faire profil bas, voir meme demander des conseils... il faut flatter son ego

et ensuite on fait ce que l'on veut

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Je suis toujours resté aimable, souriant, poli et respectueux avec cet inspecteur, malgré ses dires.

Lui en revanche ne m'a pas regardé dans les yeux une seule fois en s'adressant à moi.

Il n'a fait que dénigrer mon travail, m'humilier, de façon acerbe.

Il m'a par ailleurs confié que toutes les remarques qu'il me faisait, il les faisait aussi souvent à des enseignants en fin de carrière. Alors pourquoi ce serait moi, qui n'ai bénéficié d'aucune formation, qui serait puni?!

Il s'agit tout simplement d'un type aigri et prétentieux qui n'a pas accepté que je ne sois pas d'accord avec lui !

Pour moi, j'ai été évincé puisqu'on m'a dit clairement que l'on ne me confierait plus de poste et que mon dossier était définitivement classé.

Et dire qu'on manque de professeurs de lettres au sein de mon académie... Honteux!

Et comme vous le dites, 2 inspections en 3 ans c'est énorme et... étrange!

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Je suis toujours resté aimable, souriant, poli et respectueux avec cet inspecteur, malgré ses dires.

Lui en revanche ne m'a pas regardé dans les yeux une seule fois en s'adressant à moi.

Il n'a fait que dénigrer mon travail, m'humilier, de façon acerbe.

Il m'a par ailleurs confié que toutes les remarques qu'il me faisait, il les faisait aussi souvent à des enseignants en fin de carrière. Alors pourquoi ce serait moi, qui n'ai bénéficié d'aucune formation, qui serait puni?!

Il s'agit tout simplement d'un type aigri et prétentieux qui n'a pas accepté que je ne sois pas d'accord avec lui !

Pour moi, j'ai été évincé puisqu'on m'a dit clairement que l'on ne me confierait plus de poste et que mon dossier était définitivement classé.

Et dire qu'on manque de professeurs de lettres au sein de mon académie... Honteux!

Et comme vous le dites, 2 inspections en 3 ans c'est énorme et... étrange!

 

vous auriez malheureusement du savoir que la seule alternative d'un non titulaire est de se taire........ on voit ça tous les jours ( pour les emplois du temps, les choix de classe etc...)

malheureusement vous n'avez guère de possibilité!!

par contre attendons l'avis de mumu et pepelle , car je ne comprends pas pourquoi vous avez été inspecté en étant non titulaire.

quel était le but de cette inspection?

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Comment se taire face à des propos totalement mensongers?!

Il s'agissait de "visites de courtoisie" visant à m'apporter des conseils...

La dernière visite m'a été présentée par mon chef d'établissement comme un excellent soutien aux épreuves du CAPES... Il n'en fut absolument rien!

J'ai été trompé sur toute la ligne...

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Comment se taire face à des propos totalement mensongers?!

.

ça s'apprend surtout lorsque l'on n'est pas titulaire

 

---------- Message ajouté à 11h00 ---------- Précédent message à 10h57 ----------

 

Il s'agissait de "visites de courtoisie" visant à m'apporter des conseils...

.

désolé mais permettez moi d'en douter!! un IPR ( en plus) ne va pas " perdre son temps" a donner des conseils surtout 2 fois en si peu de temps, alors que vous n'etes pas titulaire et meme pas sur de votre choix definitif

les titulaires attendent parfois tres longtemps leurs inspections pour valider des changements de grade ou le capes

votre cas est surprenant non pas sur le resultat car malheureusement vous n'avez plus d'issue a part passer le CAPES, mais bien sur le pourquoi de l'inspection

attendons d'autres avis

 

---------- Message ajouté à 11h37 ---------- Précédent message à 11h00 ----------

 

je vous laisse lire ceci , il vaut ce qu'il vaut mais est interessant:

je cite:

"

L'inspection est toujours un moment redouté par les titulaires car, rappelons-le, l'inspecteur est le supérieur hiérarchique du prof. Dès qu'une visite est annoncée, on sent la pression monter dans la salle des profs, des regards compatissants à l'égard du pauvre malchanceux qui travaille comme un fou pour offrir une séance digne de ce nom et qui prie ses élèves de bien vouloir être coopératifs...

 

Le suppléant, lui, est tranquille. Pas d'inspection avant titularisation.

Tranquille.... ou presque.Même si une inspection en règle n'est pas envisageable pour un professeur non titulaire ( et donc, non formé à son métier), il arrive qu'un suppléant croise le chemin d'un inspecteur dans deux cas de figures:

 

- à l'occasion d'une visite d'un titulaire, un inspecteur ( qui aura eu vent de votre présence) peut demander à vous rencontrer et assister à un de vos cours, histoire de voir comment vous vous en sortez.

 

- Si vous êtes suppléant depuis quelques années, un inspecteur peut vous rendre visite.

 

 

Mais il va de soit que ces visites ne sont que des "visites conseils". Il n'y aura pas de note,ni de rapport, ni d'enjeu pour votre rémunération.

La pression n'est donc pas la même.Et je dirais d'ailleurs que cela peut être une bonne chose ! c'est plutôt sympa d'être conseillé avant d'être inspecté pour de bon, non?"

donc 2 inspections en 3 ans c'est pas de l'amour c'est de la rage

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C'est légal, il y a un paquet de contractuels qui ont des visites d'inspecteur

Ce que ne comprend pas notre intervenante c'est qu'on ne lui renouvelle pas son contrat, c'est tout. Désolé mais le reste n'est que détail. Le pourquoi du non renouvellement n'a aucune importance ( désolé si cela vous choque mais c'est la vérité) puisque l'administration n'a absolument pas besoin de justifier son non renouvellement. Quand bien même vous auriez eu une super inspection, l'administration aurait pu ne pas vous renouveler, et vous n'auriez rien pu dire non plus. Donc comprenez qu'une action en justice est vouée à l'échec, c'est tout.

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Pepelle: Ce pour quoi je veux me battre est qu'il s'agit ici d'injustice, d'abus de pouvoir et de harcèlement moral à mon sens. Des choses très graves!

Si mon contrat n'a pas été renouvelé, ce n'est pas parce qu'aucun poste n'est vacant (bien au contraire, on manque énormément de professeurs au sein de mon académie) mais car on m'a accusé de choses totalement mensongères et il me paraît vital de rétablir la vérité, que justice soit faite.

Je suis en dépression depuis 3 mois maintenant et j'ai une grave maladie de dos qui se détériore de jour en jour à cause de cette mésaventure.

Perdre son travail à notre époque en étant accusé à tort de surcroît n'est pas facile à vivre je vous l'assure...

Je suis passé d'un salaire correct (1400 euros) à des indémnités chômage de 600 euros par mois, du jour au lendemain, pour des motifs outranciers, dont les origines sont très obscures voire vicieuses et je parviens pas pour le moment à retrouver un autre emploi.

Dans tout secteur, il est possible de défendre ses droits, alors pourquoi pas au sein de l'Education Nationale?

Ne suis-je qu'un pion dont on s'est servi pendant 11 ans pour au final l'écraser par tous moyens, aussi vils soient-ils?

Il me semble que chacun réagirait avec au moins autant de révolte et de colère à ma place...

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Pepelle: Ce pour quoi je veux me battre est qu'il s'agit ici d'injustice, d'abus de pouvoir et de harcèlement moral à mon sens. Des choses très graves!

Si mon contrat n'a pas été renouvelé, ce n'est pas parce qu'aucun poste n'est vacant (bien au contraire, on manque énormément de professeurs au sein de mon académie) mais car on m'a accusé de choses totalement mensongères et il me paraît vital de rétablir la vérité, que justice soit faite.

Je suis en dépression depuis 3 mois maintenant et j'ai une grave maladie de dos qui se détériore de jour en jour à cause de cette mésaventure.

Perdre son travail à notre époque en étant accusé à tort de surcroît n'est pas facile à vivre je vous l'assure...

Je suis passé d'un salaire correct (1400 euros) à des indémnités chômage de 600 euros par mois, du jour au lendemain, pour des motifs outranciers, dont les origines sont très obscures voire vicieuses et je parviens pas pour le moment à retrouver un autre emploi.

Dans tout secteur, il est possible de défendre ses droits, alors pourquoi pas au sein de l'Education Nationale?

Ne suis-je qu'un pion dont on s'est servi pendant 11 ans pour au final l'écraser par tous moyens, aussi vils soient-ils?

Il me semble que chacun réagirait avec au moins autant de révolte et de colère à ma place...

ce que l'on essaye de vous faire comprendre c'est que vous vous battez contre des moulins

il y a 2 choses,

- la non renouvellement de votre contrat , il n'y a rien a dire

- le contenu de votre rapport , il semblerait qu'il contienne des propos accusateurs et graves ( peut etre en lien avec 2 inspections en 3 ans), si vous les jugez diffamatoires, mensongers discriminatoires, essayez de voir aupres de votre PJ si vous pouvez attaquer en justice ce que je doute fort

qu'est ce qui a declenché cette seconde inspection si la première était bonne, il y a bien un fait declencheur

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Abus de pouvoir : non car un IPR a tout à fait le droit de faire des inspections, c'est d'ailleurs son rôle

Harcèlement moral : non, deux visites en trois ans, ce n'est pas du harcèlement

Injustice : pour vous oui, mais pas juridiquement. L'inspecteur a répondu à votre lettre en vous remettant en cause car il n'a pas été satisfait de votre prestation. Vous avouez vous même qu'elle n'était pas terrible, que vous aviez un trac fou et ne pouviez pas parler

Je vous rappelle que pour les titulaires, c'est la même chose. On peut avoir une inspection qui se passe mal, écoper d'un mauvais rapport et d'une mauvaise note qui nous bloquera notre évolution de carrière. On peut contester la note et l'appréciation mais en général, cela ne mène à rien. Vous voulez faire dire quoi à un tribunal administratif ? Que l'inspecteur vous a " saqué' ? Qu'il n'est pas capable de vous juger ? qu'il vous a harcelé en vous faisant une inspection ? Libre à vous mais vous allez au casse pipe.Le tribunal n'est pas là pour dire si vous êtes ou non une bonne enseignante, il ne se prononcera jamais là dessus , or c'est cela que vous attendez.

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Quand je parle d'abus de pouvoir, ce n'est pas le nombre d'inspections que je remets en question mais les suites de la dernière, le fait que mon IPR m'ait démis de mes fonctions non pas parce que je faisais mal mon travail (ce qu'il essaie de faire croire aujourd'hui) mais parce qu'il n'a pas accepté que je remette en cause son rapport, car blessé dans son orgueil sans doute. Ce n'est donc pas tant ma prestation que mon retour vers l'inspecteur qui m'a mis dans cet embarras. Il est pourtant parfaitement légal de ne pas être d'accord avec un rapport et de demander des rectifications, ce qui n'a pas été appliqué dans mon cas. Il y a donc bien là à mon sens abus de pouvoir. Pas d'autre expression pour qualifier cela selon moi!

Ensuite, par hacèlement moral, j'entends surtout les dommages moraux et physiques que toute cette mascarade m'a causé. Il faut savoir que depuis la nouvelle de mon éviction, les personnes du rectorat (secrétaires notamment) avec lesquelles je m'entendais pourtant bien à l'origine sont toutes devenues désagréables avec moi, sans pitié, sans écoute. Tout le monde s'est rangé sans scrupule du côté de l'Inspecteur, sans connaître les faits.

Je tiens aussi à préciser que je n'avais pas spécialement le trac durant ma prestation. C'est lors de l'entretien qui a suivi que je n'ai pas parlé, mais indépendamment de ma volonté car l'inspecteur m'a tout simplement quasiment refusé de prendre la parole. Il s'est montré écoeurant de suffisance, de prétention et de dédain! Là encore d'ailleurs il s'agit d'abus de pouvoir selon moi! Cet entretien devait être un moment d'échange, de transmission de conseils mais il n'en fut rien !

 

Alors ce que j'attends, clairement, c'est que cet inspecteur soit à son tour jugé par rapport à ses façons de faire, qu'il assume le fait qu'il a pu manquer de fair play, qu'il a profité de mon statut précaire pour m'écraser sans réel fondement et sans remords.

 

Comment expliquer en revanche qu'un enseignant qui a eu des rapports sexuels à plusieurs reprises avec l'une de ses élèves de 4ème mineure, au sein de mon académie, a pu quant à lui retrouver un poste dans un excellent collège de surcroît?!

Et c'est un exemple parmi tant d'autres.

Je veux juste que le système admette ses failles et ses travers!

Toute cette injustice n'est pas tolérable je suis désolé!

 

Comprenez-vous un peu mieux ma colère et mon désir de réparation?

 

Qu'entendez-vous par PJ ?

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Qu'entendez-vous par PJ ?

protection juridique dans votre contrat responsabilité civile

 

pour info vous n'avez pas été démis de vos fonctions, votre CDD n'a pas été reconduit c'est différent

 

par contre ce qui me gène tout de meme c'est votre refus de regarder en face que peut etre votre rapport était juste, car je vous rappelle quand meme vous n'etes pas titulaire, vous n'avez que 3 ans de CDD et votre IPR n'est quand meme pas un novice

vous n'auriez rien dit et mis votre mouchoir dans votre poche comme le font un grand nombre de salarié dans le secteur privé et cela dans le but de ne pas perdre leur emploi, vous n'en seriez pas là aujourd'hui

vous decouvrez ainsi que meme en étant payé par l'état comme tout salarié on peut perdre son boulot.

croyez vous vraiment que tous les profs qui sont inspectés sont d'accord avec leur IPR? non mais avec un peu de pedagogie ils savent peut etre que répondre et faire en sorte que l'inspection se termine le moins mal possible

Il y a un autre post sur NI avec un prof titulaire qui a aussi des soucis d'inspection, cela vous fera peut etre reflechir sur votre condition.

Si l'enseignement est votre vocation, changez d'académie ou passez votre CAPES

 

je réitère aussi ma question, il y a certainement dans votre histoire un fait declencheur pour avoir 2 inspections en 3 ans en étant non titulaire

 

---------- Message ajouté à 20h00 ---------- Précédent message à 19h57 ----------

 

Quand je parle d'abus de pouvoir, ce n'est pas le nombre d'inspections que je remets en question?
c'est pourtant la première chose que je trouve surprenante
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"Alors ce que j'attends, clairement, c'est que cet inspecteur soit à son tour jugé par rapport à ses façons de faire, qu'il assume le fait qu'il a pu manquer de fair play, qu'il a profité de mon statut précaire pour m'écraser sans réel fondement et sans remords."

 

C'est là que vous n'avez rien compris . Un tribunal n'est pas là pour ça et sûrement pas le tribunal administratif ....

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Je suis désolé d'insister mais si mon rapport avait été juste, quel qu'en soit le contenu (positif ou négatif), je ne me serais pas permis de le remettre en cause car ce n'est absolument pas dans mon tempérament de ne pas accepter les critiques, surtout lorsqu'elles sont justifiées et qu'elles peuvent m'aider à avancer.

Le rapport de mon IPR est basé essentiellement sur la consultation d'un seul cahier d'élève qui avait été absent à plusieurs reprises et qui ne suivait pas assidûment les cours. Alors évidemment, il m'est reproché de ne pas avoir avancé assez rapidement dans le programme, d'avoir survolé des points essentiels, de ne pas faire de travaux d'écriture ni de leçons de grammaire... ce qui est entièrement faux et que l'inspecteur aurait pu constater s'il avait pris le temps de consulter mon cahier de textes ou bien mon classeur de séquences. Sans compter d'autres éléments totalement infondés voire inventés.

Avec la précarité de mon statut, j'ai jugé préférable de ne pas laisser croire de telles choses à l'institution, ce qui encore une fois me paraît logique mais qui m'a malheureusement mis dans un merdier pas possible.

Je dois vous avouer aussi qu'avec le recul et les quelques infos que j'ai pu recueillir de mes ex-collègues, tout cela aurait plus ou moins été "calculé" dès le départ ( tout aurait été organisé par un collègue prof à moi avec qui j'ai eu quelques frictions, très bien vu par le rectorat, un ami de cet inspecteur)

Si l'inspecteur m'avait saqué, de façon juste, je l'aurais entièrement accepté car je sais admettre mes torts. Or, ici ce n'est pas le cas et c'est ce qui me fout en l'air!

Quant à l'élément déclencheur, c'est tout simplement ma principale qui m'a jugé sur des on-dit, sur des apparences, qui ne m'a pas fait confiance et qui a demandé cette inspection (l'IPR étant un ami à elle aussi...) suivant les conseils de ce fameux professeur.

C'est en quelque sorte une machination dont j'ai été victime...

Voilà aussi et surtout pourquoi je suis révolté!

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Vous vous rendez compte quand même de ce que vous écrivez ?

- un collègue vous en veut ( copain de l'inspecteur)

- la principale vous en veut ( copine de l'ipr)

- l'inspecteur vous en veut ( copain du collège ci dessus)

Vous ne croyez pas que cela fait un peu beaucoup ?

Je me retire de ce post vous ayant JURIDIQUEMENT dit tout ce qui me paraissait important.

Bonne continuation:)

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C'est malheureusement la stricte vérité madame.

Il est bien question de manipulation, dont j'ai été victime.

Cela m'aura au moins permis d'ouvrir les yeux sur certains travers, sur les graves défaillances et injustices de ce système que je n'imaginais pas possibles.

Et si vous doutez de mes propos, ce n'est effectivement plus la peine de participer à ce post.

Bonne continuation à vous et merci pour vos conseils, juridiques.

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  • 1 month later...

Visiblement votre chef d'établissement vous en veut, puisqu'il a décidé de vous faire controler deux fois de suite par le même inspecteur !

Je pense que ce n'est pas un hasard, il savait surement que l'Inspecteur allait suivre ses appréciations...

Maintenant, il faut vous battre et pousuivre le rectorat au prud'hommes si vous êtes contractuel pour licenciement abusif. Ne vous laissez pas faire !

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