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Changement d'adresse du propriétaire : faut il un avenant au bail ?


Sedora

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Bonjour Le changement d'adresse du bailleur nécessite-t-il un avenant au bail comme l'exigent les locataires ? Le changement a été notifié par Lettre recommandée avec Accusé de réception mais les locataires contestent la validité de cette procédure : ils écrivent que seul un avenant est valable et prétendent que seule l'ancienne adresse du bailleur reste valable et continueront à écrire à l'ancienne adresse. Merci de vos avis et de vos conseils. Sedora

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Bonjour !

 

Mais jusqu'ou va se nicher la "Co......rie" ??

Puisque le lavage de cerveau ou le reformatage n'existe pas, et que vous avez à faire à des tétus, vous leur faites un courrier pour leur expliquer qu'ils se trompent et vous leur faites un avenant au bail pour leur faire plaisir.

Comme ils ont l'air d'aimer les choses bien cadrées, vous leur dites que l'avenant est prèt à être signé, mais qu'il faut qu'ils viennent chez vous, ou chez votre notaire, pour le signer, parce que vous ne pouvez pas leur envoyer par courrier, parce que ce n'est pas légal. (c'est faux, mais c'est pour jouer ).

s'il refusent toujours, vous leur rappelez que le changement d'adresse du bailleur n'a pas à être modifiée par avenant, et que s'il leur vennaient l'idée saugrenue de continuer de payer leur loyer en utilisant l'ancienne adresse, et que cela provoque un impayé ou un retard de paiement, vous n'hesiterez pas à faire jouer la close résolutoire du bail pour impayés.

 

Vous n'oublierez pas, à la moindre défaillance de leur part, de leur rappeler la loi, à l'occasion.

Par exemple, vous leur réclamez bien tous les ans, de vous justifier leur assurance habitation !

Que les loyers sont à payer le 1er du mois (jusqu'au 5)

etc etc .......

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vous leur faites un courrier pour leur expliquer qu'ils se trompent et vous leur faites un avenant au bail pour leur faire plaisir.

 

qu'ils viennent alors avec leur article de loi qui vous imposerait ceci ... :p

comme dit Domp, y'en a qui en tienne une sacrée couche.

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C'est plus un couche ! c'est un blindage ! On verra de tout sur ce forum !:D

 

et je ne sais pas si vous avez la meme sensation, mais ca devient incroyable.

a croire que plus personne ne croit en la justice et qu'on se defend (ou attaque) comme on peut.

ca devient vraiment une foire d'empoigne. et ca me semble bien dangereux :(

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et je ne sais pas si vous avez la meme sensation, mais ca devient incroyable.

a croire que plus personne ne croit en la justice et qu'on se defend (ou attaque) comme on peut.

ca devient vraiment une foire d'empoigne. et ca me semble bien dangereux :(

 

Completement d'accord !!!

On va finir comme les Americains ! Beurk !

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Ben oui, suis encore là, moi il me fait bien marrer ce forum, je me rends compte que j'ai pas fini d'en voir avec la loc, mais cette histoire d'avenant est trop top qd-mm, faut vraiment que les bailleurs s'amusent avec ça, tout à fait d'accord pour l'idée de Domp, de les faire déplacer et tout, et d'amener l'article de loi. Tenez nous au courant de la suite Sedora, et bonne chance.

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Ce qui est possible, c'est que le bail ait une échéance dans un peu moins ou un peu plus d'un an ; comme il y a eu une vente, les locataires craignent de recevoir un congé pour reprise 6 mois avant l'échéance : ils espèrent qu'avec un nouveau bail, il seront tranquilles pour les 3 années à venir...

 

Enfin, c'est une supposition...

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Ce qui est possible, c'est que le bail ait une échéance dans un peu moins ou un peu plus d'un an ; comme il y a eu une vente, les locataires craignent de recevoir un congé pour reprise 6 mois avant l'échéance : ils espèrent qu'avec un nouveau bail, il seront tranquilles pour les 3 années à venir...

 

Enfin, c'est une supposition...

 

Il s'agit simplement du déménagement du bailleur ! il n'y a pas eu de vente .

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LRAR signifiant le déménagement avec une note informative :

 

D’après la jurisprudence en cours et cela de manière constante, la preuve du paiement du loyer incombe au locataire. Tout retard ou non réception des fonds sur le compte/domicile effectif du bailleur AVANT la date convenue au bail, entraînera une procédure pour loyer impayé, une résiliation du bail ou un non-renouvelement du bail à échéance pour motif sérieux et légitime.

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      ****
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      - humidité, présence de moisissures dans un coin de l'appartement et infiltrations d'eau au niveau [de la fenêtre de toit]
       
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      - absence de détecteur de fumée et disjoncteur général en dehors du logement dans le hall d'entrée au rez-de-chaussée)
       
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      Pour l'état de l'appartement, j'ai effectué un Relevé d'Observation du Logement (RLO) que j'ai transmis au Plan Départemental de Luttre contre l'Habitat Indigne (PDLHI), j'attends la suite.
       
      Je soupçonne mon agence immobilière d'être volontairement malhonnête à plusieurs sujets et je m'en explique :
       
      [;..]J'ai fait l'état des lieux et suis rentrée dans mon appartement le 16 juillet 2018 or je constate, sur l'historique de mon compte locataire, que pour mon loyer du[année date] L'agence a décompté, sur le prêt qui m'était alloué, un prorata de loyer de 17/31 jours.. Or [...] il y a 16 jours [...] et non 17 jours.
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      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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