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Forum juridique de Net-iris

Enfant en échec scolaire / instit dépassée


Kelly85

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Bonjour

Je rencontre de gros problèmes avec la maîtresse de mon fils de 9 ans.

En effet il est actuellement en CE2 mais il ne devrait pas y être....malheureusement nous n'avons pas eu d'autres choix que de le laisser aller dans ce cycle, puisqu'il avait redoublé son CP....alors son CE1 n'était pas bon, les acquis étaient trop fragiles....

Bref, il est avec une maîtresse qui peut pas voir mon enfant, n'ayant pas le niveau, mon fils se sent mal dans sa classe et est perturbateur afin d'attirer l'attention de sa maîtresse. ( ce qui est pour moi un S.O.S. )

 

Juste avant les vacances de la Toussaint celle-ci m'a parlé que mon enfant rencontre la psychologue scolaire, sans même essayer de changer son attitude envers mon fils, ni de nous proposer un programme personnalisé pour aider notre enfant.

 

La maitresse pense, qu'en montrant à mon fils son indifférence, il changerait son comportement et ferait des efforts en classe ( mais personnellement je n'ai JAMAIS vu un enfant s'investir en classe sous prétexte qu'il est mis de côté ! )

 

Malgré tout, la maîtresse remet tout sur le dos de mon fils, disant que c'est à lui de faire un effort, à lui de s'investir, de changer son comportement etc.....et que la psy scolaire reste la seule solution ! mais que fait-on du programme d'aide personnalisé ? ou est l'implication de l'enseignante ?

 

selon vous, que devons-nous faire pour aider notre fils ? devons-nous faire confiance à cette maîtresse qui ne fait que comparer mon fils de 9 ans, avec son frère ainé de 11 ans qu'elle a eu l'an dernier dans sa classe et qui s'avère être l'opposé de son frère ?

 

merci pour vos futures réponses

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S'il y a un problème relationnel avec la maîtresse, essayer d'en parler avec mesure et diplomatie avec le directeur de l'école pour lui expliquer que votre fils se sent incompris et ne trouve pas la voie d'accès à un comportement qu'attend la maîtresse. Sa bonne volonté n'est pas en cause mais il ne réussit pas à faire ce qui lui est demandé, et la maîtresse ne s'aperçoit ni de ses efforts, ni de la détresse dans laquelle il se trouve du fait de n'être pas reconnu. Il demande de l'aide et la maîtresse semble ne pas l'avoir compris et lui impute au contraire des fautes qui ne sont pourtant pas du tout intentionnelles. Voir la psychologue scolaire peut donner l'occasion de parler des problèmes et d'aider à prendre en compte les points de vue de l'autre et à faire passer des messages qui n'ont pas été reçus.

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En bref, les difficultés de votre fils sont dues à sa maîtresse et lui est un ange ? J'espère au moins que vous ne tenez pas ce genre de discours devant lui à la maison ? parce que vous pourriez aussi lui signifier qu'il pourrait faire un effort pour “rentrer dans le moule“.

En effet l'école comme toute institution structurée attend un certain comportement et une certaine attitude de la part des enfants. Ce n'est d'ailleurs pas à cette institution de s'adapter à tous les fauteurs de trouble, pour ne pas dire boulets (parce qu'en général il en suffit d'un pour entraver la progression d'une classe, on en a tous connus, non ?).

Néanmoins, cette adaptation est possible en dirigeant ces inadaptés vers des filières plus personnalisées, mais cela suppose que les parents reconnaissent avant tout la situation réelle, ce qui semble être partiellement votre cas. Ensuite c'est en effet passage devant le psychologue, dossiers de commission et orientation.

 

Et tant qu'on y est, votre enfant n'aurait-il pas fait l'objet de signalement depuis le début de sa scolarité ?

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La psychologue scolaire peut aussi être une solution. Après avoir testé votre enfant, elle peut faire comprendre à la maîtresse qu'elle a aussi un rôle à jouer, en lui indiquant ce dont votre enfant a besoin. Je sais que pour mon aînée, son intervention a été salutaire.

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Allez voir la psy scolaire... elle peut aider votre enfant d'une part, mais aussi l'aider indirectement en "agissant" sur la maitresse.

Parfois, il suffit de très très peu pour que ça "redémarre". Avec toutes ses difficultés, votre fils n'est peut-etre pas un enfant à orienter vers une classe spécialisée.

Certaines maitresses peuvent être assez rejetantes... et j'ai des collègues psy scolaires qui bossent là-dessus, avec la maitresse. Rien que ça, impacte les comportements de l'enfant !

 

Courage.

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"Bonnevolonté" vous connaissez l'enfant ? Vous connaissez les raisons de son échec scolaire ? Il est facile de traiter de voyou et pré-délinquant un enfant en échec scolaire, qui doit avoir 8 ans si j'ai compris, sans s'interroger sur les causes de son échec et sans suggérer de rechercher les raisons d'un malaise évident chez cet enfant.

 

Car on doit à la vérité de dire que cela n'a rien de "naturel" pour ne pas dire normal qu'un enfant n'ait pas envie d'apprendre à cet âge là, et s'enferme lui-même dans une attitude qui lui nuit et ressemble à un refus. Cela est au contraire un signe de souffrance et d'inadéquation qui a peut-être sa solution ou au moins peut s'améliorer avec l'aide de la psychologue proposée, qui semble plus que nécessaire à cet enfant, et aidera peut-être aussi les parents à réfléchir sans accuser l'autre, l'école, de forcément porter toutes les responsabilités.

 

Il faut peut-être voir aussi ce qui cloche dans la vie de l'enfant pour comprendre ce qui cloche dans son rapport à l'école, et peut-être ce que sa famille n'a pas compris de l'école et des rôles respectifs de l'école, des élèves, des familles d'élèves, en particulier le fait que ces dernières doivent soutenir l'école et son travail, ainsi que les maîtres leur autorité du fait de leurs compétences, pour que l'enfant puisse à son tour adhérer de manière positive à ce que demande l'école : il faut pour cela que l'école soit valorisée à la maison, ainsi que le savoir et l'apprentissage qui s'y dispensent.

 

Toujours tenir un discours positif sur l'école et inciter l'enfant au respect.

Nonobstant tout cela, cet enfant est en échec et en souffrance, il faut l'aider et non le condamner.

On ne condamne pas un enfant de 8 ans à un destin qui serait déjà tracé.

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Vous n'avez pas dû bien me lire, CarmenM, car je n'ai à aucun moment mis l'enfant en cause. Sa mère, à la limite, peut être, …

 

Mais je vous trouve très pénible à chercher des excuses aux gamins sous prétexte de leur détresse.

Par ailleurs considérer que la volonté d'apprendre n'est ni naturelle, ni normale pour un enfant, c'est comment dire… oh si je le dis on va m'accuser de vous insulter. Mais je dois venir d'une famille pathologiquement anormale, si vous avez raison :p et on ne peut pas parler de génétique car on y dénombre quelques bâtards et adoptés.:mellow:

 

Ah j'y suis : ce sont les mots qui vous terrifient ; quand j'écris boulet, vous lisez délinquant :dry:

 

Pour vous reprendre, on doit à la vérité de dire que le goût d'apprendre…s'apprend. A tout âge.

 

Pour finir, je serais aussi en désaccord sur votre dernier point : le destin scolaire d'un enfant est souvent, très souvent, trop souvent scellé à 8 ans quand il a à cet âge un certain profil. S'il y avait parmi les lecteurs un maître E ou G, son opinion serait la bienvenue. ;)

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holala non, je tiens à être claire, je n'ai JAMAIS dit que mon fils était un ange !! je pense même qu'il profite de la situation !!

il est difficile de raconter quelque chose sur quelque lignes, sans être trop long tout en étant compréhensif, si bien que j'ai omis de dire que mon fils présente un retard de croissance et que dans son école il a été la risée de ses classes...voir aussi des plus grands.

Ce qui me surprend, c'est qu'à la maison, il fait bien ses devoirs, il s'applique....et à l'école c'est tout le contraire ! Pourquoi ?

 

Je n'ai pas dit non plus que mon fils a déjà vu une psy scolaire lors de son 1er CP....s'il doit rencontrer un psy tous les 2 ans, autant que je prenne les devants et que je prenne une psy tout de suite pour qu'il soit suivi de manière poussée !

 

Car quand j'ai parlé de mettre mon enfant en CLIS par exemple, la maîtresse m'a répondu que son niveau n'est pas assez catastrophique pour être dans ce type de classe, alors que 5 minutes avant elle me disait qu'il lui était impossible de l'évaluer, tant il fait rien en classe.

pour moi le discours est contradictoire

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Ce qui me surprend, c'est qu'à la maison, il fait bien ses devoirs, il s'applique....et à l'école c'est tout le contraire ! Pourquoi ?

C'est là que le psychologue a tout son intérêt.

Mais dans un premier temps, un comportement non perturbateur (rester assis en cours et se taire) serait déjà motif qu'il ne soit plus dans le collimateur de l'enseignant. Ensuite, entre adultes des méthodes pourront être trouvées.

Notez que ce n'est pas vraiment dans une classe classique qu'il aura un enseignement personnalisé, elles ne sont pas faites pour ça.

Par contre Les rseaux d'aides spcialises aux lves en difficult (Rased) - Ministre de l'ducation nationale

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Nous avons du nous rendre à Toulouse pour des examens génétiques le concernant, là bas, mon fils a rencontré une psy qui a vu ( contrairement à la psy scolaire ) que mon fils ne savait pas faire abstraction de ce qui se passe autour de lui pour se concentrer sur une tâche donnée.

déjà, rien que ça, ca perturbe l'enfant dans sa personnalité et dans sa façon de travailler selon la psy rencontrée la bas.

 

Mais si selon vous tous la psychologue est la meilleure solution, alors nous irons la voir, tout ce que nous voulons son père et moi, c'est aider notre fils !

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Vous n'avez pas dû bien me lire, CarmenM,

 

Mais je vous trouve très pénible à chercher des excuses aux gamins

Par ailleurs considérer que la volonté d'apprendre n'est ni naturelle, ni normale pour un enfant, c'est… si je le dis on va m'accuser de vous insulter.

 

... ce sont les mots qui vous terrifient ; quand j'écris boulet, vous lisez délinquant

 

Pour vous reprendre, on doit à la vérité de dire que le goût d'apprendre…s'apprend. A tout âge.

 

Pour finir, je serais aussi en désaccord sur votre dernier point : le destin scolaire d'un enfant est souvent, très souvent, trop souvent scellé à 8 ans quand il a à cet âge un certain profil. S'il y avait parmi les lecteurs un maître E ou G, son opinion serait la bienvenue. ;)

 

 

"boulet", "inadapté", " n'aurait-il pas fait l'objet de signalement ?"

Je lis très bien au contraire. Trop bien.

 

Je crains que vous ne lisiez mal en revanche.

Désolée, mais dire qu'un enfant en échec scolaire a besoin que l'on se penche sur les causes de cet échec pour y remédier car cela n'a rien de naturel, comme je l'ai écrit, n'est certainement pas lui "chercher toutes les excuses" , comme vous dites, mais suggérer une réflexion sur ce qui lui arrive, y compris avec la psychologue .

 

Et lorsque j' écris " cela n'a rien de "naturel" pour ne pas dire normal qu'un enfant n'ait pas envie d'apprendre à cet âge là" = en clair le désir d'apprendre se trouve chez tous les enfants à cet âge là, s'il n'est pas perturbé. Ici il est perturbé.

 

mais traduit par vous en "considérer que la volonté d'apprendre n'est ni naturelle, ni normale pour un enfant," cela devient exactement le contraire. Je me demande qui lit mal.

 

Apparemment avant d'accuser les enfants de ne pas savoir lire, il faut être un peu moins expéditif.

 

 

 

* * *

 

 

Pour Kelly : il faut voir la consultation d'une psychologue comme une aide.

ce que vous avez ajouté concernant votre fils, montre qu'il en a effectivement besoin.

 

Un enfant qui se tient mal en classe, est agité, exprime à sa manière un problème trop compliqué pour pouvoir être exprimé autrement.

Et à 8 ans il n'est pas trop tard, évidemment.

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Les "tendances" sont déjà visibles assez tôt, mais j'ai assez d'exemples où ces "tendances" ont pu être renversées avec une aide adaptée pour savoir que ce n'est pas définitif.

 

1er exemple : mon aînée, que les instits voulaient envoyer en CLIS dès le CP, et qui a fait un primaire classique grâce à l'aide apportée (RASED, Psy, etc), elle est maintenant en SEGPA, mais pour calmer son côté hyperangoissé, pas pour ses résultats, qui sont très honorables (15-16 de moyenne générale sur une année, il n'y a pas à rougir). Et oui, on sait d'où vient son problème d'angoisse, merci ma "charmante" famille !

 

2ème exemple : une de mes élèves actuelle, nous est arrivée l'an dernier en SEGPA (j'y enseigne depuis plus de 8 ans) démotivée, démoralisée, son dossier en berne, avec peu de perspectives. Elle a tellement retrouvé le moral et tout ce qui va avec qu'elle est en train de rattraper le niveau de 3ème générale (on l'y aide pour la réconforter, mais elle n'aura pas besoin de notre aide longtemps), et va pouvoir faire un bac pro santé.

 

Rien n'est joué d'avance.... à condition de s'accrocher et de frapper aux bonnes portes !

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Et lorsque j' écris " cela n'a rien de "naturel" pour ne pas dire normal qu'un enfant n'ait pas envie d'apprendre à cet âge là" = en clair le désir d'apprendre se trouve chez tous les enfants à cet âge là, s'il n'est pas perturbé.

 

Suis-je le seul à considérer que vos propos sont dénués de sens ?

 

---------- Message ajouté à 21h19 ---------- Précédent message à 21h15 ----------

 

Les "tendances" sont déjà visibles assez tôt, mais j'ai assez d'exemples où ces "tendances" ont pu être renversées avec une aide adaptée pour savoir que ce n'est pas définitif.

 

Heureusement que je n'ai pas été expéditif dans mon propos :D

Même si 15-16 en SEGPA n'est pas à comparer avec les mêmes notes en cursus normal, ça dénote quand même que le programme adapté est un succès.

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Tout dépend de la SEGPA. Dans celle où j'enseigne, 15 de moyenne générale équivalent à péniblement 6-7 en cursus "classique". Mais je suis en ZEP, avec un public particulièrement défavorisé à tous points de vue. Dans d'autres, dont celle où est ma fille, 15 équivaut à9-10, ce qui n'est pas ridicule du tout. Mais vu ses problèmes d'angoisse, on préfère la laisser avec mes collègues habitués à des cas dans son genre.

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Le psy scolaire est amené à "intervenir" en classe, à étudier le comportement de l'enfant par rapport au groupe, et à l'enseignant .

aussi, allez la voir et demandez lui d'étudier votre enfant en classe. cela ne pourra qu'être bénéfique (ce que ne peut pas faire un psy extérieur)

et des messages seront passés à la maitresse, elle pourra aussi demander l'intervention du RASED

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    • Par Ycf
      Bonsoir,
      J'ai une attestation à écrire concernant un jugement au JAF
      Malheureusement je me rend compte que l'encart prévu est trop petit. (Cerfa 11527*03)
       
      Puis je prendre une feuille vierge pour compléter ?
       
      Merci de vos réponses bonne soirée
       
    • Par Dadou1405
      Bonsoir je me permets de venir sur le site car je cherche énormément de réponses et je suis littéralement perdu et affecté par la situation.
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      Meci à vous de votre compréhension et de votre aide.
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    • Par Amandine.rcnt
      Bonjour, 
      Je suis en pleine procédure de divorce, nous sommes passés devant le juge pour la première fois le 17 novembre. Nous avions convenu d'une garde alternée de nos deux enfants (j'en ai deux grands d'une précédente union). Deux jours avant l'audience mon directeur qui m'offre une promotion m'informe que je peux aller vivre où je veux partout en France ayant mon nouveau compagnon à 600kms de chez moi je passe mon temps entre labas et chez moi quand j'ai mes enfants bref... A la suite de cette annonce j'ai contacté mon avocat afin de modifier ma demande et  demander la garde exclusive de mes enfants avec pour le papa un droit de visite et d'hébergement l'intégralité de chaque vacance hors été et noël... Celui-ci n'étant pas d'accord il s'est lancé déjà depuis bien longtemps dans une guerre (moi je n'entre pas la dedans) il m'a mis à dos  ma meilleure amie, ma petite soeur, son conjoint, mon petit frère et a tenté avec d'autres personnes qui avaient plus de caractère et ne se sont pas laissé amadouer par ses paroles monstrueuses envers moi... 
       
      Il va donc tout faire pour obtenir la garde exclusive de nos enfants à savoir, j'ai porté plainte pour violence conjugale et harcélement en juin une main courante en mai il a fait une garde à vu et est passé devant un procureur le 21 octobre dernier.
      Ma question est, d'après vous, a-t-il des chances de gagner malgré tout ce qu'il entreprend pour me nuir? Mon déménagement peut-il être refusé? sachant que c'est pour partir d'ici ou je ne supporte plus l'environnement, de plus nous travaillons au même endroit (puisqu'il ne travaillait pas je l'ai fait entrer dans ma boite ...) 
      C'est moi qui ai toujours ramené l'argent à la maison, j'ai toujours tout fait pour m'en sortir financièrement, il n'a pas travaillé pendant des années et c'est moi qui travaillait même enceinte ! 
      Merci d'avance pour vos réponses je suis angoissée à l'idée qu'après tout ce que j'ai fait pour lui et mes enfants il finisse par gagner.
       
       
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