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Forum juridique de Net-iris

Enquête ASE/PMI, Rapport Pédopsychiatrique, manipulation des déclarations


FlorentP19

Messages recommandés

Bonjour,

 

je vis une situation assez complexe qui nécessite... 30.000 caractères pour détailler l'ensemble du contexte.

 

j'hésite à poster l'ensemble donc je vais tenter de résumer le plus succintement possible :

 

que faire lorsque le pédopsychiatre qui a effectué un signalement auprès du conseil général et de la Protection Maternelle et Infantile, manipule les déclarations des parents, ainsi que les déclarations des psychiatres des parents, pour les faire figurer dans un rapport en tant qu'éléments principaux, rapport qu'il défendra en personne lors de la réunion de synthèse de l'enquête de l'Aide Sociale à l'Enfance, tout en court-circuitant les psychiatres des parents qui disposent de conclusions qui vont à l'encontre des siennes ?

 

cette phrase est bien longue et difficile à lire, j'en suis conscient, et vous prie de m'excuser.

 

je peux publier l'ensemble du récit si vous estimez que cela est nécessaire, il y a, en effet, dans ce dossier, un contexte de violences conjugales dont je suis l'auteur, mais ce message est posté ici à la demande de mon épouse. J'insiste sur le fait que je reconnais entièrement ma responsabilité pour les coups portés, que je m'en suis expliqué à la gendarmerie, que je n'ai effectué aucune pression sur mon épouse qui ne souhaite pas déposer plainte, et, pour faire court, que j'ai entrepris toutes les démarches nécessaires (médicales, psychiatriques, et thérapeutiques) afin que de tels faits ne se reproduisent jamais.

 

merci du temps que vous avez consacré à lire ce message, et le cas échéant, à y répondre.

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Bonjour,

 

il nous est reproché :

 

"de répondre aux troubles du sommeil de notre ainé par la violence". Nous avons en effet des difficultés à réussir à le mettre au lit avant 23h depuis que mes parents ont passé 3 semaines au domicile, de fin aout à début septembre, leur départ précipité à eu des répercussions sur la qualité du sommeil de notre fils, et nous gérons mal tout cela, il y a eu des cris, de l'énervement.

 

"d'avoir projeté sa tête contre le bord de son lit". ce ne sont pas les faits tels que nous les avons décrits. très énervé, notre fils s'est débattu et s'est cogné. personne ici n'est capable d'infliger des blessures à nos enfants.

 

pour ma femme : "d'être incapable de se protéger en refusant de porter plainte, exposant ainsi volontairement ses enfants à un danger grave et immédiat". la gendarmerie à estimé qu'en l'absence de volonté de dépôt de plainte, alors même que chaque époux à décidé d'avoir un suivi psychiatrique, que nous avons ouvert la voie à une reconstruction du couple, que je suis une thérapie comportementale, et un traitement médical afin d'avoir un sommeil de qualité et éviter tout énervement, il était, je cite, "préjudiciable de participer à la destruction de ces efforts". De plus, en l'absence de marques, malgré le fait que nous avons exposé clairement à la gendarme qui nous entendais le risque de voir les enfants placés si aucune procédure n'était lancée, il nous a été répondu qu'une procédure judiciaire n'était pas recevable, faute d'éléments dans le dossier. J'insiste sur le fait que j'ai insisté et n'ai nullement cherché à minimiser les faits, conscient de la "menace" que faisait peser le pédopsychiatre et de la gravité des faits.

 

Enfin, à mon encontre, et le pédopsychiatre se base sur cet élément pour décrire en moi une personnalité dangereuse : "j'ai refusé d'être hospitalisé afin de mettre fin à mon comportement violent par une thérapie médicamenteuse" ce qui est faux, et un détournement des paroles de ma psychiatre : elle m'a proposé une cure de sommeil, vivant dans un village isolé, ma femme ne disposant pas du permis de conduire, cela aurait entrainé l'impossibilité pour elle de poursuivre sa formation professionnelle, pour les enfants de se rendre à la garderie, et posé un problème lourd quant aux courses et aux achats alimentaires. Nous nous sommes concertés avec ma psychiatre et nous avons décidé ensemble qu'une hospitalisation serait préjudiciable aux autre membres de la famille, et que la prise de médicaments tout en résidant au domicile était une solution plus adaptée.

 

c'est ce dernier point qui me pose le plus grand problème, j'ai signalé au pédopsychiatre que les propos de ma psychiatre avaient été déformés et lui ai demandé de la recontacter afin qu'elle puisse confirmer mes dires, sa réponse a été : "je ne suis pas là pour discuter". La psychiatre de ma femme, la mienne, et le pédopsychiatre travaillent tout 3 au sein de la même structure, à quelques mètres de distance.

 

De plus il a mis "hors circuit" la psychiatre de ma femme et la mienne (qui dispose d'un dossier d'une dizaine d'année à mon sujet, et qui me connait "par coeur") afin d'être seul présent à la réunion de synthèse de l'ASE.

 

Iinformée, ma psychiatre a contacté l'ASE, obtenu le report de 8 jours de la réunion de synthèse en question, afin de pouvoir être présente, et a également informé l'ASE que les 3 psychiatres devaient se réunir dans quelques jours afin de se concerter, élément qui n'avait pas été donné aux membres de la commission d'enquête par le pédopsychiatre.

 

Enfin, j'aimerais préciser que les entretiens avec le pédopsychiatre sont parfois violents, nous sommes infantilisés, nous n'avons que peu ou pas le droit à la parole, des phrases exposant la nécessité de divorcer, l'emprisonnement, des détails intimes de notre vie de couples, sont prononcées devant notre enfant qui à l'age de comprendre tout cela, il a certes moins de 3 ans, mais discerne parfaitement ce dont il est question, nous en parle, nous pose des questions telles que "est ce que papa rentrera à la maison". Il a récemment été pris d'une crise de larmes pendant qu'il était gardé par ma grand mère, persuadé que je ne reviendrais plus "jamais" à la maison.

 

j'ajoute aussi que ma femme est de nationalité étrangère, qu'elle parle bien la langue mais ne maitrise pas les subtilités techniques, les sous entendus, les allusions. Quand elle demande à se faire expliquer une phrase, je dois le faire après la séance, le pédopsychiatre ne m'en laissant pas le temps et lui même refusant d'apporter les précisions nécessaires lorsque mon épouse les demande.

 

j'insiste lourdement sur le fait que je reconnais la gravité des faits, conscient des graves conséquences des actes violents dont j'ai été l'auteur envers mon épouse, pour elle et nos enfants. J'ai mis en place toutes les démarches possibles afin que de tels faits ne se reproduisent jamais.

 

Quant à nos deux fils, depuis deux mois les membres de l'équipe de la garderie ou ils sont pris en charge 2, 3 parfois 4 jours par semaine, me font état de progrès remarquables : longueur des siestes en hausse, grand appétit, sociabilité, bonne humeur, l'ainé parle beaucoup avec ses camarades et les animatrices, le plus jeunes (de 2ans son cadet) s'est adapté en 3 semaines et se sent parfaitement à l'aise malgré la différence d'âge. Toutes ces informations sont consignés dans un cahier personnel suivant chaque enfant, chaque journée est détaillée, appétit lors des repas, sieste, humeur. Ces éléments n'ont à ce jour pas été consultés et personne ne s'est entretenu avec les membres de l'équipe de la garderie. Ce sont pourtant des témoins directs pouvant certifier que nos enfants vont bien.

 

Pour conclure, l'ainé se couche désormais régulièrement à 22h15, 22h30 maximum, et chaque semaine nous arrivons à gagner une dizaine de minutes sur l'heure du coucher.

 

Plus aucune scène de violence verbale ou physique ne s'est produite dans notre foyer depuis que nous avons pris conscience du problème grave que cela posait, et cela, avant le second rendez vous avec le pédopsychiatre.

 

Nous devons nous rendre à son cabinet dans quelques jours pour la 6e séance.

 

merci de votre attention et de l'intérêt que vous portez à notre affaire.

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Sans rentrer dans les détails -vous n'êtes pas obligé de raconter toute votre vie, restons discrets- il y a un problème de violence, qui nécessite un suivi personnel et psychiatrique, suffisamment problématique pour avoir donné lieu à signalement, et vous dites que vous pensez que le pédopsychiatre représentant les institutions "manipule les déclarations des parents" ainsi que celles de vos psychiatres respectifs qu'il écarte.

 

Cependant vous précisez que la commission de l'Aide Sociale à l'Enfance doit réunir tous ces psychiatres, les vôtres avec celui qui représente l'institution, ce pour quoi demande a été faite par votre propre psychiatre qui veut faire prendre en compte une évolution de la situation, pour une réunion prévue.

 

Je conseillerai d'attendre la réponse qui sera faite à votre psychiatre, soit la réunion prévue puisqu'elle a obtenu le report de la date de la réunion pour y être présente : elle y sera donc présente, si je comprends bien. Vous verrez alors si son point de vue sur le dossier est pris en compte.

 

Avant de parler de "manipulation" ce qui est une accusation forte.

 

Vous verrez mieux à l'issue de cette réunion si les progrès de la situation et le point de vue de votre psychiatre ont été pris en compte et s'il y a lieu de vous jeter dans une bataille judiciaire contre ce psychiatre représentant l'institution (expert ?) qui me semble aléatoire parce que prématurée.

En clair si ce point de vue est pris en compte lors de la réunion, vous n'aurez pas matière à contester.

 

Cependant rien ne vous empêche de consulter un avocat pour vous renseigner sur vos droits, le cas échéans.

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Pris d'un doute j'ai contacté ce matin l'ASE pour demander la confirmation du report de la réunion de synthèse. Elle était maintenue pour cet après-midi, avec comme seul représentant le pédopsychiatre qui suit notre fils.

 

J'ai informé ma psychiatre qui a repris contact et fait annuler la réunion d'aujourd'hui, qui a été reportée à une date ultérieure, peut être dans une dizaine de jours.

 

Si je n'avais pas fait cet appel téléphonique, la réunion aurait eu lieu sans la psychiatre de mon épouse ni la mienne.

 

Je vais attendre vendredi les conclusions de la réunion que les 2 psychiatres et le pédopsychiatre doivent avoir afin de confronter leurs dossiers avec impatience.

 

Je n'explique pas comment la réunion de synthèse ASE a été maintenue alors que ma psychiatre et celle de mon épouse avaient été informée de son report.

 

Merci de vos conseils, nous allons attendre les conclusions de ces deux réunions.

 

NB : le pédopsychiatre ne représente pas l'institution et n'a pas été mandaté par le Juge Pour Enfants ou par l'ASE. C'est le praticien auprès duquel nous avions choisi de faire suivre notre enfant à l'origine pour des problèmes de sommeils qui se sont amplifiés suite à un évènement dont ni moi ni ma femme ne sommes responsables. Je ne critique pas le fait que ce professionnel ait fait un signalement auprès de la PMI, c'est sa mission et son rôle. La manière dont il construit son rapport, par contre, me laisse pour le moins pensif.

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allons, ne vous laissez pas abattre

l 'environnement sain , vous êtes en train de le construire, tout comme vous construisez la vie de vos enfants, votre vie de couple

chacun tire les enseignements de ses erreurs

vous l ' avez fait, ne regardez pas en arrière, mais l ' avenir

ne croyez pas rendre service à qui que ce soit en quittant , en abandonnant votre famille

ce pedo psychiatre a fait un signalement

il y a beaucoup de signalements de bonne foi qui sont vite abandonnés, une fois que le contexte a été étudié

rassurez vous, tout se passera bien

pas question de démissioner maintenant

vous avez en vous la force et le courage de rendre votre foyer heureux

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les réactions à vos messages, ça et là, ( les autres forums) ne sont pas celles de dames sensées comme nous :):):)

c 'est nous qu' il faut écouter..................................

.

Absolument, ici nous sommes censés car nous ne portons pas de jugement sur vos actes , c'est inutile puisque vous en avez pris conscience.

Il faut avancer et construire de l'avant, mais avec un avocat, vous vous sentirez moins seul et surtout, mieux guider

Courage

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Le prochain rendez vous à lieu demain avec le pédopsychiatre. Vendredi il se réunit avec les psychiatres respectifs de mon épouse et moi même. Lundi ou mardi prochain la réunion de synthèse, et une décision qui tombe. Actuellement il n'a nulle part été question de "Juge Pour Enfants", ou d'appel. On ne sait pas ce qui va nous tomber dessus.

 

Les comptes bancaires sont tous à zéro, et nous sommes le 11 du mois. Seuls sont provisionnés les montants pour remplir le réfrigérateur jusqu'à la fin du mois.

 

Une aide juridique gratuite ? qui contacter ? mon assurance et le service d'aide juridique ? la maison de justice et du droit la plus proche ?

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il ne va rien vous tomber dessus

vous vous faites soigner, vous voyez un psy

vos 2 psy respectifs auront du poids face à un pédopsy

la sanction qui tombera sera de consulter un psy, ce qui est en cours, et vos enfants vont mieux

c 'est la PMI qui doit faire l ' enquête et rendre son rapport, pas le pédo psy

c 'est la PMI qui doit mandater des puéricultrices pour venir chez vous, voir vos conditions de vie, discuter avec vous, avec les enfants

ce sont elles qui décideront

vos problèmes d 'argent qui se greffent n ' arrangent rien, tâchez de contacter les organismes pour obtenir des délais de paiement, des remises, une aide, enfin tout ce qui peut vous aider à sortir de cette situation difficile financièrement

mais ne perdez pas courage

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Le prochain rendez vous à lieu demain avec le pédopsychiatre. Vendredi il se réunit avec les psychiatres respectifs de mon épouse et moi même. Lundi ou mardi prochain la réunion de synthèse, et une décision qui tombe. Actuellement il n'a nulle part été question de "Juge Pour Enfants", ou d'appel. On ne sait pas ce qui va nous tomber dessus.

 

Les comptes bancaires sont tous à zéro, et nous sommes le 11 du mois. Seuls sont provisionnés les montants pour remplir le réfrigérateur jusqu'à la fin du mois.

 

Une aide juridique gratuite ? qui contacter ? mon assurance et le service d'aide juridique ? la maison de justice et du droit la plus proche ?

 

Bonjour

L'"aide juridictionnel, mais cela va dépendre de vos revenus

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Doucement, doucement, une enquête ne veut pas dire qu'on va vous enlever vos enfants.

Là on cherche à vous aider , vous donner un cadre, des conseils peut-être, pour le bien des enfants, et pour que vous surmontiez cette passe difficile et afin d'améliorer la vie de famille.

 

Pas question de juge pour enfant pour l'instant. Attendez. Prématuré pour penser à une aide juridictionnelle.

L'important est que la situation s'améliore, que les enfants aillent mieux, que crèche et psychiatres puissent en attester. Essayez d'être calme en attendant. Et acceptez les aides qui pourront vous être offertes ou conseillées.

Gardez votre calme et allez calmement aux réunions s'il y en a et si vous devez être entendu.

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bon.....

 

tout est normal, nous sommes juste en train de passer "un test", une "procédure" connue dans ce type de cas.

 

la démarche du pédopsychiatre est absolument cohérente, contrôlée, même si en apparence elle choque, tout est normal.

 

la route va être très longue.

 

je termine la lecture de la conférence APORS du 11/05/2010. j'ai compris l'amplitude des dégats. c'est irréparable, et il va falloir des années de travail pour "amoindrir" les effets que mes actions ont eu sur mes enfants.

 

désolé de vous avoir pris du temps, j'espère que ce sujet servira à d'autres, et fera surtout réfléchir des parents qui ont un désir d'enfant alors que leur couple bat de l'aile.

 

2 petites vies de gachées si tôt, c'est injuste, révoltant, et j'en suis seul responsable.

 

des années de travail, pour un résultat incertain, il va falloir assumer.

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Elles ne sont pas gâchées, marquées oui mais pas gâchées vu les progrès dont vous nous avez parlé :) Et elles pourront aussi être marquées de plein de choses positives qui contre balanceront les négatives, si vous tenez bon dans la nouvelle voie que vous vous tracez. Continuez de vous faire accompagner et les blessures se refermeront, ne ressassez pas, n'occultez pas et allez de l'avant :) Les petits ont des capacités de récupération étonnantes.

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