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Forum juridique de Net-iris

erreurs dans mon CDD et CDI, et fin de periode d'essai : que puis je faire ?


Boiga

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Bonjour à tous,

 

Si je viens à vous aujourd’hui c’est suite à une fin de contrat sur période d’essais. Je ne suis pas là pour me justifier, mais pour mettre en avant les erreurs don je suis victime.

Pour information, j’ai pris connaissance du code du travail et de la convention collective de mon ancienne employeur, et ceux avec l’aide de mon DP, de juristes et de mon avocat.

Je sais également que mon employeur n’a pas à ce justifier quant à la fin de mon contrat sur période d’essai. Cependant je vais prendre le temps de vous écrire points par points les failles de mes deux contrats, ainsi que les conditions de travail dans cette entreprise.

C’est un centre de formation MFR, employé depuis le 5 Mars 2012, jusqu’au 06 juillet 2012 en CDD et un CDI du 03 septembre 2012 au 03 décembre 2012.

MARS 2012 :

J’ai effectué un CDD, d’une période de 4 mois. Du 05 Mars au 06 Juillet 2012. Pendent ce CDD la période d’essais était de 46 jours soit jusqu’au 20 Avril 2012. Une période d’essai qui se termine par une lettre de satisfaction du conseil d’administration et du président en bref mes employeurs. Dans cette lettre il est stipulé que mes employeurs sont favorables pour une proposition de CDI pour la rentrée 2012 soit pour le 03 septembre, car je donne toutes satisfactions au sin du poste,

Défauts CDD :

- Le CDD que j’ai signé ne comporte pas les mentions légale obligatoire, je prends pour exemple les motifs de ce cette embauche. (Exemple : Qui suis-je amené à remplacer, et pour quelle raison)

 

- Duran ce CDD, ma période d’essais aurait du être de 15 jours maximum. Mon CDD étant inférieur à 6 mois, la période d’essai doit être d’un jour par semaine travaillé dans la limite de 15 jours maximum.

 

- Mon employeur, à refuser de me garder durant la période des vacances scolaire d’été, étant donné que je suis animateur et surveillant d’internat, m’a présence n’avais pas lieux d’être, en revanche il me confirme les propos de la lettre de satisfaction et me rassure quant à ma reprise d’activité sous contrat CDI le jour de la rentrée.

 

- Au vus des défauts de certaines de ces mentions non cité, et même les simples imprécisions sur les points clef, les juristes mon expliqué que cela entraine la requalification de mon CDD en CDI aux conséquences très coûteuses (Environ 10 000 €).

 

Septembre 2012

Je signe comme il est convenu un contrat CDI pour la même fonction en tous points. La première surprise est le changement de mes horaires de travail, en plus je me suis retrouvé à travailler 6 heures de plus par semaines pour un salaire amoindri (cause Mutuelle MSA). Mon employeur m’explique qu’il n’a pas le choix car je me dois de fournir un certain nombre d’heures de travail au vus de toutes les vacances scolaire que je bénéficie. Pour quelle raison ne m’a-t-il pas mis au courent dès le départ ? Vu les horaires et les avantages du CDD, j’ai mis fin à mon ancienne emploie. (À l’époque c’est mon employeur qui m’a proposé ce poste).

Mon contrat est signé en date du 03 septembre, ce qui est improuvable malheureusement, c’est que je l’ai signé le 18 septembre (dommage). Dans ce nouveau contrat il est écrit qu’il est régit par la convention collective donc je reconnais avoir pris connaissance, et que la nouvelle période d’essai applicable est de 3 mois renouvelable une fois.

 

Je reçois en date du 17 novembre 2012, une lettre recommandé stipulant la fin de mon contrat pour le 03 Décembre. A m’a plus grande surprise j’assure n’avoir jamais posé « de réelle tort qui aurait pu m’être en danger ma place dans l’entreprise ». N’étant pas accusé de faute grave ou lourde, et ayant une ancienneté de 6 mois en novembre 2012, le délai de prévenance est fixé à 1 mois. Cette lettre aurait dû être envoyée 14 jours plus tôt.

 

Défauts CDI :

 

- Mon employeur n’a pas tenus compte de la période d’essai et du contrat CDD. Légalement parlant je n’aurais pas dû effectuer de période d’essai pour 5 raisons :

 

1 - Mon employeur a eu le temps de jugé mes compétences sur le poste occupé pendant plus de 4 mois, de plus il confirme sa satisfaction par une lettre signé disant que le conseil d’administration et le président sont favorables quant à la proposition d’un CDI pour septembre. C’est deux contrat sur suive car la coupure des vacances scolaire d’été est inférieur à trois mois.

2 – La période d’essais de mon CDD ne respectant pas le délai légal obligatoire du code du travail, 46 jours au lieu des 15 jours applicables, mon CDD est caduque, par conséquent il se requalifie en CDI.

3 - La convention collective stipule clairement qu’un CDI comportera une période d’essai de 3 mois, mais en aucun cas il est énoncé qu’elle est renouvelable. Le contrat CDI allant à l’encontre de la convention collective n’est pas applicable.

4 – J’appartiens à la catégorie des employés au coefficient 200 à 355 inclus, a ce titre ma période d'essai est de deux mois renouvelable une fois conformément à l’Article L1221-19 du code du travail. Je rappelle que la convention collective peut être amené à modifier ces délais que si la période d’essai est amoindrie car cela devient plus avantageux pour l’employé. Ce qui par conséquent n’est pas le cas.

5 – Et enfin mon CDD ne portant pas les mentions obligatoire il se requalifie en CDI.

 

Dès la réception du recommandé émanant de cette fin de contrat sous période d’essai, j’ai décidé de prendre contact par téléphone avec mon employeur, car malgré que nous nous sommes vus pour 11h30 suite un problème de retenue sur salaire (retenue sur salaire 3 jours pour temps partiel alors que je suis à temps plein) il ne m’a pas informé de cette décisions, mais il a posté le recommandé pour 16h. Mon employeur partant pour la Suède avec le directeur pédagogique du centre je ne pouvais pas prendre de rendez-vous avec ma hiérarchie pour clarifier la situation. Voici les motifs justifiant cette rupture précipité par téléphone :

 

Conversation téléphonique enregistré ne pouvant pas être reçut au prud’homme mais accepté au pénal.

- Ce sont des circonstances atténuantes car une nouvelle loi est passé disant que nous ne pouvons plus renouveler les périodes d’essai de 3 moi, ce qui fait que le président et les membres du conseil d’administration, ne sont pas favorables quant à la confirmation de ton CDI. Je ne te cache pas que XX, (Mon collègue qui nous quitte suite à de gros problème avec cette direction) m’étant un thermes à son contrat dans l’entreprise fait que le président et les membres du conseil d’administration ne veulent plus faire de CDI pour l’instant car cela serait prendre un risque.

 

 

Etant donnez que je ne suis pas responsable des conséquences sociale et économique de l’entreprise j’ai expliqué à mon employeur que cela me paraissais un peu léger, elle s’est justifié pas des plaintes de parents d’élèves et que la décision émanais du président et du conseil d’administration. Elle m’a aussi rappelé qu’elle n’avait pas à ce justifié vus que j’étais sous une période d’essai.

Au vus des circonstances, j’espère pouvoir demander en accord avec le tribunal des prud’hommes ainsi que mon avocat d’examiné le compte rendu de la réunion ou le président et les membres du conseil d’administration ce sont entretenue à ce sujet. Par ailleurs je demanderais également les preuves justifiant l’exactitude de ces propos et de ces accusations qui me sont porté concernant la plainte des parents d’élève.

 

Connaissant certains membres du CA, aucune réunions c’est porté sur cette décision, et je pense qu’aucune de ces plaintes ne sont recevable aux yeux de la loi. Je pense être face à une dénonciation qualifié de calomnieuse, vue et réprimé par l’article 226-10 du code pénal qui stipule :

La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d'un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l'on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu'elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d'y donner suite ou de saisir l'autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l'employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

Pour conclure, je suis le 6 eme employé sur ce poste en moins d’un an. Les autres sont parties d’eux même ou ont été licencié (3 pour sûr). J’ai appris récemment que m’a démarche sera la 3 eme plaintes au prud’homme. A savoir que le départ d’un collègue, les arrêts maladie des autres, et des refus de réunions fonds que mon DP monte au créneau avec l’inspection du travail, qui par ailleurs mon reçut et constat un gros disfonctionnement. A l’appui plusieurs lettres de mes collègues émanant des conditions de travail déplorable.

La direction m’a demandé d’écrire tous les vendredis via rapport les problèmes que j’ai pu rencontrer pendant la semaine. Étend donnez qu’il ni a plus de compte rendue de réunions et que je n’ai jamais eu de suite concernant des insultes de certains élèves, je me suis retrouvé face à de délicates situation. Je vous rappelle que je suis seul de 22h à 6h du matin avec 70 élevés à gérer en cas de conflits. Heureusement pour moi que je suis clairement accepté par la majorité d’entre eux.

Je ne suis heureux de travailler avec des jeunes et des collègues vraiment charmant, il s’avère aussi que je suis soutenu de toutes par pour mes démarches.

Mon but est de récupéré m’ont travail et je souhaite que tous ces préjudices fin qu’il soit d’ordre morale (attestations de psychiatrique à l’appui) ou sociale me soit remis.

Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, je fais preuve dans mon travail ainsi que dans ma vie de tous les jours d’une soif de réussite et d’une volonté qui je l’espère sera pris à sa juste valeur le jour du procès.

 

Merci de m’avoir lu.

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dans son résumé , qu'il précise bien ce que je crois avoir réussi à comprendre :

que son 2eme contrat (celui en CDI) a été rompu pendant la période d'essai

que son objectif serais plutot de récupérer cet emploi , plutot que de porter en justice les diverses erreurs et manquements de l'employeur

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Pardonnez moi sur cette explication plus que détaillé.

Pour faire cour, mon employeur a mis fin a ma période d’essai. A savoir je suis depuis le moi de mars 2012 employer au sien de cette entreprise.

Dans mes deux contrats nous avons relevé une dizaine de points qui fond que ces derniers ne sont pas applicable.

Je parle aussi des propos qui mon été porté justifiant cette décision (propos calomnieux).

J'explique qu'au vus des circonstances, ma démarche aux prud’homme et au pénal.

Concernant ces démarches j'aurais voulut simplement connaitre vos avis, voila pour quelle raison je me devait de vous détaillé en quelques lignes cette situation.

 

---------- Message ajouté à 23h02 ---------- Précédent message à 22h59 ----------

 

Mon but en deux lignes :

 

1 - Récupérer mon travail.

2 - Porter en justice les diverses erreurs et manquements de mon employeur afin de toucher les indemnités et le préjudice encouru.

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Bonjour,

 

Vous confondez beaucoup de points, et partez dans tous les sens. Concentrez vous sur l'essentiel, soit votre CDI signé le 3 septembre 2012.

Votre CDI comporte une période d'essai illégale parce que non conforme à votre convention collective. Commençant le 3 septembre, la période conventionnelle de 2 mois se terminait le 2 novembre. Si vous avez reçu un courrier RAR le 17 novembre mettant fin à votre période d'essai, ce courrier arrivait hors délai, puisque vous étiez en CDI depuis 15 jours. L'employeur ne peut que vous licencier.

S'il persiste dans sa décision, ce sera un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

 

Attention, entre le CDD et le CDI, il y a une interruption, il ne faut pas prendre en compte le CDD ni pour l'ancienneté, ni pour le calcul de la période d'essai. En revanche, le CPH pourrait apprécier cette période pour juger que l'employeur a eu suffisamment de temps pour se faire une opinion de vos qualités professionnelles, et que la rupture du CDI est abusive.

 

De même, la période d'essai illicite du CDD n'a pas pour effet d'occasionner une requalification en CDI. Toutefois, l'absence de motif de recours, qui est une mention obligatoire, peut permettre la requalification.

 

De manière générale, une clause illicite dans un CDI est simplement nulle et non écrite, le reste du contrat est valable.

Une clause illicite dans un CDD, lorsque la mention est rendue obligatoire par la loi permet la requalification en CDI.

 

Cdt

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Mon but en deux lignes :

 

1 - Récupérer mon travail.

2 - Porter en justice les diverses erreurs et manquements de mon employeur afin de toucher les indemnités et le préjudice encouru.

 

récuperer votre travail : NON , impossible par une voie légale ; seule possibilité si vous faites (après votre saisine des prudhommes) , un compromis - transaction avec votre patron (et je ne donne pas cher de cette idée , car votre employeur préférera très certainement risquer la condamnation financiere plutot que vous réembaucher)

 

et la démarche au pénal , c'est pour quel motif ?

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Comme je vous le disait plus haut, je pense pouvoir récupéré mon travail pour 2 raisons.

 

La première, émane des erreurs de mon employeur qui n'a pas tenue compte des obligations légale de mon statut sans parler des contrats CDD et CDI.

La seconde, je pense que cette transaction est le seul échappatoire des préjudices encourue.

 

Je ne suis par contre votre remarque gamma62, tant quelle est constructive. Le mots impossible ne fait pas partie de mon vocabulaire, par ailleurs ma directrice ma proposé un rendez-vous afin de revoir à mon contrat. Pour rebondir sur vos certitude, elle m'a proposé une nouvelle embauche, elle m'a même demandé ce que je voulais ! Mais elle refuse de me recevoir en présence de mon déléguer. Selon elle j'ai plus à y gagner. Sachez que je ne suis le seul dans cette démarche de plainte et ni le premier, comme je l'ai écrit dans ce long texte.

 

Le pénale pour les propos calomnieux.

 

---------- Message ajouté à 18h26 ---------- Précédent message à 17h49 ----------

 

Bonjour,

 

Vous confondez beaucoup de points, et partez dans tous les sens. Concentrez vous sur l'essentiel, soit votre CDI signé le 3 septembre 2012.

Votre CDI comporte une période d'essai illégale parce que non conforme à votre convention collective. Commençant le 3 septembre, la période conventionnelle de 2 mois se terminait le 2 novembre. Si vous avez reçu un courrier RAR le 17 novembre mettant fin à votre période d'essai, ce courrier arrivait hors délai, puisque vous étiez en CDI depuis 15 jours. L'employeur ne peut que vous licencier.

S'il persiste dans sa décision, ce sera un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

 

Je pence que je me suis mal exprimé par écrit, cependant j'ai essayer de faire au mieux pour me faire comprendre. Je n'ai pas compris pour quelle raison mon employeur ne peut que me licencier ?

 

Attention, entre le CDD et le CDI, il y a une interruption, il ne faut pas prendre en compte le CDD ni pour l'ancienneté, ni pour le calcul de la période d'essai. En revanche, le CPH pourrait apprécier cette période pour juger que l'employeur a eu suffisamment de temps pour se faire une opinion de vos qualités professionnelles, et que la rupture du CDI est abusive.

 

Concernant cette interruption elle est inférieur à 3 mois (délais légal), il me semple quelle ne peux pas être prise en considérations

 

De même, la période d'essai illicite du CDD n'a pas pour effet d'occasionner une requalification en CDI. Toutefois, l'absence de motif de recours, qui est une mention obligatoire, peut permettre la requalification.

 

Autant pour moi, les juristes mon confirmé la requalification du CDD en CDI pour l'absence de motif de recours

 

De manière générale, une clause illicite dans un CDI est simplement nulle et non écrite, le reste du contrat est valable.

Une clause illicite dans un CDD, lorsque la mention est rendue obligatoire par la loi permet la requalification en CDI.

 

Par conséquent je ne suis pas légalement licenciable (en ces conditions j'entend bien)

 

Cdt

 

Merci pour vos précisions.

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La période d'essai devait être de 2 mois selon la convention collective. Or votre contrat prévoit une période d'essai plus longue, cette clause est illicite, donc nulle et non écrite.

Au moment où vous recevez votre courrier mettant fin à la période d'essai, vous êtes déjà en CDI confirmé, aussi, l'employeur, s'il veut se séparer de vous, ne peut que vous licencier. Mais il lui faut un motif, et il n'en a pas. Donc, la rupture de la période d'essai s'analyse juridiquement en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ou un licenciement illégal.

Votre employeur aurait en effet intérêt à négocier.

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J'ai vue un psychiatre, je me retrouve au ASSEDIC, économiquement parlant c'est très dure et je ne parle pas du morale.

Je devrait me contenter de récupérer mon travail comme si de rien n'était, dans l'attente quelle trouve une solution pour un licenciement justifié ?

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J'ai vue un psychiatre, je me retrouve au ASSEDIC, économiquement parlant c'est très dure et je ne parle pas du morale.

Je devrait me contenter de récupérer mon travail comme si de rien n'était, dans l'attente quelle trouve une solution pour un licenciement justifié ?

Faut peut être pas pousser non plus ! Si vous commencez à voir un psychiatre pour un problème professionnel, vous allez prendre un abonnement.

 

Vous ne pouvez avoir le beurre, l'argent du beurre. Ou c'est le job, ou c'est le tribunal.

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Merci pour le proverbe.

 

La ou il ne faux pas pousser, c'est le fait de me prendre pour un imbécile.

L’indemnisation du préjudice moral en droit français ne peux être reçut que suite à une preuve d'un suivit ou d'une prise en charge psychiatrique ...

Le but d'une négociation c'est de négocier jusque la personne me contredira.

Les préjudices de cette rupture abusive irons jusqu’à un certain montant.

C'est à ce moment que nous pourrons entamer une négociation avec mon employeur.

Avant cela je me doit d'avoir fait les démarches nécessaires des préjudices encourue.

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Bonjour Boiga,

 

Malgre le peu de clarté de vos propos (et je passe sur l'orthographe et la grammaire), nous avons tous fait un effort pour tenter de vous aider, mais il est inutile de venir sur un forum si vous etes persuadé d'avoir déjà les bonnes réponses (en dehors du fait que vous allez vous planter).

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Bonjour Tipule,

 

Je vais passer au dessus de vos remarques peu constructive, je suis désolé pour mon orthographe, ma scolarité n'à pas été des plus brillante.

Malheureusement et malgré de très gros efforts c'est aujourd'hui que j'en paie le prix. Mais restons objectif. :D

Je n'ai jamais dit que j'étais persuadé, c'est d’ailleurs la raison de ma venu sur votre forum.

Je vais essayé de vous représenté le contexte, n’hésiter pas à me reprendre, c'est avec plaisir.

 

CDD de 4 mois

 

- Mentions légales obligatoire non précisé dans le contrat

- Période d’essais de 46 jours aux de 15

 

CDI

 

- Périodes d’essai non applicable faisant suite à un CDD (ancienneté reconnue par mes fiches de salaire, et par la lettre de satisfaction envisageant une embauche pour septembre)

- Renouvellement de la période d’essai non régi par la convention collective

- CDI comportant une période d’essai de 3 mois renouvelable une foie, allant à l'encontre du code du travail (employés du coefficient 200 au coefficient 355 inclus)

- Délais de prévenance non respecté, 15 jours au lieux des 30 jours légal

- Fin de contrat sans cause réelle ni sérieuse

 

Les conditions de travail :

 

- Je suis le sixièmes employer sur ce poste en mois de 18 mois.

- 2 fin de contrat, 1 prud'homme, et un 2 dépars "conseillé"

- Mon employeur (la direction) à déjà dû rendre des comptes à 2 reprises en l'espace d'un ans.

- Intervention d'une personne extérieur, travail de plusieurs mois suite à des problèmes de management et de gestions

- Départ d'une collègue ne pouvant plus supporté c'est conditions de travail.

- Plainte par voie écrite des salarié (9 lettre pour 18 employés) à l'inspection du travail pour la deuxième fois (je ne parle pas de mon cas)

- Refus de réunions par la direction, le DP entame une procédure d' entrave aux droits et à la liberté du travail (confirmé par l'inspection du travail)

- Le chois de cette fin de contrat d’après la direction, à été décidé par le président et la conseil d’administration, hors aucun compte rendu le précise. Je ne parle pas du fait que je connais la visse-président depuis plus de 12 ans qui m'a affirmé qu'aucune réunions ne s'était porté sur le sujet.

- Plainte de parents d'élèves adressé au présidents et certainement au CA, propos calomnieux par leurs inexactitude (Pénale)

- Préjudice morale, pour 3 des employés, donc moi suite à cette affaire ... (Appuis de la médecines des travail et des arrêts à répétition pour les collègues)

 

...

 

Je me doit d’être des plus professionnel, j'ai donc fait un demandé à mon DP de solidité un rendez-vous pour le vendredi 30 afin de clarifié la situation.

La directions m'a appelle chez moi pour 12h hier, pour que l'on ce rencontre aujourd'hui à la même heure.

Elle ma soutenue quelle avait une proposition à me faire et que j'avais plus à y gagner sans la présence du DP (la reprise de mon travail).

J'ai refusé car je me devais d'avoir un témoins vus les antécédent. Elle m'a dit que c'était de l'insubordination.

 

Enfin bref, nous allons mon avocat et moi même étudier ce dossier avant d’entamé les démarches au tribunal. En fonction des préjudice encourue nous aurons une base de discutions.

Ce qui me permettra de débattre lors de la conciliation.

 

Cher Tipule, hormis mon orthographe, pouvez vous rester objectif afin de m'expliquer ou je me "plante" ;)

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Bon, désolée pour mes remarques "peu constructives". Elles ont au moins permis de vous obliger à clarifier les choses. Je pense que grace à votre derniere réponse, les spécialistes du forum vont avoir plus d'éléments pour vous aider, mais comprenez-bien que ce n'est possible que si vous leur donner TOUS les éléments :)

 

Vous avez raison sur un point, dans tous les cas, faites-vous accompagner par un témoin lors de l'entretien. De plus, si vous avez déjà pris un avocat (spécialiste du droit du travail), il sera le mieux placé pour vous aider, puisque vous semblez, en effet, avoir un dossier "solide" face à cet employeur pour le moins indélicat.

 

Cordialement.

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Autant pour moi, je ne ne pensais vous l'avoir dit dans mon pavé peu explicite ;)

 

Vous remarqué quelques chose d'important à ce sujet ??

Vous plaisantez ou vous le faites exprès ??!! C'est rare, même très exceptionnel que je me fâche, mais je vais faire une exception vous concernant.

 

Vous nous balancez des messages à rallonge où vous prétendez, en confondant les navets et les carottes, avoir tout compris, notamment en relevant, mais à juste titre, que la période d'essai est illicite dans les deux contrats (CDD puis CDI), et après avoir pris connaissance de la convention collective.

 

Mais alors réfléchissez une seconde avant de nous raconter des âneries, si votre ancienneté sur le CDD a été reprise sur le CDI, cela signifie que dès le 3 septembre, vous êtes en CDI confirmé.

 

J'arrête là, vous me faites perdre mon temps...

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Je vous remercie Tipule pour votre recule sur cette situation.

Anissa, pardonné moi si je vous fait perdre votre temps je ne vous oblige à rien. Quant au navet et aux carotte je vous promet dit réfléchir.

Loin d’être une plaisanterie, cela me flatte de faire partis de vos exceptions.

Je vais tenter de réfléchir une seconde :unsure:

Au delà du fait que je suis en CDI depuis le 3 septembre, chose que je défend depuis mon arriver sur votre forum, je ne suis pas venue vers vous pour que vous me confirmiez ce que je sait déjà.

Je reste persuadé que vos opinions éclaircirons mes chois futurs, je vous donne ma parole que vos avis serons pris à leurs juste valeur.

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Faite moi confiance ...

 

Si vous ne me comprenez pas, il vous suffit de me le demander.

La situation actuelle présente des erreurs, qui effectivement ne ce cantonne pas que au non respect du délai de prévenance. Pas facile d’être plus claire.

A votre avis, mon employeur peut'il prétendre à une insubordination si je refuse de me présenté ?

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      Bonjour :),
       
      Je ne sais pas si je suis dans la bonne section du forum mais je ne vois pas trop où placer cette conversation :
       
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      Et puisqu’il est encore temps, bonnes fêtes de Pâques.
       
      Je suis en appel contre mon ex employeur.
      Concernant mes demandes et suite à mes lectures est il possible de se référer et aux articles 565 et suivants du code de procédure civil? [EDIT de l'équipe de modération lien hors charte]
       
      Merci de votre aide.
    • Par rom_39
      Bonjour à tous,
      Je déterre le sujet, mais étant dans le même cas, j'aimerais savoir si @MRichard a eu une réponse précise de sa DRH ou de la DIRECCTE.
      Bonne journée à tous
       
      EDIT de l'équipe de modération : référence à cette discussion : Convention cadres de la métallurgie : Position et coefficient pour promotion d'un non diplômé - Travail et prestations sociales - Net-iris
    • Par Clarisse M
      Bonjour, ma responsable ma prévenu d'une réunion le mardi 27 avril à 19h30 mais voilà je fini ma journée à 13h30 et j'habite à 1h aller retour de mon lieu de travail de plus à la dernière réunion l'heure resté en plus ne nous à pas été payé se qui sera encore le cas.  La réunion étant à 19h30 il y en a pour au moins 1h se qui me fera rentré chez moi pas avant 21h ont t'ils ĺe droit de m'y obligé. Merci
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