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Location et éléments encastrables


Llaur

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Bonjour,

 

Nous allons bientôt emménager dans un appartement complétement refait à neuf par les propriétaires. Jusqu'à là tout va très bien. Nous avons visité l'appartement alors que celui était encore en travaux.

 

A la signature du bail, les propriétaires nous informent qu'ils n'ajouteront aucun élément encastrable dans les espaces prévus à cet effet (four, et les plaques de cuisson)

Nous sommes relativement surpris. En effet, je pense qu'il existe peu de locataires ayant des plaques de cuisson à encastrer dans une cuisine (pour le four, c'est relativement plausible).

 

De plus, pour l'instant le trou dans le plan de travail n'est toujours pas fait. Nous ne savons pas quelle dimension prendre, devrons-nous faire installer ces plaques par un électricien ? Pouvons-nous contraindre les propriétaires à acheter au moins des plaques de cuisson bas de gamme ? Pouvons-nous trouver une solution amiable ?

 

Même si nous achetons ces fameuses plaques de cuisson, nous devrons partir de l'appartement en laissant un trou béant dans la cuisine et ainsi obliger les nouveaux locataires à bricoler pour installer leurs propres plaques.

 

Merci pour vos conseils.

 

Laurène

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bonsoir

vous savez ce n'est pas compliqué d'installer une plaque induction ou vitrocéramique dans l'endroit prevu pour ... chez le suedois du coin, une induction coute 299 euros ... et une vitro moins cher.

Il suffira tout simplement de bien noter l'etat de la cuisine lors de l'EDL d'entree et d'enlever cette plaque en repartant - les dimensions sont standard, peut etre arriverez vous meme à revendre cette taque au prochain locataire qui sera bien content de la trouver. Pensez à votre confort d'abord (avant celui des locataires suivants) et le bailleur sera peut etre meme content de racheter la plaque lors de votre depart.

voyez vous la loi devient tellement contraignante pour les bailleurs que l'effet contraire est donné: le bailleur ne veut plus mettre d'elements menagers car alors il doit les entretenir et les changer, et ce sont les locataires (qui au depart sont protégés par cette foutue loi de 89) qui en pâtissent ... si on libéralisait un peu plus le systéme, tout le monde y trouverait son compte : locataires en premier et bailleurs aussi. Mais ca, nos deputés ne l'ont pas encore compris ... :(

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Merci pour vos première réponses.

Je suis tout à fait d'accord avec vous sur la facilité d'installation, mais pour l'instant il n'y a même pas le trou pour encastrer la plaque... Dois-je moi même effectuer les travaux ? Il s'avère déjà plus complexe de scier un plan de travail.

Effectivement, il s'agit d'une plaque à 299 € + un four encastrable à acheter, dépense pas spécialement prévue initialement (les temps sont durs pour tout le monde, malheureusement nous ne pouvons pas tous sortir 300€ du porte-monnaie). A quel prix allons-nous revendre un équipement neuf dans 4-5 ans ?

Nous n'avions même pas imaginé que les propriétaires n'installeraient pas au moins la plaque de cuisson (plaque se trouvant globalement dans 98% des appartements ayant un trou pour mettre cette fameuse plaque :) ). Je n'ai jamais visité un appartement avec un trou béant dans le plan de travail.

En gros, nous devons acheter tout l'électroménager encastrable (je précise bien encastrable !) que nous ne pourrons surement pas réutiliser ou le revendre à un prix nettement inférieur aux propriétaires ou aux locataires qui eux auront fait une belle affaire !

Enfin, nous aurions du poser la question lors de notre première visite ... On aurait pu y réfléchir sans se retrouver au pied du mur :)

 

Merci en tout cas.

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:eek: ah bon ? j'avais compris qu'il n'y avait plus qu'a inserer la taque.

avez vous signé le bail ? si oui, c'est trop tard, sinon alors retirez vous de ce contrat : ou alors essayer de faire diminuer le prix de la location (vous calculez un amortissement de ces elements sur x années, en deduction, et vous laisserez les elements en partant). attention alors que cela figure bien clairement sur le contrat de bail ...

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      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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