Aller au contenu
Forum juridique de Net-iris

diagnostic plomb location


Annagr

Messages recommandés

Bonjour,

 

Je reviens vers vous car je cherche à louer un appartement plus spacieux que l'actuel pour cause de bébé qui commence à gambader...du coup, mes exigences sont un peu différentes et je mets surtout l'accent sur l'absebce de plomb car mon ancien logement avait des murs peint au plomb et recouvert de peinture saine mais après quelques années, la peinture s'est ecaillée et tombait en paillettes (le cauchemard avec un bébé !).

 

Nous avons visité des dizaines de logements (tous anciens car budget limité) et les propriétaires rechignent déjà à parler du DPE mais lorsque nous demandons pour le plomb, c'est soit un refus catégorique, soit ils nous promettent de nous le faire parvenir par mail et nous n'avons plus de nouvelles ! Le pire, ce sont les agences immobilières dont 2 nous ont affirmé que ce diagnostique n'était pas à présenter aux candidats à la location mais uniquement aux futurs acheteurs...Une autre s'est défaussée en nous expliquant que le diagnostique plomb était à joindre au bail et pas avant....

 

Bref, je ne veux pas me retrouver dans un logement dangereux pour mon bébé alors comment faire pour connaitre l'état du logement vis à vis du plomb sans se faire radier de la liste des locataires potentiels de toutes les agences et bailleur privé de la ville ???

 

Qu'en pensez vous en tant que bailleur ?

 

Merci

 

---------- Message ajouté à 15h03 ---------- Précédent message à 14h26 ----------

 

Petite précision, je n'ai pas eu le CREP pour le logement que j'occupe actuellement depuis 7 mois alors que le DPE est joint au bail.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • Réponses 11
  • Création
  • Dernière réponse
Une autre s'est défaussée en nous expliquant que le diagnostique plomb était à joindre au bail et pas avant....

Plus exactement, à présenter en même temps que le bail à signer, vous gardez alors la possibilité de ne pas signer si le diagnostic ne vous convient pas...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Oui bien sur ;) mais pour cela il faut avoir le confort de pouvoir refuser un appartement alors que le bail du précedent se termine et cela autant de fois et aussi souvent que le diagnostique CREP ne nous convient pas ou n'est pas fourni...autant dire dormir sous les ponts...et encore parceque niveau DPE ça doit pas être terrible terrible....non sans rire on ne prend pas une décision pour un appartement le jour de la signature du bail, enfin pas quand on a une famille, des meubles etc....on peut se permettre cela lorsqu'on est étudiant par exemple et que l'on a ses affaires chez papa/maman mais générallement à ce stade là de la vie on prend le premier appart qui ne nous déplait pas trop et on se contrefiche du prix du chauffage ou de la présence de plomb qui est surtout nocif pour les enfants en bas age...

 

Pour reprendre mon exemple actuel, nous avons quitté dans l'urgence un logement insalubre (préavis réduit à 1 mois suite au décret d'insalubrité) à la naissance de ma fille et nous avons pris le premier appart salubre que nous avons pu trouver, le jour de la signature du bail nous étions à 5 jours de la fin du bail du logement insalubre sans aucune autre piste pour un autre logement...dans ces conditions difficile de refuser de signer parcequ'il n'y a pas de CREP, ni la cave ni le grenier proposés dans l'annonce et 10m2 de moins que dans l'annonce...on rale mais on signe parcequ'un garde meuble et un hôtel c'est pas mieux et c'est plus cher !

 

Bref pour en revenir à mon soucis, comment obtenir ce diagnostique sans se voir refuser la location ?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Merci pour votre conseil mais ce n'est hélas pas dans nos moyens à moins de prendre un tout petit logement...Par contre, je ne comprends pas l'intérêt d'une loi obligeant les bailleur à fournir un diagnostique si personne ne le fait !?

 

Il y a peut être un rapport entre les deux, non?

Vous avez une idée de ce que coute une rénovation complète?

 

Alors, adieu petit loyer...ce n'est pas plus compliqué que ça.

 

Ceci dit, un appartement qui n'est pas humide et qui est bien repeint ne présente pas de risques, même si il y a une cinquantaine d'années il a été peint d'une laque au plomb.

Rien ne vous empêche par ailleurs de repasser une couche ou de coller une toile de verre et de la peindre.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Vous confondez récent et rénové là non ? Je ne peux pas louer un logement récent (après 48) mais un appartement ancien qui n'est pas réguliérement entretenu devient un taudis autrement dit insalubre et on en revient à la case déménagement ! Pour le bailleur ça veut dire interdiction de louer donc plus de rentrée d'argent, bref, tout le monde a intéret à l'entretient régulier des immeuble et à une rénovation de temps en temps (le temps de rentrer assez de loyers pour financer cette renovation sans toucher au capital)... Côté locataire on peut bien sur repeindre ou retapisser mais comme indiqué j'ai déjà fait cette expérience et quand la peinture se détériore elle emporte avec elle la peinture récente et même la fibre de verre, enfin disons que la peinture s'émiette en dessous et tombe en poussiere entre les lais...Je parle ici de logement qui ont plus de 110 ans...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je n'ai pas pour habitude de confondre.

Un rénovation implique une restructuration complète. Il ne reste rien de l'ancien appartement d'origine et cela vous met le m² au prix du neuf.

 

Dans tous les immeubles anciens, entretenus mais non rénovés, il traine du plomb sous les peintures actuelles, sous les enduits.

Il y en a chez moi, il y en a chez mes enfants, parents de jeunes enfants.

 

Il ne faut pas qu'une mauvaise expérience de logement insalubre, probablement humide de surcroit vous laisse imaginer le pire à ce sujet.

Il n'y a aucune raison que des peintures bien faites sur des murs sains, même anciens présentent le moindre risque.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour,

 

Je confirme ce que dit Sardine : je vis moi même avec mes deux "bébés", dont le dernier de quelques mois, dans un vieux logement dont un diagnostic au plomb avait été négatif.

Le bailleur a posé de la toile de verre partout et repeint par dussus. C'est nickel, c'est propre, ça ne faits pas d'écailles ni de poussière...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour Barbiej !

 

Oui, vous avez donc Exactement ce que je recherche :

1. le diagnostic de votre logement

2. Une remise en état prope et saine par le bailleur

Je n'en demande même pas tant car je veux surtout obtenir le diagnostic afin de pouvoir juger des travaux à entreprendre en connaissance de cause....

 

Pour en revenir à ma question initiale : pourquoi est ce si difficile d'obtenir ce diagnostique ? Pour les bailleurs présents sur ce forum : l'avez vous fait faire ? Le transmettez vous facilement aux candidats à la location ? et si non pourquoi ?

 

merci

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

bonjour,

 

Pour en revenir à ma question initiale : pourquoi est ce si difficile d'obtenir ce diagnostique ? Pour les bailleurs présents sur ce forum : l'avez vous fait faire ? Le transmettez vous facilement aux candidats à la location ? et si non pourquoi ?

 

je ne comprends aps bien: à partir du moment ou le bailleur fait faire les diag DPE entre autre, cela ne revient pas bcp plus cher de fournir les autres diagnostics.

pour ma part je fais appel á une sté bien connue, certifiee, et je demande TOUS les diag obligatoires à l'heure actuelle pour une location (voir le lien plus bas) sauf celui des risques naturels (ERNT) qui est facilement possible de presenter aux locataires en s'adressant a la mairie ou a la prefecture (la loi ne prevoit d'ailleurs pas l'obligation de passer par un diagnostiquer certifié pour celui-la).

 

je rejoins aussi sardine pour les peintures: j'ai des appart anciens, remis au propre lors du depart de mes locataires, et les anciennes peintures au plomb doivent tjs etre lá ... mais pas abimée, sous des couches de peintures existentes, donc ... pas de pbl.

 

pourquoi, puisque vos moyens vous limitent dans le choix, ne pas passer un coup de peinture sur les murs défraichis et écaillés ? est ce que c'est si courant que cela ????? :confused:

 

le plomb n'est dangereux que lorsque la peinture s'ecaille, ... vous le voyez directement quand vous visitez un appartement non ?

Se protéger du plomb lors d'une rénovation - Ekopedia

 

avez vous essayé de travailler avec des bailleurs en direct ? y'en a des biens vous savez !!! :) qui ont le plaisir de s'occuper de la gestion, qui veulent offrir des biens de qualités sans toujours assomer le "client" ... pour moi un bon locataire qui paye et qui entretient son logement, et qui y reste, est un bon candidat ....

 

 

http://www.net-iris.fr/forum-juridique/votre-immeuble/52434-diagnostic-a-fournir-location-bien-immeuble.html

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je reconnais que la peur phobique entretenue chez les locataires de tout ce qui ne serait pas parfait, me rend nerveuse à l'instant de produire les fameux diagnostics.

 

Du plomb, il y en a pratiquement partout. Dans les diagnostics il est qualifié "non dangereux", mais le nom de plomb suffit à affoler.

Or, beaucoup de canalisations d'eau le sont encore, et sont notées.

 

De même pour les dalles d'amiante, pratiquées partout, et pendant longtemps. Encore en bon état, elles sont inoffensives. Il suffit de les recouvrir de réagréage avant de poser un nouveau revêtement pour les neutraliser.

 

De même pour l'électricité où la notion de "normes" traine ds tous les esprits et où chacun met ses besoins ou ses désirs. Pour le locataire, il n'y a pas de normes. Pour moi non plus. Il y en a pour mon électricien lorsqu'il rénove une installation. Il respecte celles de la date où il travaille.

 

L'isolation, le double vitrage et le fameux DPE sont une autre tarte à la crème...le dernier que j'ai reçu escomptait une consommation d'énergie triple de la réalité.

Laquelle réalité était représentée par une paire d'étudiants marocains, plutôt frileux par habitude du soleil et ayant les moyens financiers de leur frilosité et de leur goût avoué pour les douches aussi chaudes que prolongées.

 

 

Voilà pourquoi, coincés que nous sommes entre fantasmes des locataires et réalité technique et législative, nous autres propriétaires ne raffolons pas de ces fameux diagnostics.

 

Destinés à l'origine à l'ellimination de l'habitat insalubre.

 

INSALUBRE, pas imparfait comme ils le sont tous, si on cherche un peu dans les coins.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Invité
Ce sujet ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

  • Contenu similaire

    • Par Albertinho
      Bonjour 
      je paye mon loyer pour un appartement et il est inclus une cave elle devait être libre trois mois après la signature ( le temps de le laisser débarrasser et vider celle-ci)
      donc cela fait 13 loyers payer dont 10 sans avoir pu bénéficier de la cave puis-je les déduire du loyer ? 
    • Par Sev161109
      Bonjour ma mère fait une coloc avec sa sœur qui arrive plus tard que ma mère dans le logement mais elle et violente avec ma mère que peut elle faire
    • Par jac1980
      Bonjour
      Ma mère décédée avait hypothéqué sa maison au profit de mon frère et sa femme continue à payer l hypothèque .
      Comment peut se régler la vente de cette maison en faveur des héritiers et l' hypothèque doit elle continuer à être payée par la personne redevable ?
      L' hypothèque s' éteint elle au décès de celle qui s' est porté é caution avec sa maison ?
      Merci de me répondre
      Cordialement
      ****
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      A la suite d'une situation personnelle compliquée, [...] en centre d'hébergement [...]
       
      Pour me sortir de cette situation, j'ai pu retrouver, de moi-même et par l'intermédiaire d'une agence immobilière, un appartement.
       
      Pour rentrer dans les lieux, payer ma caution et les frais d'agence ainsi que le premier loyer, j'ai dû faire appel au Fonds Solidarité Logement qui m'a accordé un prêt et s'est aussi porté garant (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le principe de cet organisme) [...]
       
      A la visite de l'appartement, j'ai bien vu que c'était un appartement avec des hauteurs de plafond importantes, sans double-vitrage, ni volets mais il y a des choses auxquelles je n'ai pas fait attention [...]compte par la suite, en y vivant :
      - humidité, présence de moisissures dans un coin de l'appartement et infiltrations d'eau au niveau [de la fenêtre de toit]
       
      - mauvaise isolation (appartement situé au-dessus du hall d'entrée de l'immeuble et en dessous des toits) car j'entends tous les bruits avoisinants et extérieurs et j'ai assez froid malgré la présence de chauffages électriques qui ne me semblent pas suffisants en quantité et étant donné la hauteur des plafonds (plus de 3 mètres), les dépenses énergétiques vont être très conséquentes et obligation de mettre un chauffage d'appoint (poêle à pétrole car je n'ai que ça) qui est toxique et produit de l'humidité
       
      - absence de détecteur de fumée et disjoncteur général en dehors du logement dans le hall d'entrée au rez-de-chaussée)
       
      A la signature du bail, le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) ne m'a pas été communiqué mais j'avoue ne pas avoir pensé à le demander non plus.
       
      Quelques temps après, je l'ai réclamé et ai obtenu le DPE du logement voisin (l'adresse n'est pas la même). J'ai alors contacté l'agence immobilière pour lui demander de me fournir le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) qui doit comporter le fameux DPE. L'agence immobilière m'a bien envoyé ledit DDT correspondant à mon appartement, excepté que le DPE intégré est à nouveau celui de l'appartement voisin.
       
      Je sais que le DPE n'est, pour l'instant, pas opposable (il le deviendra en janvier 2021) sauf, d'après ce que je comprends, s'il a été volontairement caché : ce qui constitue un DOL. Peut-on considérer que c'est le cas, ici ?
       
      Pour l'état de l'appartement, j'ai effectué un Relevé d'Observation du Logement (RLO) que j'ai transmis au Plan Départemental de Luttre contre l'Habitat Indigne (PDLHI), j'attends la suite.
       
      Je soupçonne mon agence immobilière d'être volontairement malhonnête à plusieurs sujets et je m'en explique :
       
      [;..]J'ai fait l'état des lieux et suis rentrée dans mon appartement le 16 juillet 2018 or je constate, sur l'historique de mon compte locataire, que pour mon loyer du[année date] L'agence a décompté, sur le prêt qui m'était alloué, un prorata de loyer de 17/31 jours.. Or [...] il y a 16 jours [...] et non 17 jours.
      De plus l'état de lieux est édité au[1 jour avant la bonne date]mais je l'ai bel et bien signé [1 jour après](j'ai l'attestation du centre d'hébergement qui atteste les dates de mon hébergement [date]
       
      [...]
       
      Mon agence immobilière était parfaitement informée que j'avais droit à l'aide au logement parce que lors de la constitution de mon dossier à ce sujet, elle a dû remplir une partie et a demandé à ce que l'aide au logement soit versée directement sur son compte bancaire (à partir du moment où j'étais bénéficiaire du FSL, je ne pouvais m'opposer à ce versement direct) et c'est elle-même qui m'a dit que l'aide au logement allait probablement débuter [2 mois plus tard]
       
      [or en 2 mois après], l'agence immobilière a prélevé sur mon compte bancaire [...]ce prélèvement abusif a fini par mettre mon compte bancaire en situation de découvert non-autorisé (en effet, il n'était pas prévu dans mon budget que cette somme soit débitée) ce qui, d'une part, m'a empêché de retirer de l'argent, de payer quoi que ce soit et donc de vivre alors que je sortais à peine d'un centre d'hébergement (et l'agence immobilière le savait !) et, d'autre part, ce prélèvement abusif, mettant mon compte bancaire en situation de découvert non-autorisé, a généré des frais bancaires : rejet de chèques, agios.... Dès que je me suis rendue-compte de cette situation, j'ai contacté l'agence immobilière qui m'a confirmé qu'elle avait effectivement bel et bien perçu mon aide au logement mais qu'elle n'avait pas été informée des dates de prélèvement de la CAF et que les prélèvements automatiques des loyers étaient paramétrés en fin de mois précédent...Or l'agence immobilière savait pertinemment que j'allais probablement percevoir l'aide au logement en Septembre 2018 puisque c'est elle-même qui me l'a dit et pouvait donc paramétrer un prélèvement de 97€ quitte à ce que je régularise ensuite si le versement de l'aide au logement n'avait pas été effectuée !
       
      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
© 2000-2021 NET-IRIS, une marque de JuriTravail, société du Groupe MyBestPro. Tous droits réservés.
×
×
  • Créer...