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Augmentation des charges


Fandz

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Bonjour,

 

je suis locataire d'un appartement, j'ai reçu il y a peu un courrier venant de l'agence m'indiquant que les charges vont être augmentées de 40% sans me demander mon avis.

 

Avec ce courrier il y avait une photocopie de la facture que le propriétaire a reçu du syndic.

Pour le calcul ils ont pris le total de la facture et m'ont tout re-facturé.

 

Est-ce normal?

Quel est la part du propriétaire et la part du locataire, pour la consommation d'eau, l'électricité dans les parties commune, je suis d'accord. Mais pour le reste?

 

Qu'en est-il d'un dégâts des eaux dans les parties communes, d'un acte de vandalisme, etc ....

 

est-ce normal que ce soit moi qui paye tout?

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Bonjour,

 

La sous-évaluation des charges est malheureusement une pratique courante chez certains bailleurs qui diminuent donc artificiellement le loyer lors de la mise en location.

 

Maintenant, à partir de la date de régularisation des charges, vous avez un mois pour vérifier les justificatifs. Vous devez pour cela demander un rendez-vous auprès de l'agence.

Etudiez bien la liste des charges dont Lag0 vous a fourni le lien. Les dépenses qui n'y figurent pas n'ont pas à être supportées par le locataire. Si la "facture" du syndic représente en réalité un décompte, vous pouvez déjà faire une première étude des postes facturés.

 

Les cas que vous citez sont des causes, alors que la loi a normalisé les types de dépenses. Dès lors, si la dépense résultant d'un acte de vandalisme est locative (ampoule cassée), elle est récupérable.

 

Concernant les dégats des eaux dans les parties communes, les réparations doivent normalement être prises en charge par l'assurance de l'immeuble.

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d'après votre lien, seulement les frais d'entretiens sont à ma charge, réparation du a des actes de vandalisme ou des dégats des eaux ne sont pas a ma charge.

 

je vais étudier avec plus de précision la facture

 

 

Sinon a t-il le droit d'augementer arbitrairement les charges sans mon consentement?

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Bonjour,

 

Sinon a t-il le droit d'augementer arbitrairement les charges sans mon consentement?

 

Oui, si les charges comptées sont bien récupérables auprès du locataire, le propriétaire n'a pas à vous demander votre avis. (exemple : si la facture d'eau de l'immeuble a augmenté de 50 %, le syndic doit bien la payer au nom des copropriétaires ; ces derniers récupèrent auprès des éventuels locataires).

 

Cordialement.

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Pour schématiser :

Chaque mois, vous payez des provisions pour charges. Au moins une fois par an, le bailleur vous doit une régularisation. Cette régularisation est un bilan entre les charges qui sont réellement pour vous et le total des provisions que vous avez déjà versé. Si vous avez trop versé, le bailleur vous rend de l'argent, s'il en manque, il vous en demande.

Ensuite, il doit normalement prendre cette régularisation et la diviser par 12 (en tenant compte aussi d'un éventuel budget prévisionnel) pour calculer vos nouvelles provisions pour charges.

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bonjour,un de mes enfants après avoir loué un appartement a reçu les charges l'année qui a suivi. (il n'y habitait plus). la facture était vraiment supérieure à celle de l'année précédente... en se renseignant auprès de l'agence qui s'en occupait --et en insistant-- on a compris qu'en fait il y avait eu une fuite d'eau considérable dans un appartement . on a essayé de trouvé un accord avec le propriétaire via l'agence pour allèger la note. c'était la seule issue pour les 2 parties...

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      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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