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Forum juridique de Net-iris

Les retraites, quelle réforme pour 2010 ?


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  • Moderateurs

Bonjour,

 

J'ouvre volontairement la discussion ici plutôt que dans le forum Travail afin qu'un débat s'ouvre. Mais attention, les polémiques stériles ne sont pas souhaitées hein ;)

 

Vous ne pouvez donc pas avoir manqué, dans l'actualité, les médias et les conversations de (presque) tout le monde: les retraites sont en débat en ce moment en France. Pas le principe de la retraite hein, mais plutôt quand et dans quelles conditions chacun pourrait partir (ou être mis d'autorité) en retraite.

 

Un dossier spécial a été ouvert et est alimenté sur ce sujet par la Veille Juridique par Net-iris.

 

Je ne peux pas imaginer que vous ne soyez pas concerné(e) à un moment ou un autre par cette question. Votre situation n'est peut être pas très originale, mais la variété des cas fait que beaucoup de choses peuvent être envisagées.

 

Venez donc contribuer au débat sur le sujet. ;)

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  • Réponses 124
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Je vais peut-être pas faire avancer de trop le schmilblick, mais plus nous partirons tard à la retraite, moins nous offrirons de chance aux jeunes de trouver un travail. S’il est difficile de financer les retraites, la progression du chômage est autant préoccupante. Reculer l’âge de la retraite aura aussi une incidence sur le chômage.

Tout se mord la queue, et essayer de résoudre un problème en aggravant un autre, et pas le moindre, serait une mauvaise solution.

Concertation, document d’orientation, tout ça c’est du théâtre, les dés sont déjà jetés.

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La base n'a pas été consulté que je sache .Par base j'entends les futurs retraités .

Ne préférent-ils pas cotiser un peu plus et partir pas trop tard ?

Perdre un peu de pouvoir d'achat (ou le récupérer avec les heures sup) et profiter plus longtemps de leur retraite .

 

Et pour les salariés du privé : aligner les calculs sur ceux du secteur public.

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La solution est simple, faut supprimer les retraites et pis c'est tout.

On fera comme avant, les enfants hébergeront et nourrirons leurs vieux parents. Au moins, cela aidera à garder le lien familiale...

Et au passage, si l'état veut bien me rendre l'ensemble des cotisations retraite que j'ai versées depuis que je travaille, ça sera mieux que le loto !

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Je vais peut-être pas faire avancer de trop le schmilblick, mais plus nous partirons tard à la retraite, moins nous offrirons de chance aux jeunes de trouver un travail. S’il est difficile de financer les retraites, la progression du chômage est autant préoccupante. Reculer l’âge de la retraite aura aussi une incidence sur le chômage.

Tout se mord la queue, et essayer de résoudre un problème en aggravant un autre, et pas le moindre, serait une mauvaise solution.

Concertation, document d’orientation, tout ça c’est du théâtre, les dés sont déjà jetés.

 

Je ne suis pas super convaincu: la France est championne des préretraites et du chômage des plus de 50 ans en même temps que du chômage des moins de 25 ans... Alors dire que partir en retraite libère des places pour les jeunes, je suis plus que dubitatif... De la même manière que de dire que cotiser pendant plus d'annuités résoudra le problème...

 

Si les salariés commencent à cotiser toujours plus tard pour des raisons d'entrée effective dans la vie active (je ne parle pas de fin d'étude mais de début de cotisation...) et si les seniors sont mis sur la touche toujours plus tôt, à part réduire les pensions (qui ne sont pas calculées sur une période plus courte mais, au contraire, toujours plus longue), je ne vois pas quel effet ça pourrait avoir...

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Au lieu de parler d’âge de la retraite, on devrait ne tenir compte que du nombre d’années de cotisation.

Par exemple 40 années de cotisation pour y avoir droit. Pour ceux qui font de longues études, soit ils partent plus tard, soit on leur offre la possibilité de partir avant, mais pas avec une retraite pleine.

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Même comme ça, je reste dubitatif.

 

Je vais prendre un exemple, certes extrême: un élève sort du système scolaire sans formation. Quand va-t-il trouver un job lui permettant de commencer à cotiser ? Par ailleurs, en étant réaliste quant aux modalités selon lesquelles les formations sont dispensées, on peut supposer qu'il ne sera pas ce qu'on appelle un salarié qualifié. Il risque donc d'exercer des métiers pénibles, ceux pour lesquels on considère que les gens ne sont plus capables de travailler (pour des bonnes ou des mauvaises raisons) à partir de 50 ans. Donc ce jeune là va se trouver avec une carrière dont l'amplitude n'atteindra pas les 40 ans. En outre, si on veut entrer un peu plus dans les détails (et vu la société actuelle), je suis prêt à parier que ce jeune n'aura pas une carrière linéaire (c'est à dire sans passage par la case chômage). Comment il fait pour sa retraite ? Il touche une pension incomplète calculée sur les 20 meilleures années d'une carrière peu enviable en terme de rémunération ? Je ne suis pas convaincu. Compléter le système par de la capitalisation n'est pas non plus une solution pour des profils de salariés peu/mal rémunérés: par définition, ils n'ont pas de quoi cotiser en plus à ces systèmes.

 

Je vais prendre un autre exemple: un jeune issu d'une famille de classe moyenne a le bac et entre en fac (de n'importe quoi, le problème n'est pas là). Il en sort au bout de 2 ou 3 ans sans diplôme. Il arrive sur le marché du travail à 21-22 anssans qualification professionnelle ou compétence particulière. Il va donc trouver des petits boulots, souvent à temps partiel, payés sur la base du SMIC. Au cours de sa carrière, à moins de tomber sur un coup de chance, il n'aura probablement pas la possibilité de suivre une vraie formation reconnue lui permettant d'évoluer. Il commencera d'ailleurs cette carrière par un ou deux ans de chômage, et connaîtra Pôle Emploi un certain nombre de fois au cours de sa vie professionnelle. Comment fait-il pour sa retraite ? Si on considère qu'il faut compter le nombre d'années de cotisations, ce jeune partira peut être en retraite vers 70-75 ans, en ayant galéré toute sa vie pour gagner 3 sous chaque mois et en ayant une pension inférieure aux minimas sociaux (c'est possible, si, si, j'en connais...).

 

Du coup, je fais partie de ceux qui pensent que réformer les retraites, pourquoi pas, mais cela ne réussira que si les entreprises jouent le jeu. Et cela ne se décide pas par une loi.

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Bonjour,

 

N'oublions pas que le débat est double:

 

- il s'agit des futures retraites

- il s'agit aussi d'éponger, les dettes du système de retraites.

 

En fait le débat est mal engagé en France, car il apparait évident ( mathématiquement ) que toute solution ne sera que partielle. Donc il faudra recommencer plus tard.

 

Par ailleurs étant donné la conjoncture générale, le moment du débat bien que nécessaire ( considérant l'urgence ), est très défavorable, car toutes décisions qui seront considérées comme " préjudicables " auront une implication politique.

 

Cela ne sert à rien de se fixer sur " la retraite à 60 ans ", texte qui ne dit pas le principal : à taux plein!

 

Par ailleurs la considération de la pénibilité du travail ne peut qu'introduire des régimes spéciaux, même si elles est justifiée par les chiffres.

 

Le sujet tabou qui est laisser de côté est de savoir s'il faut réduire le nombre de naissances en France, bien qu'à 1e vue cela semble un paradoxe. A savoir si on ne pas augmenter le nombre de chômeurs suite à la mondialisation inexorable ( que la France a tendance à s'opposer au lieu de s'adapter, ce qui impliquera des dérangements structuraux futurs ) ne va pas augmenter, alors qu'on pense que les naissances d'aujourd'hui vont financer les retraites de demain.

 

Cordialement,

 

PS. La société de " care " proposée, serait un désastre économique international pour la France.

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Sauf que pour financer les retraites de personnes de plus en plus nombreuses, il faudra soit des cotisants en plus grand nombre, soit des cotisations à des taux plus élevés, soit des pensions de plus en plus basses... Donc si les naissances ne suffisent pas, et si l'emploiexiste encore (et je suis d'accord avec vous, la France ne cherche pas à s'adapter à la mondialisation, quitte à en moduler les effets à court terme pour se donner le temps de l'évolution, mais bon... gouverner c'est prévoir (autre chose que sa réelection) paraît-il... J'ai rien vu de tel au cours des 30 dernières années...).

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De toute façon, le combat est perdu d'avance. Ceux qui disent le contraire ne sont que des brasseurs de vent. Et des brasseurs de vent, on en a un paquet à la tête de l'état...

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Quand un tel combat, essentiel pour l'orientation de la société française, est perdu d'avance, autant abandonner toute idée de contestation... Je vous trouve assez fataliste Lag0 (et je ne partage pas ce point de vue).

 

Cela ne veut pas dire que le texte de la réforme ne sera pas celui dont on parle en ce moment hein. Mais cela veut dire que si on baisse les bras,on tendra toujours vers le bas, là où les démagogues, populistes et manipulateurs de tous poils et tous bords nous disent qu'il faut aller pour être élus ou pour plaire à leurs électeurs.

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Quand un tel combat, essentiel pour l'orientation de la société française, est perdu d'avance, autant abandonner toute idée de contestation... Je vous trouve assez fataliste Lag0 (et je ne partage pas ce point de vue).

Pas fataliste, réaliste...

Quand un combat est perdu d'avance, je trouve personnellement qu'il est préférable d'en choisir un autre qui lui, à une chance d'être gagné.

User énormément d'énergie à vouloir sauver un système qui ne peut pas survivre, est-ce bien raisonnable ?

Pourquoi tout simplement ne pas avouer qu'il va falloir s'organiser autrement et que les retraites par répartition ont vécu ?

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Je ne sais pas si les retraites par répartition ont vécu. Le conclure en l'état, sans envisager l'ensemble de ce qui tourne autour de la question des retraites, ça me semble prématuré.

 

Je crois que la quesiton des retraites ne peut être résolue isolément par exemple de la question de l'industrialisation ou du fonctionnement global de l'économie nationale, de la question du chômage aux deux extrêmes de la population active, de la question du rôle sociétal (je n'aime pas le mot, mais je ne veux pas utliser le terme "social" qui pourrait être connoté en l'occurrence), c'est s'engager sur une autoroute de nuit, tous phares éteints à 130 km/h. Peut être qu'on arrivera à bon port, mais il est plus probable qu'on aille dans le mur...

 

Je ne veux pas user de l'énergie à sauver un régime dont il serait prouvé qu'il est voué à l'échec. Mais je ne veux pas non plus quon m'affirme que le régime actuel est voué à l'échec, sans m'expliquer ce qui fait qu'il est voué à l'échec.

 

J'ai soulevé une ou deux questions qui n'ont pas encore eu de réponse claire ou directe. Tant qu'on n'aura pas ces réponses, vouloir conclure sur la question des retraites est une escroquerie intellectuelle. Ni plus, ni moins.

 

Par exemple, je vous pose une question toute simple: pensez-vous que les gains éventuels de productivité ou l'allongement du temps de travail permettra de maintenir un niveau de production au moins équivalent à ce qui existe aujourd'hui ? Si non, alors que doit-on penser ? Qu'il faudra délocaliser un savoir faire au simple motif qu'il n'y a pas de possibilité de répondre à la demande ? Ma foi, l'immigration a répondu à cette problématique de tous temps, y compris au cours de la 2e moitié du 20e siècle. Si oui, alors comment allez-vous expliquer à des gens qui sont payés au lance-pierre qu'il faudra travailler plus sans forcément être augmentés (sinon, ça ne fera que renforcer le coût de production en France) et qu'en plus, les retraités gagneront de moins en moins (ce qui condamne les petits salaires à ne jamais arrêter de travailler ou à mourrir très vite après le départ en retraite faute d'avoir pu épargner) ?

 

J'avoue que je suis intéressé. Parce que partout dans le monde, quand vous dîtes aux gens qu'on pourra les mettre de force à la retraite (ce qui est de fait le cas à 50 ans quand vous licenciez une personne hein), et qu'ils n'auront qu'à peine de quoi se loger et se nourrir, ça se passe assez mal en général. Ou alors, vous avez des structures sociales qui sont radicalement différentes de celles qui existent en France aujourd'hui (par exemple, les Français sont-ils prêts à prendre leurs parents à domicile quand ils seront à la retraite, les logements moyens en France sont-ils suffisants pour cela).

 

Vous comprenez pourquoi j'ai des doutes ? Prétendre faire une réforme, mère des réformes à ce qu'on peut entendre régulièrement, et finalement arriver à casser un système qui marche certes mal mais qui a au moins l'avantage (immense à mon sens) de préserver une certaine cohésion sociale par quelque chose qu'on ne connait pas, dont personne ne parle ou qui aurait prouvé être au moins aussi porteurs d'inconvénients (sauf si voir des personnes continuer à travailler à 80 ans parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement vous semble juste et normal...).

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Je ne sais pas si les retraites par répartition ont vécu. Le conclure en l'état, sans envisager l'ensemble de ce qui tourne autour de la question des retraites, ça me semble prématuré.

 

Je crois que la quesiton des retraites ne peut être résolue isolément par exemple de la question de l'industrialisation ou du fonctionnement global de l'économie nationale, de la question du chômage aux deux extrêmes de la population active, de la question du rôle sociétal (je n'aime pas le mot, mais je ne veux pas utliser le terme "social" qui pourrait être connoté en l'occurrence), c'est s'engager sur une autoroute de nuit, tous phares éteints à 130 km/h. Peut être qu'on arrivera à bon port, mais il est plus probable qu'on aille dans le mur...

 

Je ne veux pas user de l'énergie à sauver un régime dont il serait prouvé qu'il est voué à l'échec. Mais je ne veux pas non plus quon m'affirme que le régime actuel est voué à l'échec, sans m'expliquer ce qui fait qu'il est voué à l'échec.

 

J'ai soulevé une ou deux questions qui n'ont pas encore eu de réponse claire ou directe. Tant qu'on n'aura pas ces réponses, vouloir conclure sur la question des retraites est une escroquerie intellectuelle. Ni plus, ni moins.

 

Par exemple, je vous pose une question toute simple: pensez-vous que les gains éventuels de productivité ou l'allongement du temps de travail permettra de maintenir un niveau de production au moins équivalent à ce qui existe aujourd'hui ? Si non, alors que doit-on penser ? Qu'il faudra délocaliser un savoir faire au simple motif qu'il n'y a pas de possibilité de répondre à la demande ? Ma foi, l'immigration a répondu à cette problématique de tous temps, y compris au cours de la 2e moitié du 20e siècle. Si oui, alors comment allez-vous expliquer à des gens qui sont payés au lance-pierre qu'il faudra travailler plus sans forcément être augmentés (sinon, ça ne fera que renforcer le coût de production en France) et qu'en plus, les retraités gagneront de moins en moins (ce qui condamne les petits salaires à ne jamais arrêter de travailler ou à mourrir très vite après le départ en retraite faute d'avoir pu épargner) ?

 

J'avoue que je suis intéressé. Parce que partout dans le monde, quand vous dîtes aux gens qu'on pourra les mettre de force à la retraite (ce qui est de fait le cas à 50 ans quand vous licenciez une personne hein), et qu'ils n'auront qu'à peine de quoi se loger et se nourrir, ça se passe assez mal en général. Ou alors, vous avez des structures sociales qui sont radicalement différentes de celles qui existent en France aujourd'hui (par exemple, les Français sont-ils prêts à prendre leurs parents à domicile quand ils seront à la retraite, les logements moyens en France sont-ils suffisants pour cela).

 

Vous comprenez pourquoi j'ai des doutes ? Prétendre faire une réforme, mère des réformes à ce qu'on peut entendre régulièrement, et finalement arriver à casser un système qui marche certes mal mais qui a au moins l'avantage (immense à mon sens) de préserver une certaine cohésion sociale par quelque chose qu'on ne connait pas, dont personne ne parle ou qui aurait prouvé être au moins aussi porteurs d'inconvénients (sauf si voir des personnes continuer à travailler à 80 ans parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement vous semble juste et normal...).

 

 

 

Je suis attaché au systéme par répartition qui me parait le plus juste, sinon, ce seront toujours les plus fortunés qui pourront obtenir les meilleures retraites et puis la "capitalisation" avec les aléas boursiers ferait à mon sens courir un risque plus important au systéme...

Puisque le probléme de fond est une question de financement du systéme, sans entrer dans les détails, il me parait qu'une dose d'équité devrait être appliquée... Chacun mettrait sa part au systéme, un peu d'allongement quant à la date du départ, des prélévements sur les plus riches ou autres opérations financières etc....(je ne suis pas un spécialiste des places financières mais l'objectif est que la population constate que TOUT LE MONDE contribue au sacrifice...)

 

Quant à la manière dont chacun peut se prononcer sur le sujet, je recommande d'écrire à votre député, c'est ce que je fais de temps à autre sur tel ou tel point d'actualité, ils ont pratiquement tous une adresse email, et ils répondent, j'en suis témoin ! Au moins cela permet de s'exprimer citoyennement et si tout le monde pouvait le faire, cela donnerait une tendance réelle plutôt que de se baser sur des sondages...)

Pour moi Internet nous permet d'améliorer, sur ce point, à mon sens, notre vie démocratique...

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Je suis attaché au systéme par répartition qui me parait le plus juste, sinon, ce seront toujours les plus fortunés qui pourront obtenir les meilleures retraites

Mais c'est déjà le cas avec la retraite par répartition ! Jamais entendu dire que c'étaient les smicards qui avaient les meilleures retraites !

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Je me permets d'apporter une correction aux propos de Sudmanche qui sont cités par vous, Lag0. Bien sûr que les smicards n'ont jamais une meilleure retraite qu'un cadre dirigeant. Mais je crois qu'il voulait, dans l'esprit, dire que le système de capitalisation permet de garantir (et encore, si un fonds de retraite ou un employeur constituant la retraite de ses salariés faisait faillite, ce qui n'est pas une pure hypothèse d'école) une retraite aux personnes les plus aisées et environ rien aux autres... Un smicard, dans la France d'aujourdh'ui qui a les moyens d'épargner pour sa retraite, je demande à voir...

 

PS: en tout cas, si ce n'était pas ce que Sudmanche voulait dire, c'est ce que je répondrais ;)

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Je rejoins Giantpanda car c'est vrai que tout le monde parle de 60 ans à reculer, mais en réalité il faut s'attacher à l'âge de la retraite à taux plein qui sera à reculer d'autant. Si on passe à 63 ans ça voudra dire 68 ans pour le taux plein.

 

Comme beaucoup je reste attaché au système actuel de répartition qui me parait plus sur que par capitalisation, mais il faut évidemment reculer progressivement l'âge de départ, la durée de cotisation, probablement une petite augmentation des cotisations et surtout ne pas vouloir se limiter à ces trois leviers.

 

Il faut surtout envisager de nouveaux financements pour éviter de réduire le retraites les plus basses et maintenir un niveau acceptable.

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Je me permets d'apporter une correction aux propos de Sudmanche qui sont cités par vous, Lag0. Bien sûr que les smicards n'ont jamais une meilleure retraite qu'un cadre dirigeant. Mais je crois qu'il voulait, dans l'esprit, dire que le système de capitalisation permet de garantir (et encore, si un fonds de retraite ou un employeur constituant la retraite de ses salariés faisait faillite, ce qui n'est pas une pure hypothèse d'école) une retraite aux personnes les plus aisées et environ rien aux autres... Un smicard, dans la France d'aujourdh'ui qui a les moyens d'épargner pour sa retraite, je demande à voir...

 

PS: en tout cas, si ce n'était pas ce que Sudmanche voulait dire, c'est ce que je répondrais ;)

 

 

Bien évidemment......

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Invité Azukiyo

Et pour les salariés du privé : aligner les calculs sur ceux du secteur public.

 

et par la meme occasion appliquer le fameux adage:

" a diplome egal salaire egal"

 

et je rajoute emploi equivalent c'est evident

 

car on parle des retraites certes mais que pensez vous du fait d'augmenter les cotisations des fonctionnaires

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et par la meme occasion appliquer le fameux adage:

" a diplome egal salaire egal"

Ah bon ? Donc un balayeur qui possède un diplôme d'ingénieur devrait recevoir le même salaire qu'un cadre dirigeant pourvu du même diplôme ?

Moi qui croyais que c'était la fonction qui devait faire le salaire et pas le diplôme...

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car on parle des retraites certes mais que pensez vous du fait d'augmenter les cotisations des fonctionnaires

 

Il y a 3 différences inégalitaires entre privé/public:le taux de cotisation,le calcul sur les 6 derniers mois,le pourcentage.

 

Privé : les 25 meilleures années .Heureux celui qui pourra avoir un emploi salarié pendant 25 ans.

Public:les 6 derniers mois : facile surtout quand on a la garantie de l'emploi.

Et merci pour le salaire à l'ancienneté et les augmentations de dernière minute .

 

Devise de la France:liberté,EGALITE,FRATERNITE.

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Invité Azukiyo
Ah bon ? Donc un balayeur qui possède un diplôme d'ingénieur devrait recevoir le même salaire qu'un cadre dirigeant pourvu du même diplôme ?

Moi qui croyais que c'était la fonction qui devait faire le salaire et pas le diplôme...

 

 

entre public et privé lagO!! j'ai rajouté a emploi equivalent desolé pour moi cela était evident!!!

 

un cadre dans la fonction publique et un cadre dans le privé!!! si on aligne les cotisations on aligne les salaires

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un cadre dans la fonction publique et un cadre dans le privé!!! si on aligne les cotisations on aligne les salaires

Je ne demande que ça, ma compagne, cadre dans le public gagne beaucoup plus que moi qui suis cadre dans le privé (pour un niveau de responsabilité pratiquement identique). Donc j'accepte sans problème tous les avantages du public, y compris le salaire ;)

Faut arrêter de croire que les fonctionnaires sont moins payés que dans le privé. Ce fut vrai, mais il y a longtemps...

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Invité Azukiyo

et pourtant c'est le cas pouvez vous me donner le salaire moyen d'un salarié a bac + 4 ou bac+ 5 dans le privé avec 25 ans d'ancienneté et celui d'un fonctionnaire avec le meme niveau d'études?

 

je ne parlerai pas des enseignants pour ne pas me faire lyncher mais juste d'une amie laborantine en milieu hospitalier qui gagne après 25 ans d'ancienneté environ 2000 e net par mois avec un diplome bac +2

 

a diplome equivalent, son mari et d'autres connaissances sont au moins avec un salaire de 30 % supérieur

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Et pour les salariés du privé : aligner les calculs sur ceux du secteur public.

 

et par la meme occasion appliquer le fameux adage:

" a diplome egal salaire egal"

 

et je rajoute emploi equivalent c'est evident

 

car on parle des retraites certes mais que pensez vous du fait d'augmenter les cotisations des fonctionnaires

 

Bonjour,

 

On parle maintenant de l'augmentation de la cotisation des fonctionnaires!

 

Ils sont d'accord si on compense la perte de revenus!

 

Quel cynisme!

 

cordialement,

 

giantpanda

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  • Contenu similaire

    • Par Julien88
      Bonjour

      J’ai 63 ans. Je suis ‘’loueur meublé non professionnel’’ depuis janvier 2019.

      J’ai cotisé 100 trimestres et demandé ma retraite (imposition 2019 sur revenus 2018 transmise à la CNAV (pas d’activité en BIC))

      En 2020 je vais déclarer un chiffre d’affaire en BIC et des revenus fonciers.

      J’ai aussi demandé la complémentaire AGIRC ARRCO

      Je viens de m’apercevoir que le statut de loueur meublé non professionnel ‘serait’ peut être considéré comme une activité non salarié.

      Je souhaiterais avoir votre point de vue sur les points suivants :

      ·        Existe-t-il un plafond de ressource pour ne pas bénéficier de la complémentaire ?

      ·        le statut LMNP peut-il être retenu comme une activité non salarié ?

      ·        est-il possible de cumuler retraite + retraite complémentaire + revenus BIC + revenus fonciers ?

      Un grand merci pour vos retours.

      Bonne journée à tous


       
    • Par l1nfirm
      Bonjour à toutes et tous,
       
      Je suis un p'tit nouveau, alors merci de m'acceuillir....
      Je prends ma retraite le 30/06/2011 et je me suis laissé dire que lors du solde de tout compte, l'employeur peut nous payer les heures de DIF non utilisées.
      Existe t il une jurisprudence à ce sujet ?
      Dans l'attente, je vous remercie
    • Par Supermamix
      Bonsoir,
       
      Voilà une question à laquelle je n'ai pas su répondre :unsure:
       
      Je sais que les bulletins de salaire doivent être conservés sans limitation de durée (logiquement c'est écrit dessus), mais une fois que le salarié perçoit sa ou ses pension(s) de retraite, à quoi vont bien lui servir de garder toute cette paperasse ?
       
      Autrement dit, un heureux (?) jeune retraîté peut-il jeter à la poubelle ses fiches de paie qui ne lui sont plus d'aucune utilité ? (j'aurais tendance à dire oui, mais... ?).
       
      Merci pour vos réponses, et bonne soirée :)
    • Par dominique77
      gérant libre de station service du 01 07 1978 au 30 09 1983 je n'arrive pas à prendre contact avec cet organisme pour mon dossier de retraite.
      Merci pour votre aide je possède mon attestation de radiation sur laquelle figure :
      le n° de cette caisse : 75 w 30
      son adresse : 30 avenue d'Iéna 75116 PARIS
      son tél : 723.00.44
       
      RSI ne semble pas pouvoir m'aider.
       
      Merci d'avance pour vos réponses.
    • Par NCPO
      Bonjour,
      En mars 2010, j’ai demandé une simulation concernant ma retraite. Cette simulation a été effectuée dans le service concerné de mon hôpital grâce à un logiciel mis à leur disposition par la caisse de retraite.
       
      Prenant en considération cette simulation, je me décide à demander ma retraite anticipée pour le 1er septembre 2010 (après 15 ans et plus de 3 enfants).
       
      Début septembre, je reçois le décompte définitif de ma retraite et à ma grande surprise, il manque plus de 80 euros, soit plus de 1000 euros par an.
       
      Pour bien comprendre, j’ai 4 enfants nés en 1990, 1993, 2000 et 2005.
      J’ai travaillé épisodiquement dans la fonction publique entre 1983 et 1987 puis de façon permanente depuis 1995.
       
      Après « enquête » la simulation était fausse car elle n’a pas détecté que mes 2 premiers enfants sont nés alors que je n’étais pas dans la fonction publique mais dans un hôpital privé (bien qu'elle contienne une reconstitution de carrière complète issue de la caisse de retraite).
       
      La caisse de retraite ne m'a pas prévenu que la retraite effective différait de la simulation dont ils avaient pourtant connaissance - on m'a dit « par manque de temps ».
       
      J’avais une totale confiance dans cette simulation et la différence est très loin d’être négligeable dans mon budget et cela m’aurait très certainement conduit à prendre d’autres décisions.
       
      J’ai demandé un recours gracieux avec une réponse négative.
       
      Je ne peux plus faire marche arrière sur ma retraite. Il ne me reste que le tribunal administratif sur le fait que je n'ai pas été prévenue mais je n’ai pas de texte de loi sur lequel m’appuyer et on m'a dit que c'est assez hasardeux (risque de frais d'avocats adverse,...).
       
      Pouvez-vous m’aider ou me conseiller ?
      Merci
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