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Forum juridique de Net-iris

Piscine privative qui n'est pas en l'état


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Bonjour à tous :)

 

Je suis actuellement co-locataire d'un appartement pour lequel je suis passé par une agence X.

L'appartement est située dans une résidence privée, laquelle est équipée d'une piscine privative, réservée aux seuls locataires de l'immeuble.

 

A la signature de mon contrat de bail, il m'avait été expliqué que cette piscine était mise à "disposition" à compter du 1er Juin et ce jusqu'à la fin de l'été, et que les frais d'entretien de la piscine étaient inclus dans les charges locatives de fin de mois.

 

Je constate à ce jour que rien n'a été fait. La piscine s'est vu retirer sa bâche d'hiver, mais l'eau est dégueulasse, on n'en voit même pas le fond et je ne vois jamais personne daigner l'entretenir.

 

Je souhaiterais réclamer que cette piscine soit propre dans les plus brefs délais, afin d'y avoir accès puisque j'y ai le droit et que je paye une quote-part dans mes charges relatives à la piscine.

 

Comment procéder? Demande orale auprès du concierge?

Courrier adressé au syndic ou à l'agence?

 

Merci de bien vouloir me renseigner, j'avoue ne pas trop savoir qui a la charge de l'entretien de la piscine.

 

Cordialement :)

 

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Le propriétaire, qui doit s'assurer que vous puissiez profiter des équipements mis à votre disposition, surtout ceux pour lesquels vous payez ;)

A lui de faire en sorte que le syndic se bouge pour faire entretenir la piscine !

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Ah :confused:

Je n'aurais pas cru que c'était au propriétaire de s'occuper de la piscine. Surtout que les apparts appartiennent à différents proprios, donc si tous les locataires doivent envoyer des courriers à chacun de leurs proprios respectifs pour que la piscine soit nettoyée, on est pas sortis :rolleyes:

 

Ceci dit je vais suivre votre conseil, et envoyer une lettre à mon propriétaire. Faut juste que je retrouve son adresse dans le bail :D

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Ben c'est lui qui paye des charges sur l'entretien de la piscine... et qui les récupère sur son locataire :cool:

 

Vu qu'il n'a pas l'utilité de la piscine (sauf s'il habite dans le même complexe), et qu'il récupère ses charges, il n'a pas de raison de s'énerver pour son entretien... De plus, si ça se trouve, il n'est même pas au courant !

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bjr

 

il faut tjs s'adresser au bailleur ou à son représentant.

LRAR si vous voulez laisser des traces absolues.

 

il est normal que vous beneficiez de cette prestation puisque

1) le loyer doit refléter cette prestation exceptionnelle

2) vous payez des charges pour l'entretien.

 

faites reference à l'art 6 de la loi du 6 juillet 89, en demandant (au moins) que l'information vous soit donnée au plus vite et que sans la possibilité de pouvoir jouir de cette piscine, vous espérez que le loyer sera revu a la baisse pour la periode ou vous ne pouvez pas y avoir accès.

 

de plus faites du "lobbying" dans le batiment: vous etes tous logés à la meme enseigne (locataire ou proprios), puisque vous ne pouvez pas en profiter ! ;)

cela aidera peut etre à debloquer la situation

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Merci à tous pour vos conseils.

Je ne suis pas là ce week end mais si lundi en rentrant la piscine est toujours dans cet état (et je ne doute pas qu'elle le sera) alors j'enverrais une LRAR au proprio avec copie à l'agence immobilière pour leur demander soit de remédier au plus vite au problème (dois-je mentionner un délai "raisonnable" en sachant que la date est déjà dépassée?) soit de baisser mon loyer au titre de certaines charges que je paierais injustement (celles relatives à la piscine et son fonctionnement).

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..... soit de baisser mon loyer au titre de certaines charges que je paierais injustement (celles relatives à la piscine et son fonctionnement).

 

non vous ne baissez pas le loyer au titre des charges ...

 

vous demandez une reduction de loyer car pas de possibilité d'utiliser la piscine

et en plus ......

vous ne paierez pas les charges pour l'entretien de la piscine pour la periode de non utilisation.

 

ce sont 2 elements distincts ;)

 

 

a mon avis et comme deja dit, le bailleur tout seul ne pourra pas faire grand chose si c'est une copro. Mieux vaut ameuter le quartier pour arriver à une action collective qui aura bcp plus de poids face au syndic (si tous les copro le sonnent parce que les locataires demandent une baisse, vous verrez qu'ils vont s'activer à faire bouger le syndic pour qq probléme que ce soit).

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      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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