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divorce bail aux 2noms et EDL


Bichette206

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Bonjour,

 

J'ai quitté le logement que j'occupais avec mon mari en dec 2009, j'ai donné mon prévis qui courrait jusqu'en fév2010.

Mon mari a donné son prévis en janv 2010 pour 3 mois et quitté le logement dans la foulée.

Nous avons officiellement divorcé fin janv 2010.

 

J'ai payé mes moitiés de loyer jusqu'à la fin de SON bail. Lui pour l'instant non.

L'état des lieux sortants a été fait et signé que par lui. Est-ce autorisé?

Je sais que je ne reverrai jamais mon dépot de garantie bien que ce soit moi qui l'ai donné en début de bail, je sais aussi (par le concierge) qu'il y a des travaux de remise en état et que le DG ne les couvrira pas.

 

Mes questions:

L'agence peut-elle se retourner contre moi pour le reste des loyers à payer et les réparations à faire après son départ?(il est solvable)

 

J'espère que vous avez suffisamment de détails afin que ce soit compréhensible par vous et que je puisse avoir des réponses.

 

D'avance merci à tous

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Mes questions:

L'agence peut-elle se retourner contre moi pour le reste des loyers à payer et les réparations à faire après son départ?(il est solvable)

Oui car il y a surement une clause de solidarité dans le bail. Celle ci ne s'éteint pas lorsque vous donnez congé mais lors du prochain renouvellement du bail: donc dans votre cas elle s'applique encore.

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Je trouve ça un peu facile! Alors il lui suffit d'être malhonnête et de ne pas payer c'est pas grave puisque mme est là pour assumer!!!!

J'ai réussi à régler ma part même si je gagne moins que lui et lui parce qu'il ne sait pas gérer un budget va encore bien s'en tirer!!!!

 

Merci en tout cas pour votre réponse (bien matinale! ;) )

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la clause de solidarite est de fait dans un couple marie

 

maintenant, vous avez donné congé en dec 09 : vous etes donc redevable des loyers jusqu'a l'issue de votre preavis (soit jusqu'en mars 2010)

 

Avez vous prevenu le bailleur de votre divorce, en janvier ?

Si oui, aucune somme ne peut vous etes reclamée apres mars 2010 puisque la solidarité a pris fin avec votre divorce et sa transcription sur les registres d'etat civil (d'ou l'importance d'avoir prevenu le bailleur du divorce)

 

par contre, si le bailleur n'a pas ete avisé officiellement de votre divorce, vous restez bien solidaire des dettes contractées par votre (ex) epoux :o

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      - absence de détecteur de fumée et disjoncteur général en dehors du logement dans le hall d'entrée au rez-de-chaussée)
       
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      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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