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Multisupport


Maeva66

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Je suis surpris que certaines ass vie multisupport (80%euros-20%actions)offrent la possibilité pour les versements ulterieurs, de pouvoir verser uniquement en euros et ne plus respecter la répartition qui a servi à créer le contrat

y a t'il un risque fiscal?

je pense a la vue de la renommée du contrat, qu'ils agissent dans la plus parfaite légalité

merci de vos réponses (avisées!)

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Dans un contrat multi-support, vous avez le choix du support de placement.

Ainsi, un contrat multi support peut être investi uniquement en euros : celà a un avantage c'est que les prelevements sociaux ne sont dus qu'en cas de rachat (alors que sur un contrat mono support ils sont pris chaque année lors de l'inscription en compte des intérêts)

 

Vous évoquez une distinction 80%euros-20%actions.

 

Parlez vous d'un contrat mono support transformé en un contrat multi support sans perte de l'antériorité en vertu de l'amendement Fourgous ?

Si tel est le cas, l'instruction fiscale n'exige en effet que le respecte de cette ventilation sur le versement initial.

Toutefois, l'esprit de ce texte voudrait qu'on applique le même raisonnement à tous les versements complémentaires, et c'est d'ailleurs ce que préconise pas mal d'établissements bancaires et compagnies d'assurance.

Le risque est simple : la perte de l'antériorité fiscale du contrat (donc de gros effets en terme de succession)

 

Toutefois si vous détenez un contrat multisupport simple (j'entend non transformé via Fourgous) vous pouvez très bien mettre 100% en euros sur ce contrat, celà ne pose aucun problème. Pas d'inquiétude :D

Pour être précis, dans un souci d'équité sociale, le projet de loi de finances pour 2010 prévoit justement que les prélevements sociaux de 12,1% (qui comme je l'ai précisé sont du lors des rachats uniquements pour un contrat multi ) seraient également dus en cas de décès par le bénéficiaire sur les sommes transmises (car si il n'y a jamais de rachat le contrat échappe completements aux prelevements sociaux)

 

 

Par contre, la ventilation 80% euros/20% actions a aussi un impact au niveau du bouclier fiscal, en bénéficiez vous ?

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En effet il s'agit d'un contrat monosupport que l'on me conseille de transformer en multi selon la loi fourgous en conservant l'antériorité.

je dois comprendre que je risque de perdre l'antériorité, mais qui la remettrai en cause?

Ce contrat date de 1989 et je voudrai l'utiliser comme un livret par des retraits à la demande

Y a t'il un montant maximum de retrait par an?

Merci beaucoup

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je dois comprendre que je risque de perdre l'antériorité, mais qui la remettrai en cause?

 

L'administration fiscale puisque l'antériorité impacte les retraits et aussi la fiscalité en cas de au décès (dans ce cas là ce seront les bénéficiaires qui en subiront les effets)

Maintenant il est impossible de quantifier ce risque...:)

D'autant plus que comme je vous l'ai dit l'instruction n'oblige pas les versements complémentaires à respecter la ventilation 80/20 (mais on comprend aisément qu'un contrat monosupport fourgoussé pour 10000 euros par exemple selon cette ventilation puis un gros versement de 100000 euros sur le fond euro ne correspond pas du tout à l'esprit du texte....là l'abus est vraiment flagrant)

 

 

Ce contrat date de 1989 et je voudrai l'utiliser comme un livret par des retraits à la demande

Y a t'il un montant maximum de retrait par an?

Merci beaucoup

 

Il faut regarder les conditions générales de votre contrat, mais pour ma part je n'ai jamais vu de contrat limitant le montant des retraits, puisque c'est votre argent et il reste disponible à tout instant, c'est l'avantage de l'assurance-vie.

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    • Par cmdurand1
      Bonsoir,
      Dans une résidence en copropriété, le syndic a mandaté un plombier en recherche de fuite car un des logements avait un dégât des eaux.
      Ce dégât des eaux était visible par la présence d'eau au sol dans le placard technique de l'étage au dessus de cet appartement. L'eau venait de la dalle (gouttes à gouttes au niveau du plafond) qui était alimentée par un logement de l'étage supérieur.
      Le plombier a fait les investigations à l'étage au dessus de la dalle et a trouvé l'origine (siphon de baignoire).
      Le syndic comme le prévoit la convention IRSI a imputé la facture au logement responsable désigné dans le rapport de fuite du plombier.
      Le copropriétaire a saisie sa PJ et refuse la prise en charge du sinistre. Elle dit que les investigations n'ont été que visuelles (colorant) et qu'il n'y a pas de lien réalisé entre cette prétendue fuite et la fuite dans les parties communes (celle ci n'existe plus depuis l'intervention du plombier...).
      Il rajoute que le client n'a pas changé le siphon (le plombier a dû certainement visser celui ci) et que la fuite a disparu. Il parle aussi d'une voisine qui aurait refait son joint de baignoire.
      Bref beaucoup de mauvaise fois pour ne pas déclarer un sinistre et avoir la franchise à sa charge.
      Comment cela se passe dans ce cas ? Peut-on maintenir cette facture à sa charge ? sinon la facture ira en charge de ce bâtiment mais je trouve cela anormal pour les autres copropriétaires qui habitent le bâtiment. C'est déjà arrivé avec d'autres copropriétaires et ils activent leurs assurances, mais pas lui...
      Dans l'attente de vos retours 
       
       
       
       
       
    • Par Memepasmort
      Bonjour (ravi de vous revoir),

      Hélas, hélas, hélas, mes parents ont autrefois élu domicile au pays des sabots et de l’argile plastique !

      Leur maison ayant été bâtie sur un sol argileux (risque de retrait et gonflement des argiles qualifié de « FORT »),  après les sécheresses successives de ces dernières années,  ☀️ des murs porteurs se sont affaissés  et des fissures sont apparues. Dans plusieurs pièces les huisseries se  sont déformées rendant impossible l’ouverture et la fermeture des portes et fenêtres.

      Un arrêté de catastrophe naturel étant paru, nous avons déclaré le sinistre auprès de l’assurance qui a dépêché un expert. 🥸

      Dans son « rapport » celui-ci a considéré que la sécheresse n’était pas directement à l’origine des dégâts mais que les tassements du sol provenaient plus probablement des arbres situés sur la propriété voisine. 🌲🪓

      En conséquence l’assurance a rejeté la demande de prise en charge... 🌩️ Fin de l'histoire... Plutôt non !

      Nous souhaitons vendre la propriété désormais inhabitée. Notre notaire nous a orientés vers un expert auprès des tribunaux afin  d’obtenir un rapport technique sur l’état du bâtiment et la nature des travaux à mener.

      Dans son compte-rendu, notre expert 🧑‍🎓 qualifie de « faute grave » le fait de n’avoir pas fait réaliser d’investigations géotechniques. Il affirme que tout « spécialiste raisonnable et attentif » aurait conclu que les détériorations de l’immeuble  sont dues aux aléas climatiques et il juge incompréhensible le rejet de la prise en charge des travaux. 👎

       Il nous a informés qu’engager une procédure juridique contre l’assurance risquait de durer environ 3 ans, aussi nous avons décidé de vendre en l’état et si c’est possible entamer une action en justice postérieurement à la vente.

      Compte tenu de l’importance des travaux nécessaires pour redonner de la solidité à l’édifice  nous sommes aujourd’hui réduits à envisager la vente de la propriété à la moitié de sa valeur et nous voudrions sur la base du rapport d’expertise assigner l’assurance au tribunal pour obtenir un dédommagement correspondant au manque à gagner.

      Ma question est la suivante :

      - Est-il possible de se retourner contre l’assurance une fois le bien vendu ?

      Si oui, faut-il respecter mener certaines démarches impérativement avant la vente ?

      Je me demande par exemple s’il faut au préalable mettre en demeure l’assurance de réviser son expertise.
      J’imagine qu’il faut faire réaliser les devis et expertises qui permettront de chiffrer le préjudice…

      Voilà je pense avoir fait le tour merci de m'avoir lu et merci de vos réponses et conseils éclairés.

    • Par Isalaseineetmarnaise
      Bonjour à tous
      J'ai contracté un prêt travaux il y a 1 an et demi avec une assurance emprunteur.
      Lors de la prise du prêt il ne m'a pas été demandé de dossier médical juste une attestation sur l'honneur que j'ai signé puisque je n'avais à l'époque aucun problème de santé.
      Hors depuis j'ai été victime il y a 10 mois d'un grave accident cardiaque m'empêchant de travailler pour le moment.
      J'ai donc contacté l'assureur de mon prêt immobilier et de mon prêt travaux pour l'immobilier aucun problème tout est ok mais pour le prêt travaux il m'ont refusé la prise en charge après m'avoir fait attendre plusieurs mois pour la réponse et m'ont radié avec comme motif qu'il prenaient trop de risque avec moi et qu'il ne pouvaient pas me garder.
      Ont-ils le droit de le faire ? de plus j'ai reçu la notification par courrier simple et puis-je dans ce cas demander le remboursement de toutes les cotisations déjà versées puisqu'en fait j'ai payé pour rien.
      Merci de votre aide
      Cordialement
    • Par Soleil51
      Bonjour
       
      Dans le cadre d'une convocation à expertise contradictoire (DDE), e délai est de 21 jours.
      Comment se décompte le délai?
      une société d'expertise considère que le point de départ est la date inscrite sur le courrier....même si le courrier a été posté 3 jours plus tard.
       
    • Par M/arie
      Bonjour, 
      Le père de mon enfant (dont j'étais séparée) est décédé. Suite au bilan (actif/dettes) que j'ai effectué, j'ai refusé, pour mon enfant, la succession de ce dernier.
      Plus de 9 mois après, je reçois un courrier d'un organisme d'assurance, me demandant les coordonnées bancaires de mon enfant. 
      Du fait, du refus de la succession, mon enfant n'est pas redevable des dettes et ne peut non plus percevoir de sommes entrant dans le cadre de la succession.
      Aussi, voulant m'assurer de la nature des fonds, j'ai sollicité le nom du contrat/date de souscription et avisé du refus de succession. Je n'ai à ce jour aucune réponse mais uniquement des relances quant au rib.
      Le parent de la demi-soeur de mon enfant (qui ne s'est pas encore positionné quant à la succession) m'a fourni une copie du courrier de l'assurance avec le nom du contrat et le montant réglé (<10euros).
      Suite à mes recherches, il s'agit d'une assurance couvrant le découvert du compte, les chèques non positionnés, paiements cb non enregistrés au jour du décès. Dans le cas d'un solde créditeur du compte bancaire, le capital servit correspond à ce dernier et est versé aux enfants....selon ordre défini...
      Il me semble que même s'il s'agit d'un montant correspondant au solde d'un des comptes, cela reste un capital servi par une assurance et que cela n'entre pas dans la succession. 
      Pouvez vous m'indiquer, pour ne pas faire d'erreur:
         - si j'ai bien compris, 
         - comment garantir mes démarches (par exemple, adresser le rib mais accompagné du refus de succession pour bien informer et que des fonds ne soient pas adressés à tort)?
         - en cas d'erreur, cela remet il en cause le refus de succession?
      En vous remerciant pour les informations que vous pourrez m'apporter.
      Cordialement
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