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Forum juridique de Net-iris

Conseil pour répondre à un courrier reçu de la part d'un Avocat


Macaroni

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Bonsoir,

 

J'explique la situation :

 

Je travaille dans un parking. Fin juin dernier une cliente s'est mal garée (sur deux places) au parking dans lequel je travaille. Comme il s'agissait d'une personne à mobilité réduite je lui ai proposé mon aide pour reculer son véhicule et le garer correctement. Elle a accepté.

 

Cependant, en reculant son véhicule j'ai malencontreusement percuté l'arrière de celui-ci contre un obstacle. Sur le moment nous n'avons pas réalisé de constat car nous n'avons constaté aucun dégâts apparent. Toutefois j'ai rédigé un document dans lequel je reconnaissais avoir reculé son véhicule et où j'indiquais que dans le cas où des dégâts non apparent seraient constatés plus tard, je solliciterais l'assurance de mon entreprise afin qu'elle soit indemnisée.

 

Elle m'a recontacté deux jours plus tard pour m'indiquer que son pare-choc arrière était abimé. Comme convenu, je lui ai proposé de faire jouer l'assurance de mon entreprise pour prendre en charge les réparations. Mais elle avait déjà sollicité la sienne et fait réaliser les réparations chez un garagiste. Son assurance l'a remboursée des travaux, moins une franchise car elle avait prêté son véhicule. Je lui ai alors proposé de solliciter l'assurance de mon entreprise pour lui rembourser cette franchise.

 

L'été aidant, le dossier a trainé et le service assurance de mon entreprise n'a pas pu s'en occuper rapidement. En effet, ce n'est que cette semaine que la cliente a été recontactée pour communiquer des documents - notamment le courrier de son assurance indiquant la franchise dont elle n'avait pas été remboursée.

 

Or aujourd'hui j'ai reçu à mon domicile et en recommandé un courrier daté du 20/10 de la part d'une société d'avocat que la cliente a sollicité suite au retard pris dans la gestion de ce dossier. Voici ce qui m'est écrit :

 

"Monsieur,

 

Je prends attache auprès de vous à la demande de Mme X. qui m'a fait part de l'incident qui s'est déroulé dans le parking de XXX le 24 juin 2009.

 

En effet, vous avez cru bon de déplacer le véhicule de Mme X. dans le parking et l'avez heurté.

 

Vous avez expressément reconnu par une attestation de la même date être responsable des dégats occasionnés.

 

Ma cliente a pu obtenir par la compagnie d'assurance le remboursement des frais excepté le montant de la franchise.

 

La franchise étant de XXX € je vous demande de m'adresser le rèlement de cette somme sous huitaine à défaut j'engagerai toute procédure qui s'impose.

 

Je vous prie Monsieur... "

 

Ce courrier me gène pour plusieurs raison :

 

- D'une part, c'est la responsabilité civile de mon entreprise qui est engagée puisque cet incident s'est produit pendant mon travail. Or Mme X m'écrit par l'intermédiaire de cet Avocat à mon domicile.

 

- D'autre part, même si effectivement le dossier a trainé, j'ai respecté mes engagements puisque j'ai bel et bien sollicité le service assurance de mon entreprise et je l'ai relancé fréquemment. Par ailleurs, celui-ci à pris contact avec la cliente cette semaine pour obtenir les documents nécéssaires au remboursement de sa franchise.

 

- Sur le plan juridique, et même si j'ai établi une attestation indiquant le déroulement des évenements et reconnu avoir percuté un obstacle en reculant son véhicule, rien ne prouve que les dégats qui ont été réparés ont été provoqués lors de l'incident en question puisqu'aucun constat n'a été réalisé. (Toutefois je pense que la cliente n'est pas de mauvaise foi).

 

- Enfin elle a accepté de son plein gré de me laisser reculer son véhicule.

 

Concrètement, je voudrais savoir quelles sont les procédures que l'Avocat pourrait engager à mon encontre alors que c'est la responsabilité civile de mon entreprise qui est engagée. Par ailleurs, si quelqu'un pouvait me donner des conseils pour lui répondre. Je ne suis ni juriste ni expert en droit mais je ne souhaite pas laisser ce courrier sans réponse.

 

Merci à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour me répondre.

 

Bonne soirée.

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le plus simple est de transmettre cette lettre à la compagnie d'assurance de votre employeur via ce dernier : cela évitera notamment que vous ne preniez quelque initiative malheureuse que l'assureur de votre employeur pourrait par suite vous reprocher pour même éventuellement dénier sa garantie.

 

parallèlement, vous renvoyez l'avocat qui vous a écrit directement à la compagnie d'assurance qui est chargé du dossier en lui indiquant les références de cette dernière.

 

ainsi vous ne serez plus par la suite inquiété

 

bonne soirée

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    • Par cmdurand1
      Bonsoir,
      Dans une résidence en copropriété, le syndic a mandaté un plombier en recherche de fuite car un des logements avait un dégât des eaux.
      Ce dégât des eaux était visible par la présence d'eau au sol dans le placard technique de l'étage au dessus de cet appartement. L'eau venait de la dalle (gouttes à gouttes au niveau du plafond) qui était alimentée par un logement de l'étage supérieur.
      Le plombier a fait les investigations à l'étage au dessus de la dalle et a trouvé l'origine (siphon de baignoire).
      Le syndic comme le prévoit la convention IRSI a imputé la facture au logement responsable désigné dans le rapport de fuite du plombier.
      Le copropriétaire a saisie sa PJ et refuse la prise en charge du sinistre. Elle dit que les investigations n'ont été que visuelles (colorant) et qu'il n'y a pas de lien réalisé entre cette prétendue fuite et la fuite dans les parties communes (celle ci n'existe plus depuis l'intervention du plombier...).
      Il rajoute que le client n'a pas changé le siphon (le plombier a dû certainement visser celui ci) et que la fuite a disparu. Il parle aussi d'une voisine qui aurait refait son joint de baignoire.
      Bref beaucoup de mauvaise fois pour ne pas déclarer un sinistre et avoir la franchise à sa charge.
      Comment cela se passe dans ce cas ? Peut-on maintenir cette facture à sa charge ? sinon la facture ira en charge de ce bâtiment mais je trouve cela anormal pour les autres copropriétaires qui habitent le bâtiment. C'est déjà arrivé avec d'autres copropriétaires et ils activent leurs assurances, mais pas lui...
      Dans l'attente de vos retours 
       
       
       
       
       
    • Par Memepasmort
      Bonjour (ravi de vous revoir),

      Hélas, hélas, hélas, mes parents ont autrefois élu domicile au pays des sabots et de l’argile plastique !

      Leur maison ayant été bâtie sur un sol argileux (risque de retrait et gonflement des argiles qualifié de « FORT »),  après les sécheresses successives de ces dernières années,  ☀️ des murs porteurs se sont affaissés  et des fissures sont apparues. Dans plusieurs pièces les huisseries se  sont déformées rendant impossible l’ouverture et la fermeture des portes et fenêtres.

      Un arrêté de catastrophe naturel étant paru, nous avons déclaré le sinistre auprès de l’assurance qui a dépêché un expert. 🥸

      Dans son « rapport » celui-ci a considéré que la sécheresse n’était pas directement à l’origine des dégâts mais que les tassements du sol provenaient plus probablement des arbres situés sur la propriété voisine. 🌲🪓

      En conséquence l’assurance a rejeté la demande de prise en charge... 🌩️ Fin de l'histoire... Plutôt non !

      Nous souhaitons vendre la propriété désormais inhabitée. Notre notaire nous a orientés vers un expert auprès des tribunaux afin  d’obtenir un rapport technique sur l’état du bâtiment et la nature des travaux à mener.

      Dans son compte-rendu, notre expert 🧑‍🎓 qualifie de « faute grave » le fait de n’avoir pas fait réaliser d’investigations géotechniques. Il affirme que tout « spécialiste raisonnable et attentif » aurait conclu que les détériorations de l’immeuble  sont dues aux aléas climatiques et il juge incompréhensible le rejet de la prise en charge des travaux. 👎

       Il nous a informés qu’engager une procédure juridique contre l’assurance risquait de durer environ 3 ans, aussi nous avons décidé de vendre en l’état et si c’est possible entamer une action en justice postérieurement à la vente.

      Compte tenu de l’importance des travaux nécessaires pour redonner de la solidité à l’édifice  nous sommes aujourd’hui réduits à envisager la vente de la propriété à la moitié de sa valeur et nous voudrions sur la base du rapport d’expertise assigner l’assurance au tribunal pour obtenir un dédommagement correspondant au manque à gagner.

      Ma question est la suivante :

      - Est-il possible de se retourner contre l’assurance une fois le bien vendu ?

      Si oui, faut-il respecter mener certaines démarches impérativement avant la vente ?

      Je me demande par exemple s’il faut au préalable mettre en demeure l’assurance de réviser son expertise.
      J’imagine qu’il faut faire réaliser les devis et expertises qui permettront de chiffrer le préjudice…

      Voilà je pense avoir fait le tour merci de m'avoir lu et merci de vos réponses et conseils éclairés.

    • Par Isalaseineetmarnaise
      Bonjour à tous
      J'ai contracté un prêt travaux il y a 1 an et demi avec une assurance emprunteur.
      Lors de la prise du prêt il ne m'a pas été demandé de dossier médical juste une attestation sur l'honneur que j'ai signé puisque je n'avais à l'époque aucun problème de santé.
      Hors depuis j'ai été victime il y a 10 mois d'un grave accident cardiaque m'empêchant de travailler pour le moment.
      J'ai donc contacté l'assureur de mon prêt immobilier et de mon prêt travaux pour l'immobilier aucun problème tout est ok mais pour le prêt travaux il m'ont refusé la prise en charge après m'avoir fait attendre plusieurs mois pour la réponse et m'ont radié avec comme motif qu'il prenaient trop de risque avec moi et qu'il ne pouvaient pas me garder.
      Ont-ils le droit de le faire ? de plus j'ai reçu la notification par courrier simple et puis-je dans ce cas demander le remboursement de toutes les cotisations déjà versées puisqu'en fait j'ai payé pour rien.
      Merci de votre aide
      Cordialement
    • Par Soleil51
      Bonjour
       
      Dans le cadre d'une convocation à expertise contradictoire (DDE), e délai est de 21 jours.
      Comment se décompte le délai?
      une société d'expertise considère que le point de départ est la date inscrite sur le courrier....même si le courrier a été posté 3 jours plus tard.
       
    • Par M/arie
      Bonjour, 
      Le père de mon enfant (dont j'étais séparée) est décédé. Suite au bilan (actif/dettes) que j'ai effectué, j'ai refusé, pour mon enfant, la succession de ce dernier.
      Plus de 9 mois après, je reçois un courrier d'un organisme d'assurance, me demandant les coordonnées bancaires de mon enfant. 
      Du fait, du refus de la succession, mon enfant n'est pas redevable des dettes et ne peut non plus percevoir de sommes entrant dans le cadre de la succession.
      Aussi, voulant m'assurer de la nature des fonds, j'ai sollicité le nom du contrat/date de souscription et avisé du refus de succession. Je n'ai à ce jour aucune réponse mais uniquement des relances quant au rib.
      Le parent de la demi-soeur de mon enfant (qui ne s'est pas encore positionné quant à la succession) m'a fourni une copie du courrier de l'assurance avec le nom du contrat et le montant réglé (<10euros).
      Suite à mes recherches, il s'agit d'une assurance couvrant le découvert du compte, les chèques non positionnés, paiements cb non enregistrés au jour du décès. Dans le cas d'un solde créditeur du compte bancaire, le capital servit correspond à ce dernier et est versé aux enfants....selon ordre défini...
      Il me semble que même s'il s'agit d'un montant correspondant au solde d'un des comptes, cela reste un capital servi par une assurance et que cela n'entre pas dans la succession. 
      Pouvez vous m'indiquer, pour ne pas faire d'erreur:
         - si j'ai bien compris, 
         - comment garantir mes démarches (par exemple, adresser le rib mais accompagné du refus de succession pour bien informer et que des fonds ne soient pas adressés à tort)?
         - en cas d'erreur, cela remet il en cause le refus de succession?
      En vous remerciant pour les informations que vous pourrez m'apporter.
      Cordialement
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