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Problème offre promotionnelle dans résidence


Vinalys

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Bonjour à tous,

 

J'aimerais recueillir des avis et conseils concernant mon problème. Février 2009, je décide de louer un appartement dans une résidence qui pratique une offre promotionnelle. Tout nouveau locataire signant un bail de 6 mois ou plus et parrainé par un locataire de la résidence se voit offrir deux mois de loyer gratuit. De plus, je parraine à mon tour trois autres personnes (qui me donne droit à un peu plus de 1000€). La résidence est alors gérée par la société [immobilière].

 

Malheureusement, en juin 2009 la résidence est rachetée par [société immobilière] qui me demande de payer les deux mois de loyer restant (juin et juillet, normalement gratuit) en m'affirmant que c'est la procédure et que je serais remboursé à la fin de mon bail.

 

Lors de la remise des clés de mon appartement fin juillet je demande le remboursement de mes deux mois de loyer ainsi que de mes trois parrainages. Le directeur me répond qu'ils sont entrain de s'arranger avec la société [immobilière] et que je serai bientôt remboursé. Je relance plusieurs fois durant le mois d'aout mais toujours la même chanson.

 

Alors que je menace de prendre contact avec mon assistance juridique début septembre, le directeur me dit que ce n'est pas de son ressort, que c'est la société [immobilière] qui me doit cet argent.

 

Je contact alors [société immobilière], sans succés.

 

N'ayant pas envie de me faire balader de service en service avec chacun se renvoyant la pierre à tour de rôle, quelle société me doit cet argent ?

Comment faire pour que cette histoire se règle le plus rapidement possible ?

 

D'avance merci pour vos conseils

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  • Réponses 9
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puisque vous avez des contrats attestant de ces offres promotionnelles, et de la gratuite de deux mois de loyers, vous faites une LRAR a votre bailleur en le mettant en demeure de vous rembourser le trop versé sous 8 jours

 

Peu importe les accords intervenus entre le 1er bailleur et son successeur : cela ne vous concerne pas

 

Le bail s'est poursuivit normalement avec vous, aux conditions signées : je trouve donc "gonfle" que le bailleur vous reenvoie vers le 1er proprietaire, alors que c'est a lui que vous avez versé ces sommes, a sa demande :eek:

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Tout à fait, les contrats sont datés et signés. Actuellement je ne communique que par mail et téléphone.

Inutile et sans valeur juridique .

Vous faites une LRAR de "mise en demeure" à la première société qui a fait ces contrats de vous rembourser sous huitaine ou vous saisirez le Tribunal d'Instance

Plus copie à la seconde par LRAR également pour info

Vous ne savez pas dans quelles conditions le rachat s'est fait, donc votre interlocuteur est celui qui a établi ces contrats

 

---------- Message ajouté à 13h43 ---------- Message précédent posté à 13h27 ----------

 

VERO manifestement il avait donné son préavis à la première société lors du rachat en juin et on ne sait pas si la seconde société endosse tous les contrats de la première indépendamment du bail qui lui se poursuit avec eux en effet ;)

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Merci pour vos réponses. En réalité j'ai donné mon préavis à la deuxième société. S'agissant d'une location meublé, je n'avais qu'un mois de préavis.

 

La bonne procédure est donc d'envoyer une lettre de mise en demeure à la première société, c'est bien ça ?

 

---------- Message ajouté à 13h14 ---------- Message précédent posté à 13h05 ----------

 

Le problème c'est que l'offre n'était valable que pour un bail de 6 mois ou plus. Je suis donc resté de février à juillet, mais étant donné que la première société a vendu sa résidence à la deuxième quatre mois après signature de mon bail, comment cela se passe ?

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    • Par Elyze182
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      Le droit à la jouissance du parking lui ouvre t'il le droit de percevoir la moitié du loyer ? Si non,quels arguments puis-je invoquer afin de ne plus lui verser ce loyer ?
      En vous remerciant pour vos réponses !
    • Par sténie
      bonjour à tous.
      J'ai vu sur le net que l'action pour lésion (règle des 7/12ème du prix de départ) doit:
      être entrepris dans un délai maximun de 2 ans suivant la date du compromis de vente (jurisprudence):
      1) Est-ce exacte ?
      2) Y a t'il des exceptions à cette règle ?
      3) Si dépassé de 1 mois, est-ce trop tard ?
      un grand merci à ce forum et à ceux qui prendrons le temps de me répondre ! :D
       
      ---------- Message ajouté à 14h49 ---------- Précédent message à 14h33 ----------
       
      je préscise que le litige porte sur un terrain à bâtir (dont la zone constructible s'est agrandie ensuite)
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