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suicide et harcèlement moral


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Bonjour,

 

je vais traiter ici d'un sujet trés lourd et d'actualité pour lequel j'ai beaucoup de tristesse et je prie par avance de m'excuser à tous ceux qui sont touchés par ce problème si ma façon de m'exprimer n'est pas "idéale" mais je pense qu'il faut en parler puisqu'il me semble que le problème n'a pas été soulevé dans la section débat du forum.

 

Dans ce contexte de crise, le chef d'entreprise est de plus en plus exigeant quant au rendement et à la productivité de ses salariés.

Cela peut déboucher sur un véritable harcèlement.

il est possible de dénoncer un harcèlement moral si cet harcèlement est fondé, dés lors qu'il n'y a pas mauvaise foi du salarié, aucune plainte ne peut être déposé à l'encontre de celui-ci.

Malheuresement trop peu de salariés sont au courant de leurs droits et s'enferme dans un mal être qui les rend dépressif puis suicidaire.

 

Quel est la responsabilité des autres salariés qui constatent des pressions anormales envers un collègue et ne le dénoncent pas ? Non assistance à personne en danger?

Et d'ailleurs à qui le dénoncer?

 

 

les arrêts de la cour de cassation accordent parfois qu'un suicide soit requalifié en accident du travail, parfois non.

 

Comment fait on pour qualifier un suicide en accident du travail?

Quels sont les éléments à prendre en compte?

 

 

Merci pour votre réponse et votre lecture.

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Bonjour,

 

Si des salariés estiment qu'un de leurs collègues "ne va pas bien" suite à ce qu'ils estiment être des pressions anormales de la part de la hiérarchie, ils ont le devoir d'alerter, selon le cas, la taille de l'entreprise,.... :

- la hiérarchie ;

- les membres du CHS CT ;

- les DP ;

- le service de santé au travail ;

- l'inspection du travail.....

 

Ceci implique donc que cette alerte soit sérieuse et documentée. On parle bien là de pressions anormales.

 

 

Pour qu'un suicide soit qualifié en accident du travail, il faut que les ayant-droit de la personne fasse une déclaration en ce sens à la CPAM dont dépendait le défunt (en en informant éventuellement l'employeur). L'enquête sera menée par la CPAM et la décision de celle-ci est susceptible de recours soit par les ayant-droit, soit par l'employeur....et cela peut aller jusqu'à la cour de cassation.

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