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Forum juridique de Net-iris

incompréhension du propriétaire


Ninja06

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Bonjour,

je viens de louer un appartement à une agence au mois d'avril 2009, depuis cette date je n'ai pas eu d'eau chaude jusqu'en mai 2009 (malgre les différents coups de téléphone à l'agence, avoir vu le technicien de maintenance de la chaudière et le propriétaire).

le technicien avait demandé au proprio de changer la chaudière lors de sa dernière visite en oct 2008.

Enfin la chaudière a été changée le 14/05/2009.

Le propriétaire m'a contacté pour me demander de prendre la société de maintenance qu'il avait, pour avoir un prix sur la chaudière (ce que j'ai fait d'ailleurs).

Je lui ai demandé par l'intermédiaire de l'agence un petit geste de dédommagement sur un loyer, mais il refuse catégoriquement.

Que dois-je faire s'il ne veut vraiment pas faire ce geste?

Merci d'une réponse .

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Merci je pensais que pour le désagrément même sur peu de temps, il pouvait y avoir une petite compensation...je n'aurais pas eu ceci si le propriétaire et même si l'agence avait regardé si le chauffe eau marché correctement (car il faut que le logement soit en bon état d'usage et de réparation).

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D'avril à mai, cela peut représenter de 60 à 3 jours, en somme.

Vous ne pouvez reprocher au propriétaire la défaillance de la chaudière. Il est un jour où les choses sont à remplacer, on l'ignore la veille.

Vous pouvez regretter que cela soit tombé sur vous, si vous aviez été propriétaire, vous auriez tout de même du payer votre crédit, et en plus les frais de chaudière.

Votre propriétaire aurait pu avoir un geste diplomatique envers vous.

Vous saurez qu'il n'est pas diplomate mais fait executer les travaux nécessaires.

Ce n'est pas si mal,après tout. Cette chaudière à production d'eau chaude...comptez de 2 à 3000€.

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cette chaudiere aurait du etre remplacée avant mon entree dans les lieux puisque le technicien avait dit au propriétaire de le faire en octobre2008, et non pas apres ma rentrée dans les lieux...

l'appartement loué devait etre en bon etat avant ma prise des clés...

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cette chaudiere aurait du etre remplacée avant mon entree dans les lieux puisque le technicien avait dit au propriétaire de le faire en octobre2008, et non pas apres ma rentrée dans les lieux...

l'appartement loué devait etre en bon etat avant ma prise des clés...

 

Sauf à penser que le locataire précédent a passé l'hiver sans chauffage ni eau chaude...;)

Le pessimisme des vendeurs de chaudières n'a d'égal que l'optimisme de leurs clients. C'est humain, et les dires supposés d'un technicien six mois avant votre arrivée n'ont pas force de loi.

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Sauf à penser que le locataire précédent a passé l'hiver sans chauffage ni eau chaude...;)

Le pessimisme des vendeurs de chaudières n'a d'égal que l'optimisme de leurs clients. C'est humain, et les dires supposés d'un technicien six mois avant votre arrivée n'ont pas force de loi.

Mais ne doit on pas rentrer dans les lieux sans avoir aucun déboires or ici ce n'est pas le cas (c'est le proprétaire qui occupé les lieux avant ma venue.Il a fait destravaux pendant tous les mois d'hiver (mur refait peinture...) et je penses qu'il n'a pas eu besoin de la chaudiere sinon elle aurait rendu l'ame plutôt.

dans l'appartement il y avait d'autres petits désagréments (pas d'électricité dans certaines prises, pas de raccordement de la prise téléphonique..)et donc pas d'eau chaude les bruleurs ne fonctionnés pas lorsque l'on ouvré les robinets.

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(c'est le proprétaire qui occupé les lieux avant ma venue.Il a fait destravaux pendant tous les mois d'hiver (mur refait peinture...) et je penses qu'il n'a pas eu besoin de la chaudiere sinon elle aurait rendu l'ame plutôt.

 

Il ne devait pas être frais, ce malheureux propriétaire après un hiver de travaux sans chauffage ni douche chaude!:D

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Le propriétaire est effectivement tenu de délivrer les lieux en bon état d'entretien des équipements... Mais, pour respecter cette obligation, il y a 2 moyens

- moyen 1 : le propriétaire est "prévenant" et contrôle tout avant de laisser entrer un locataire,

- moyen 2 : le propriétaire s'exécute e pore remède aux désordres signalés par le locataire dans un délai raisonnable... et c'est ce moyen 2 que votre propriétaire a choisi.

 

Il a rempli son devoir de façon qui n'est pas considérée comme anormale.. Il ne vous doit rien si le dérangement n'était ni excessif, ni supérieur à 40 jours consécutifs... D'accord, c'est tombé sur vous et vous avez été privé d'eau chaude.

 

Attention à cette histoire de 40 jours consécutifs, c'est écrit dans une phrase qui fait allusion à une perte de jouissance importante. Même si le manque d'eau chaude est déjà très éprouvant je me demande s'il engendre une privation qui serait toujours prise en considération par tous les juges en cas de présentation d'un tel souci à un tribunal en vue d'obtenir un geste sur le montant du loyer lors de la période de privation.

 

Que dois-je faire s'il ne veut vraiment pas faire ce geste?

Votre intérêt est éventuellement plutôt à faire remarquer à votre propriétaire que vous avez l'intention d'être respecté tout comme vous avez l'intention de le respecter. Autant conserver de quoi le motiver à être diligent pour tous les autres désagréments qui pourront vous arriver. Ne vous braquez pas... c'est peut-être le meilleur moyen pour qu'il finisse par faire un petit geste positif pour vous...

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Il ne devait pas être frais, ce malheureux propriétaire après un hiver de travaux sans chauffage ni douche chaude!:D

Je pense qu'il devait rentrer chez lui car pendant les travaux il ne devait pas coucher là et je penses que c'est de l'ironie facile...

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Comme mes camarades, je crois malheureusement que vous n'avez aucun moyen d'obliger votre bailleur à faire un geste.

Le fait que l'appartement n'était pas pourvu en eau chaude au moment de votre entrée dans les lieux vous aurait permis de casser le bail immédiatement sans avoir de préavis à payer (logement non décent), mais puisque vous avez accepté la situation, et que la situation n'a pas duré plus de 40 jours, c'est réglé.

Au moins, dites-vous que vous aurez une chaudière neuve pour cet hiver...

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Comme mes camarades, je crois malheureusement que vous n'avez aucun moyen d'obliger votre bailleur à faire un geste.

Le fait que l'appartement n'était pas pourvu en eau chaude au moment de votre entrée dans les lieux vous aurait permis de casser le bail immédiatement sans avoir de préavis à payer (logement non décent), mais puisque vous avez accepté la situation, et que la situation n'a pas duré plus de 40 jours, c'est réglé.

Au moins, dites-vous que vous aurez une chaudière neuve pour cet hiver...

Mais pour ce rendre compte de celà il aurait fallu verifier tout,l'agence est fautive aussi de louer un appartement dans cet état) tout doit fonctionner correctement.

Il existe je crois une commission de conciliation pour ce genre de litiges je crois, je crois que je vais la saisir pour voir si ma demande est recevable.

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Mais pour ce rendre compte de celà il aurait fallu verifier tout,l'agence est fautive aussi de louer un appartement dans cet état) tout doit fonctionner correctement.
C'est exact mais vous ne réussirez jamais à prouver qu'ils n'ont rien contrôler ou qu'ils savaient que la chaudière ne fonctionnait plus.

Vous avez signalé le désordre, donc vous l'avez "accepté". Il a été réparé avec un délai assez long (trop long pour la qualité de la vie mais pas assez long par rapport aux repère de la loi), ce qui met le propriétaire en règle.

 

Vous n'avez pas de recours même si ce qui vous est arrivé est franchement "abusé" comme disent les djeun's !

 

Sachez que même si cette expérience va vous rendre plus pointu à l'avenir, vous croiserez de nouveau des propriétaire très forts pour vous faire subir des désagréments sans être attaquables.

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      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
      Pour finir, j'ai retrouvé un autre appartement beaucoup mieux et moins cher afin de m'aider à remonter la pente dans laquelle je suis tombée, et j'ai donc voulu donner, à l'agence immobilière, mon préavis (un mois en ce qui me concerne en fonction de ma situation actuelle) directement par "lettre remise en main propre contre décharge". J'avais prévu de quitter l'appartement pour le 05 janvier 2018. Je suis passée à l'agence immobilière le 04 et 05 décembre 2018 aux horaires d'ouverture et j'ai été systématiquement, au cours de ces deux jours consécutifs, confrontée à une porte fermée sans aucune information (absence temporaire, vacances d'hiver...???).
      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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