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expériences médicales


Maya971

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Bonjour à tous,

 

ma grand mère, agée de 95 ans, toute sa tête et complètement autonome (vit seule chez elle, fait ses courses...) a été hospitalisée suite à une mauvaise chute dans la rue (fractures diverses). Opérée, l'"hopital à plusieurs reprises n'a pas tenu compte de ses traitements en cours (notamment celui contre l'insuffisance cardiaque provoquée par son traitement anti-cancéreux) et a par 2 fois modifié son traitement (sans tenir compte des ordonnances fournies) ce qui lui a par 2 fois (en 2 semaines) provoqué des oeudèmes pulmonaires.

 

Dans le but de tester de nouveaux médicaments et après intervention de son médecin traitant, l'hopital persiste à essayer de nouveaux médicaments sur elle compte tenu de son age.

 

Quels recours avons nous ? (elle n'est pas isolée, heurueusement pour elle, 6 enfants, 13 petits enfants et 2 arrière petits enfants en âge de s'occuper d'elle, qui ont pu observer cet état de fait) .

 

je vous remercie pour vos réponses vitales !

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... (cut) ...

 

Dans le but de tester de nouveaux médicaments et après intervention de son médecin traitant, l'hopital persiste à essayer de nouveaux médicaments sur elle compte tenu de son age.

 

... (cut) ...

 

Bonjour Maya,

 

je ne comprends pas dans quel sens le médecin-traitant

de votre grand-mère est intervenu. (Favorable ou hostile à "essais" ?).

 

Bien à vous.

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Bonjour,

son médecin est intervenu pour demander expressément que ses ordonnances soit respectées ce que l'hopital ne fait toujours pas. (une infirmière a même déclaré et ce devant ma mère qu'ils n'auraient jamais du arrêter le médicament prescrit..).

 

Je vous confirme que ma grand-mère n'a jamais été consultée et qu'elle n'aurait jamais accepté sachant ce que l'arrêt de ce médicament pouvait entrainer pour elle. (c'est absolument horrible d'étouffer)

 

Que pouvons nous faire ?

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Si elle n'a pas été consultée c'est grave et c'est illégal. Je retrouve le texte. Vous pouvez déjà en aviser l'hôpital qui prendra des sanctions disciplinaires et ensuite, vous pouvez entamer une action en responsabilité contre le médecin.

Mais il faut savoir qu'un action judiciaire n'est jamais simple, c'est long et coûteux.

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Maya,

 

je pense que vous devriez faire de toute urgence

un courrier RAR au directeur de l'hôpital, en dénonçant :

 

- la non mise à disposition du traitement pour le cœur de votre grand-mère,

- la mise en place d'un protocole d'essai de nouveaux médicaments,

sans accord explicite accepté et signé par l'intéressée.

(à moins que cela ne fut fait pas elle, et qu'elle n'ait pas bien compris ce dont il s'agissait. Prudence, donc).

 

Le directeur aura peur du pénal. Selon moi, il va réagir vite.

 

Bien à vous.

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Merci Rambotte pour cet éclairage. Je ne comptais pas faire un courrier trop virulent mais effectivement demander des explications.

 

Un oedème pulmonaire est très fatigant surtout à 95 ans. alors 1 par semaine, ca fait un peu beaucoup...

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Soyez prudents, la nouvelle situation médicale (fracture diverses) peut exiger l'obligation médicale d'arrêter l'ancien traitement et de le remplacer par autre chose. Ne dénoncez pas, informez, questionnez.

 

:confused:

 

Jamais sans l'avis du patient capable d'y consentir...

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Soyez prudents, la nouvelle situation médicale (fracture diverses) peut exiger l'obligation médicale d'arrêter l'ancien traitement et de le remplacer par autre chose. Ne dénoncez pas, informez, questionnez.

 

"Ne dénoncez pas, informez, questionnez" ... étonnez-vous, aussi.

 

Vous avez raison Rambotte, je m'étais un peu emporté.

 

Peut-être parce que je suis cardiaque,

et ai déjà failli y passer plusieurs fois à cause d'OAP,

(Œdème Aigu pulmonaire),

aussi dans un hôpital où mon traitement cardiaque était pris à la légère.

 

Pour leur faire les pieds, j'avais appelé le 112.

Je vous assure que ça avait bougé dans le landernau.

 

Bonne soirée.

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Ce n'est pas nécessairement une prise à la légère. Un traitement efficace dans certaines conditions normales peut éventuellement avoir de graves conséquences lors du post-opératoire. Les médecins peuvent peser le pour et le contre et préférer avoir à traiter un oedème pulmonaire plutôt qu'autre chose plus grave. La personne est très âgée et il peut y avoir une ribambelle de risques. Ils sont amenés à faire des choix et préférer se retrouver avec tel risque plutôt qu'un autre.

Donc extrême prudence avant d'accuser, et surtout d'accuser d'expériences médicales !

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Rambotte, à moins que vous ayez mal lu, il ne s'agit pas d'expériences médicales au sens où l'entend la loi n°88-1138 du 20 décembre 1988 (dite loi Huriet).

Cependant, meme si la personne ne se pretait pas à des expériences de recherche médicale au sens où l'entend la loi Huriet, l'article 36 du Code de Déontologie médicale (qui est aussi l'article R.4127-36 du code de la santé publique) dispose que "Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.

Lorsque le malade, en état d'exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Si le malade est hors d'état d'exprimer sa volonté, le médecin ne peut intervenir sans que ses proches aient été prévenus et informés, sauf urgence ou impossibilité.

Les obligations du médecin à l'égard du patient lorsque celui-ci est un mineur ou un majeur protégé sont définies à l' article 42." (source : l'article et son commentaire sur le site de l'Ordre des Médecins).

 

Donc de deux choses l'une Maya971 :

- ou bien les médecins n'ont pas cherché à recueillir le consentement de votre mère, et ne peuvent prouver qu'ils étaient dans l'impossibilité de le faire, et dans ce cas ils sont dans l'illégalité la plus totale et la plus abjecte ;

- ou bien ils se livraient à un protocole de recherche biomédicale sans avoir fait signer de consentement éclairé, et là ils sont encore plus dans l'illégalité totale et abjecte.

 

Conclusion : n'hésitez pas à informer le directeur de l'hopital, avec menace de plainte au pénal s'il le faut.

(et Rambotte, meme s'ils devaient soi-disant sacrifier une pathologie pour une autre (ce dont je doute fort dans un cas comme ça, puisque des problèmes cardiaques ne sont pas à prendre à la légère), ce n'est pas une raison pour ne pas chercher à recueillir le consentement du patient. Surtout que dans ce cas, le consentement n'avait meme pas été donné ! Alors inutile de légitimer ce qu'ont fait ce médecin et ses sbires, car ce qu'ils ont fait s'apparentent à des traitements inhumains et dégradants !)

 

 

Bien à vous Maya971

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Lorsqu'on accepte de subir une intervention chirurgicale, croyez-vous vraiment que le consentement de chaque sous-acte médical est requis : acceptez-vous d'être anesthésié par tel produit ? acceptez-vous une perfusion ? acceptez-vous une intubation ? acceptez-vous tel procédé chirurgical pour la réduction de la fracture ?

Non, une fois l'acceptation de l'opération en soi, l'équipe médicale a tout de même une certaine maîtrise de son métier et donne les traitements compatibles avec l'état de la patiente et a la capacité de juger si un traitement en cours est ou non compatible avec les conséquences de l'opération.

Je ne dis pas qu'en l'occurence c'était incompatible, j'invite seulement à une extrême prudence et à ne pas utiliser des termes tels que "médecin et ses sbires" ou "expériences médicales" (c'est tout de même le titre de cette discussion) dans une lettre adressée à l'hôpital, voire directement dans une plainte.

L'expression "médecin et ses sbires" vous décrédibilise irrémédiablement.

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Lorsqu'on accepte de subir une intervention chirurgicale, croyez-vous vraiment que le consentement de chaque sous-acte médical est requis : acceptez-vous d'être anesthésié par tel produit ? acceptez-vous une perfusion ? acceptez-vous une intubation ? acceptez-vous tel procédé chirurgical pour la réduction de la fracture ?

Non, une fois l'acceptation de l'opération en soi, l'équipe médicale a tout de même une certaine maîtrise de son métier et donne les traitements compatibles avec l'état de la patiente et a la capacité de juger si un traitement en cours est ou non compatible avec les conséquences de l'opération.

Je ne dis pas qu'en l'occurence c'était incompatible, j'invite seulement à une extrême prudence et à ne pas utiliser des termes tels que "médecin et ses sbires" ou "expériences médicales" (c'est tout de même le titre de cette discussion) dans une lettre adressée à l'hôpital, voire directement dans une plainte.

L'expression "médecin et ses sbires" vous décrédibilise irrémédiablement.

 

Je suis totalement indifférente sur le fait que vous n'acceptez pas que j'emploie "médecins et ses sbires". Je continuerai à l'employer, que ça vous plaise ou pas !

 

Et selon vous, à quoi sert la consultation pré-anesthésie, prévue par le décret n° 94-1050 du 5 décembre 1994 ? Au fun ? A faire empocher plus de sous aux structures et aux médecins ?

 

Les obligations de la structure et des médecins envers le patient n'ont pas été respectées dans cette histoire, c'est un fait !

Donc je ne vois pas au nom de quoi la personne qui pose la question n'aurait pas le droit d'écrire au directeur de l'hopital, afin de faire valoir ses droits !

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... (cut) ...

Donc je ne vois pas au nom de quoi la personne qui pose la question n'aurait pas le droit d'écrire au directeur de l'hopital, afin de faire valoir ses droits !

 

Giulia,

 

Rambotte n'a jamais déconseillé à l'intéressée d'écrire au Directeur de l'établissement.

 

Il la met juste en garde sur le risque de porter des accusations, qui,

après enquête peuvent s'avérer complètement infondées.

 

Et je suis d'accord aussi, que de dévaloriser des toubibs et leurs nervis,

conduira la lettre droit au panier. Et qu'en cas d'action en justice,

ce type de courrier agressif et méprisant, se retournerait contre l'intéressée.

 

Voili voilou.

 

Bonne et zen journée.

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Bonjour PapyPierre,

La colère m'aveugle quand l'injustice se fait criante.

 

Les médecins ont bien preté le Serment d'Hippocrate, ou serment médical (que je qualifierais plutot de "serment d'hypocrite", meme s'il existe encore des médecins qui font leur métier avec passion et dans l'interet du patient, et pas uniquement le leur), non ? Et dans celui-ci, il est bien dit en toute fin que "Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque." (version de 1996) ? (plus d'informations sur le site de l'Ordre des médecins)

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Lorsqu'on accepte de subir une intervention chirurgicale, croyez-vous vraiment que le consentement de chaque sous-acte médical est requis : acceptez-vous d'être anesthésié par tel produit ? acceptez-vous une perfusion ? acceptez-vous une intubation ? acceptez-vous tel procédé chirurgical pour la réduction de la fracture ?

Non, une fois l'acceptation de l'opération en soi, l'équipe médicale a tout de même une certaine maîtrise de son métier et donne les traitements compatibles avec l'état de la patiente et a la capacité de juger si un traitement en cours est ou non compatible avec les conséquences de l'opération.

Je ne dis pas qu'en l'occurence c'était incompatible, j'invite seulement à une extrême prudence et à ne pas utiliser des termes tels que "médecin et ses sbires" ou "expériences médicales" (c'est tout de même le titre de cette discussion) dans une lettre adressée à l'hôpital, voire directement dans une plainte.

L'expression "médecin et ses sbires" vous décrédibilise irrémédiablement.

 

Entièrement d'accord. Mais là nous étions dans une situation d'essai thérapeutique. De nouveaux traitements. C'est tout de même différent...

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Mais là nous étions dans une situation d'essai thérapeutique
Cela n'a rien d'évident, la lecture de premier message ne veut pas nécessairement dire cela.

La patiente souffre de quelque chose. Le premier traitement habituel associé à cet état est administré. On constate que les effets sont médiocres. On essaie donc un autre traitement connu.

Le verbe "tester" peut très bien s'entendre comme cela, essayer les différents traitements préconisés par l'état de l'art, jusqu'à trouver celui qui donne les meilleurs résultats avec la patiente. Il ne s'agit dans ce cas nullement d'essais thérapeutiques, mais d'appliquer les différentes solutions existantes, dans l'ordre qui semble a priori le plus approprié.

 

D'ailleurs, la personne étant très âgée, ayant eu des multiples fractures, un traitement anti-cancéreux et de l'insuffisance cardiaque, donc très fragile, il n'est pas surprenant que son traitement soit difficile et donne du fil à retordre à l'équipe médicale.

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Bonsoir,

 

Rambotte, puisque je n'ai pas eu de réponse sur "à quoi sert, selon vous, la consultation pré-anesthésie", je vais me permettre d'y répondre à votre place, et ce afin de dissiper tout doute sur le sujet.

La consultation pré-anesthésie sert à faire un bilan de santé avant un acte d'anesthésie lié à une intervention chirurgicale. Et ce, dans le but de rechercher des éléments médicaux qui interfèrent avec l'anesthésie (un exemple très simple, meme si je ne connais pas les statistiques en la matière : une personne est allergique au curare (médicament utilisé dans le cadre d'un acte d'anesthésie). Si la personne fait mention de son allergie, et que le médecin n'en tient pas compte, imaginez les conséquences sur le patient en cas d'utilisation du curare !!!!!).

Je trouve très sincèrement que votre façon de me chercher la petite bete dans ce message

Lorsqu'on accepte de subir une intervention chirurgicale, croyez-vous vraiment que le consentement de chaque sous-acte médical est requis : acceptez-vous d'être anesthésié par tel produit ? acceptez-vous une perfusion ? acceptez-vous une intubation ? acceptez-vous tel procédé chirurgical pour la réduction de la fracture ?

Non, une fois l'acceptation de l'opération en soi, l'équipe médicale a tout de même une certaine maîtrise de son métier et donne les traitements compatibles avec l'état de la patiente et a la capacité de juger si un traitement en cours est ou non compatible avec les conséquences de l'opération.

est totalement déplaisante, à défaut de mots plus colorés pour qualifier.

Où ai-je dit que les médecins sont tous des incompétents et des pourris ? Jusqu'à preuve du contraire, nulle part ! Et l'expression "le médecin et ses sbires" qualifiait ce médecin, et pas l'ensemble de la profession médicale. Donc je vous demande instamment d'avoir la courtoisie de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.

 

Ensuite, bien sur qu'un médecin a un minimum de maitrise de ce qu'il fait (encore que.... un médecin généraliste qui fait des liposuccions, rhinoplasties, corrections mammaires and co (vu dans une émissions TV), je n'appelle ça en aucune façon maitriser ce qu'il fait puisqu'il fait quelque chose pour laquelle il n'est en aucune façon qualifié pour. Meme si ce n'est pas l'écrasante majorité des médecins qui s'adonne à ce type de pratique, il ne faudrait pas oublier que ça existe), et s'il est consciencieux, il passe la main à un confrère plus compétent que lui !

Seulement, un médecin n'est pas devin : il ne peut pas deviner l'historique médical du patient sans interrogatoire ni examen. Ne pas tenir compte de l'historique médical d'un patient avant de pratiquer un quelconque acte médical s'apparente à faire courir un risque injustifié, comme l'atteste l'article 40 du Code de Déontologie médicale (Source : site du Conseil de l'Ordre des médecins). Comme l'explique le commentaire de cet article, il ne s'agit pas de ne faire courir aucun risque, ce qui est strictement impossible et parfaitement illusoire, mais de ne pas faire courir de risque injustifié pour la santé du patient.

J'ai beau ne pas etre médecin, je me permets de douter qu'un traitement pour une pathologie cardiaque dans le cadre d'un traitement d'une fracture (et ce, à cause d'intervention(s) chirurgicale(s), donc acte(s) d'anesthésie) ne fasse pas courir un risque injustifié pour la santé et la vie du patient.

 

 

 

(pas d'idée quant à la formule de politesse, donc je préfère mettre cette parenthèse)

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J'ai beau ne pas etre médecin, je me permets de douter qu'un traitement pour une pathologie cardiaque dans le cadre d'un traitement d'une fracture (et ce, à cause d'intervention(s) chirurgicale(s), donc acte(s) d'anesthésie) ne fasse pas courir un risque injustifié pour la santé et la vie du patient.

Donc vous approuvez la position de l'équipe médicale qui ne veut pas poursuivre le traitement pour pathologie cardiaque pendant le traitement de la fracture (vous doutez que le traitement cardiaque ne fasse pas courir un risque injustifié, donc vous pensez que le traitement cardiaque puisse faire courir un risque injustifié). Vous pensez donc comme moi que ce n'est pas a priori anormal que l'équipe médicale ait arrêté ce traitement et qu'elle peut avoir ses raisons pour ne pas répondre positivement aux injonctions de la famille de continuer ce traitement en parallèle du post-opératoire. Nous sommes donc d'accord, et l'équipe médicale ne commet pas de faute, elle agit en fonction des éléments d'analyse à sa disposition, et en fonction de l'état de l'art de la médecine.

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Ce n'est pas de la dialectique, je comprends ce qui est écrit quand la formulation n'est pas ambiguë, et je ne comprends pas ce qui est écrit quand la syntaxe est incorrecte. Ici la syntaxe est correcte, donc je comprends ce que la phrase veut dire, sans en déformer le sens. Sinon, où va-t-on si on inverse le sens de ce que les gens écrivent ?

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