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charges locatives


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Bonjour,

je loue un appartement vide depuis juillet 2008 de 700 euros et 38 euros de charge.

Sur mon contrat je vois que les charges incluses aussi les taxes d'ordures ménagères. Cependant en fin d 'année je reçois une facture avec les taxes d'ordure (87 euros) à payer en me donnant la copie de la taxe d'habitation du proprio. donc les taxes d'ordures ménagères ne sont pas incluses dans les provisions sur charges.

La semaine dernière (donc fin mai) je reçoit une régularisation des charges et je dois donc payer 200 euros supplémentaires et on m'indique que mes charges s'élèvent désormais à 70 euros au lieu des 38 initiaux.

Donc en réalité je n'ai plus un loyer de 738 euros mais de 700+70 +(taxe ordure/12).

Est légal d'avoir une si grosse différence par rapport à mon entrée dans le logement.

merci de votre réponse

cordialement.

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Bonjour,

 

Oui, ça peut arriver :) il fallait demander les charges des années d'avant afin d'avoir une vision claire du logement...je sais, ce n'est pas facile avec le marché de la location...

 

Par contre, vous pouvez ( et devriez ) demander les justificatifs des charges :)

 

Détail d'un texte

 

lire l'article 23

 

:)

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les 38 euros étant des provisions sur charges locatives (des avances) ... pas des "charges".

 

c'est (tres souvent) le pbl de la sous-estimation des provisions de charges par le bailleur afin de louer son appart plus cher au prix du marché local (mais tout en sachant qu'en fin d'année, le locataire devra suppléer).

 

aviez-vous demandé a voir la précédente regularisation de charges locatives pour ce lot ? :( car pourquoi croire ce qu'on vous raconte sans avoir les preuves ?

 

PS: vous avez dit que vous gagniez x euros ? le bailleur a demandé a pourtnat exiger de voir vos 3 dernières feuilles de paie - non ? ==> ce qui est valable dans un sens, doit l'être dans l'autre :cool:

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merci de vos réponses

Effectivement je n'ai demander à voir les récapitulatif des charges avant d'entrer dans l'appart et c'est une faute de ma part.

Je le ferai la prochaine fois.

 

donc maintenant si j'ai compris il n'y a rien à faire juste à payer ?

:-(

 

merci encore de votre aire

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      D'autre part, lorsque j'ai réclamé à l'agence immobilière le remboursement du trop-perçu, dans un premier temps elle m'a proposé de le conserver au crédit de mon compte locataire pour m'éviter de futurs prélèvements. J'ai refusé et elle m'a donc dit qu'elle me rembourserait par chèque en le postant ce jour ou le lendemain. Or, dans un second temps, l'ai téléphoné à l'agence immobilière deux jours après pour savoir si elle avait bien posté ledit chèque de remboursement, celle-ci m'a rétorqué que non mais qu'elle allait le faire ce jour, je l'ai recontacté deux jours ensuite et le chèque n'était toujours pas posté et elle me promettait, comme au cours des appels précédents, de me le poster le jour-même...
      Comprenant que cette situation allait certainement volontairement perdurer et accentuer mon découvert non-autorisé par des frais engendrés par la situation et étant dans l'impossibilité de retirer le moindre argent depuis plusieurs jours, j'ai envoyé un e-mail à l'agence immobilière exigeant le remboursement immédiat du trop-perçu et par virement en lui rappelant mon contexte de vie à ce moment-là ainsi que les conséquences du prélèvement abusif de loyer, et j'ai également demandé, sur présentation d'un justificatif établi par mon conseiller bancaire, le remboursement des frais bancaires générés par la responsabilité de l'agence immobilière. Celle-ci m'a bien remboursé, par virement, le trop-perçu de loyer mais a toujours refusé de me rembourser les frais bancaires.
       
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      J'ai donc été contrainte, par la force des choses, d'envoyer mon courrier en recommandé avec accusé de réception et ai donc barré sur mon courrier initial "lettre remise en main propre contre décharge" que j'ai remplacé par "courrier envoyé en recommandé avec avis de réception".
       
      Or en retour de mon courrier, l’agence immobilière m’a répondu que, pour mon préavis, seule la date de réception du courrier faisait foi (soit une résiliation de bail au 07 janvier 2019 puisque mon courrier a été reçu au 07 décembre 2018) et non la date d’envoi (le 05 janvier 2019) et refuse donc m’accorder mon préavis initialement prévu au 05 janvier 2019.
       
      J’aurais donc souhaité savoir quels autres recours, hormis ceux que j’ai déjà engagés, je pouvais avoir pour cette situation, et notamment pour récupérer les frais bancaires que l’agence immobilière refuse de me rembourser et pour faire valoir mon préavis au 05 janvier 2019 et non pas au 07 janvier 2019 car j’estime que l’agence immobilière m’a déjà bien assez arnaquée comme ça !
       
      Je vous remercie de vos réponses et vous prie de m’excuser pour la longueur du message en espérant avoir exposé la situation assez clairement.
    • Par Vinl
      Bonjour,
       
      [...]
       
      A mon arrivée, il n'y avait ni eau, ni électricité.
       
      J'ai contacté le fournisseur d'eau et d'électricité pour mettre en service qui ne pouvaient pas venir dans l'immédiat.
      Je suis restée quelques jours sans eau, ni électricité.
      Le technicien de l'électricité m'a dit que normalement, c'était à l'agence immobilière de s'occuper de tout ça avant l'entrée des lieux.
       
      Là, je viens de recevoir ma facture d'ouverture de contrat et elle est plutôt salée pour une première : 118 € qui comprennent l'abonnement + l'ouverture du compteur, sans la consommation d'eau.
       
      J'aurais donc voulu savoir si c'était effectivement dans les obligations de l'agence immobilière d'ouvrir le compteur d'eau et d'électricité. Et si oui, puis-je lui réclamer la somme relative à l'ouverture du compteur d'eau (sans la part d'abonnement, évidemment) ?
       
      Merci d'avance de vos réponses.
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