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Desheriter un enfant


Rance

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Invité Yaka-de-retour

On ne peut pas déshériter un enfant. Chaque a droit une part réservataire. Mais on peut avantager un enfant par rapport à un ou plusieurs autres en le faisant bénéficier de sa quotité disponible. On peut aussi ne rien laisser en héritage :D.

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On ne peut pas déshériter un enfant. Chaque a droit une part réservataire. Mais on peut avantager un enfant par rapport à un ou plusieurs autres en le faisant bénéficier de sa quotité disponible. On peut aussi ne rien laisser en héritage :D.

Ou tout donner de son vivant petit à petit et discrètement....

C'est ce que nous a dit notre notaire.Ne plus rien acheter et profiter à fond.;)

Il est toujours facile de ne pas donner d'argent à un enfant qui n'est qu'un étranger aux yeux de tout le monde...

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Invité Yaka-de-retour
Ou tout donner de son vivant petit à petit et discrètement....

C'est ce que nous a dit notre notaire.Ne plus rien acheter et profiter à fond.;)

Il est toujours facile de ne pas donner d'argent à un enfant qui n'est qu'un étranger aux yeux de tout le monde...

 

En effet mais il ne peut s'agir que de petites sommes d'argent et celà signifie, ne plus avoir de patrimoine, être locataire.... ce n'est pas forcemment le nec plus ultra .

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Accessoirement s'il y a plusieurs enfants, il y a un risque que l'enfant "lésé" se retourne contre ses frères et soeurs pour établir que ces derniers ont bénéficiés de donnations.

 

Pour peu qu'il prouve que ces sommes ont été employées à acheter un appartement ou un terrain qui s'est valorisé, on pourrait se retrouver dans une situation avec un effet inverse à celui voulu, puisqu'au jours de la succession, ces donnations seraient réintégrées pour leurs valeurs non pas au jour de la donnation mais au jour de la succession (si supérieures).

 

Exemple: Paul à 3 enfants Jacky, Jacquou et Jacques. Le patrimoine de Paul est aujourd'hui de 100. Paul n'aime pas Jacques et donne tout son patrimoine à Jacky et Jacquou soit 50 en plusieurs fois.

 

10 ans plus tard, au jour de la succession, Jacques prouve que

- Jacky a investi les 50 dans une voiture de sport qui vaut aujourd'hui 10

- Jacquou a investi la somme dans son appartement qui vaut aujourd'hui 190.

 

Le patrimoine qui était à partager était donc de 240 (190 de Jacquou et 50 de Javcky) puisqu'il n'a pas été procédé à une donnation partage.

- Ainsi Jacques va réclammer 80 à ses frères (ils ont doit chacun à 1/3 si aucun testament n'a été fait, a minia à 60 - 25% par enfant pour 3 enfants-)

 

Jacky va réclamer 30 quant à lui...et Jacquou va devoir payer la différence. Merci papa...

 

 

Maintenant, il existe certainement des moyens qui auront malheureusement tendance à avoir des effets pervers contraires à ceux escomptés.

 

Si je puis me permettre un conseil, ne changez rien à votre vie, et laissez donc à cet enfant le "bénéfice" de ce à quoi il a droit. Procédez éventuellement à une donnation partage de votre vivant pour éviter à vos enfants des frictions ultérieures.

 

Ensuite, placez un petit mot dans votre testamment, rappelant que le plus important n'est pas la quantité de bien acquis, cédé, donné, légué. Non, l'amour est un bien plus précieux, et si les avantages matériels donnent un confort de vie, il ne peuvent rien pour le confort de l'âme.

 

Mon père est décédé il y a peu et ce que nous (enfants) regrettons le plus, je crois, et que nous devrons porter toute notre vie, c'est le poids des disputes et querelles que nous avons eu avec lui. Le manque de gratitude que nous n'avons pas exprimé, c'est ce que nous n'avons pu lui donner. Et ce qui nous a le plus manqué, c'est un mot de sa part (coffre fort dérobé après son décès qui aurait pu contenir ce mot).

 

Croyez-moi, le pire des individu a une conscience, et la souffrance que la conscience occasionne est bien pire que la conscience occasionné par un vivant.

 

A titre personnel (désolé pour le pathos loin du juridique), si mon père avait été le pire des ***** de son vivant, je supporterai peut-être mieux la chose. Mais voilà, il s'est toujours comporté équitablement avec ses enfants, sans jamais mesurer ou punir ceux qui le décevaient le plus (on ne s'est pas amusé à mesurer). Et bien c'est héritage devient bien lourd à porter.

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