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Discussion : separation concubin, indivision et tout le tralala

  1. #1
    Membre Benjamin

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    Bonjours à tous

    Après toutes les discussions que je viens de lire sur ce forum, je suis bien consciente que mon histoire est commune à beaucoup d'entre nous et j'ai pu glaner ici ou là des informations importantes qui m'aide déjà à y voir plus clair mais il me reste des interrogations et l’envie d’en parler.

    Voilà...

    Au 1er juillet 2003, après de longs mois très difficiles, mon ex concubin, père de nos deux enfants de 3 et 14 ans, est parti se construire une nouvelle vie.

    Je tiens à préciser que je n'aie pas souhaiter cette séparation mais ne lui fais aucun reproche d'en avoir décidé autrement, reconnaissant avoir largement ma part de responsabilité. Je savais qu'elle était nécessaire pour notre paix à tous mais je ne voulais pas qu'il s'éloigne trop à cause des enfants, souhaitant la garde partagée, toujours pour le bien de tous, allant même jusqu'a lui proposer de garder la maison pour rien. J'étais prête à tout pour qu'il reste près de ses enfants (et de moi aussi sûrement à ce moment).

    Ce n'est donc pas du fond, mais de la forme contre laquelle je m'insurge!!!

    Il à donc organisé son départ pour s’installé, à 170 klm de là, chez sa nouvelle compagne, rencontrée 3 mois auparavant (en instance de divorce, sans emploi, criblée de dettes, une enfant de 5 ans avec des difficultés de comportement à charge, alcoolique reconnue, parfois repentis, maniaco-dépressive selon mon ex, très autoritaire et tendance à la violence selon les dires de mon fils de 14 ans et de mon ex belle soeur, gentille des fois pour mon fils de 3 ans à l’époque...). Imaginez mon angoisse quand les enfants sont chez elle !!!!!

    Il part donc assez rapidement sans que l'on ne fasse quoi que ce soit de concret (juste accords verbaux) aux sujets de nos deux enfants, ainsi que de la modeste maison que nous achetions à crédits depuis sept 1998 domiciliés sur compte joint solidaire, en indivision à 50/50, sans pacte ou convention.

    Il à bien faillis fuir avec les enfants, profitant de mon insécurité professionnelle du moment et de ma détresse (hé oui, petite dépression!), mais s'est ravisé car les conditions d'accueil n'étaient pas franchement réunies !!!!

    Il avait bien compris que je ne me serais pas laissée faire (au moins sur ce point!).

    Pour faire passer la pilule, il n'a emmené que ses affaires personnelles, deux trois, vingt.... bricoles, la voiture et me laissait royalement en cadeaux (car évidemment toutes les factures étaient à son nom) tout le reste...., la chienne, les deux chats, la correspondante allemande de mon grand fils et son copain (voleur, menteur, fainéant et amoureux d’une péripatéticienne étrangère) squatteur depuis déjà un an chez nous et ayant, lui aussi, comme mon ex et moi même, sa part de responsabilité dans notre séparation! J’ai mis six mois pour m’en débarrasser et je reçois encore des PV à son nom…..

    Pour être encore plus Roi que le Roi lui même, il nous quitta en m'assurant qu'il continuerait à verser sa part de crédit immobilier du moins tant que cet investissement lui serait utile, mais ne me verserait aucune pension en compensation. On ne sait jamais si ça ne marchait pas là bas, il pourrait vouloir reprendre sa place. Bien sûr, il prendrait soin de ses enfants physiquement et moralement autant qu'il le pourrait. Je devais me sentir reconnaissante envers lui….. (Mon dieu, comme j'ai pu être stupide d'y croire!!!!)

    Après quelques mois de pur bonheur pour lui et de reconstruction douloureuse pour moi et les enfants, après avoir non sans mal respecté à peut près ses engagements (et je me modère !), sa situation affective et du coup matérielle lui est devenue très inconfortable. Sa compagne buvait souvent, ne supportait pas nos enfants et le leur faisait bien sentir, le(s) fichait(s) à la porte de chez elle, dilapidait son argent et tout ce que je ne sais pas…… A son tour il sombrait dans la dépression.

    Il m'a donc demandé de patienter encore pour les formalités liées à notre séparation (sortie d'indivision, résidence des enfants, droits de visite et pension), argumentant qu'il ne savait pas ni où ni avec qui il allait vivre (une autre femme en vue !), se demandant même s'il n'allait pas revenir vivre dans la maison quitte à dormir dans le salon (il en avait le droit puisqu'elle lui appartenait pour moitié!).

    J'ai vécu + de 18 ans avec cet homme (dès mes 15 ans), il adore (adorait?) ses enfants, et malgré bien des déboires, je le pensais encore respectueux envers ma personne.
    Je le sentais fragile, j'étais passé par là ! Avec mon grand, nous bénissions le fait qu’il veuille se séparer de cette femme acariâtre et castratrice (il nous a même dit que sa propre mère voulait la faire enfermer), alors comme une idiote et pleine de compassion, j'ai acceptée pensant bien faire pour maintenir nos relations déjà bien dégradées et aussi, car il faut bien l’avouer, sa proposition me permettait de conserver le logement encore pendant quelques temps…..

    Les semaines s’égrainent et finalement à notre grand regret, il reste avec son amie. C’est plus pratique pour aller travailler a t’il dit à son fils aîné.

    Les enfants et moi reprenons notre souffle et reconstruisons à notre tour une nouvelle vie. L’entrée au lycée avec l’intension de faire des études d’ingénieur pour l’un, une petite copine et une nouvelle maîtresse pour l’autre, un amour naissant pour moi (ouf cela existe encore). Relation à distance plus où moins rapprochée. Il vie et travail à 80 klm, il vient à la maison le week-end et passons quelques vacances ensembles avec où sans les enfants. Ca se passe très bien entre eux ! Idyllique me direz vous !!!

    C’était sans compter le mal être et la mauvaise foie de mon ex. Attisé par l’emprise que Madame exerce sur sa personne, il développe à nos égards une jalousie maladive.
    Les relations s’enveniment mais là encore je temporise, je ne souhaite qu’une chose, qu’il renoue des relations sereines avec ses enfants qu’il oublie peu à peu.

    Mon ex provoque la requête auprès du TGI pour statuer sur le cas des enfants. Très bien, enfin la situation se clarifie.
    Nous nous mettons d’accord sur les termes lorsque je dépose ma requête.
    Soit : autorité parentale partagée, droits de visite classique, la résidence des enfants à mon domicile donc la garde et une pension alimentaire chiffrée ensemble à 250€ (ayant pris en compte qu’il verserait encore sa part de crédit) pour les deux enfants.
    J’obtiens sans problème gains de cause sur les trois premiers points.
    Pour la pension c’est une autre histoire, monsieur reviens sur son accord et demande à ne verser que 100€ par enfant compte tenu de sa situation financière et familiale. Le Jaf prend note de ses arguments, ne demande pas plus de preuves que ça et rendra sa décision plus tard.
    Elle me signifie que la pension n’est pas rétroactive ! Évidemment, il exulte.
    Je ravale ma salive et me dis tant pis, je suis encore dans la maison, c’est déjà ça.

    Je sorts de ce bureau un peu déçue car à ce stade je me doute que la décision du Jaf n’ira pas en ma faveur.
    Moi je n’ai pas de dettes, pas de crédit à la consommation (j’ai fais très très attention et ma maman m’aide un peu pour l’entretien des enfants) et je ne suis pas le concubin (non déclaré) d’une pauvre mère touchant l’AFS, à vrais dire, je perçoit le même salaire que lui (1350€) et 260€ de la CAF.
    Bref, il à mentis sur plusieurs points et n’a pas tenu ses engagements, je me sens trahie mais je laisse tomber…….Toujours la même litanie « Je suis encore dans la maison » c’est tout ce qui compte pour le moment.

    Décision rendue le 15 Avril 2004, soit plus de dix mois après son départ.
    Résultat en sa faveur : 230€ au total.

    Pas la peine de faire appel, il est plus en difficulté que moi !

    Enfin bon, la chose était jugée et je pensais maintenant que ça allait s’arranger car en réalité, durant près d'un an donc avant cela, et ce malgré ses bonnes paroles du début, il n'en a fait qu'a sa tête.
    Prenant les enfants que l'ors qu'il le souhaitait, n’a donné pour eux que 96€ (vêtements qu’il m’a réclamé par la suite facture à l’appuis sous prétexte que je n’avais pas bien constitué un bagage de changes). Bien sûr mes frais de gardes, sont plus important (colo, loisirs et nourriture) puisque les enfants ne vont presque pas chez le papa.

    IL m'a fait risquer l'interdiction bancaire, payer quelques une de ses traites et des frais à cause de ses incidents de paiements répétés. J’ai encaissée ses méchancetés et fermée ma bouche. Je le savais, si je levais le petit doigt c’était l’assignation immédiate pour la sortie d’indivision.
    Menace lancinante et subliminale.
    Je ne voulais pas en arriver là. J’espérais bien trouver une solution amiable. Le temps étant mon allier.

    suite au prochain post....

  2. #2
    Membre Benjamin

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    Quelques semaines d’accalmie….

    Il prend les enfants plus régulièrement, paie ses traites et fait comme il peut pour verser un peu de la pension.
    Au bout de deux mois, il m’informe qu’il ne veut plus prendre les enfants le week-end, trop fatiguant et trop coûteux de faire la route.

    Pas trop grave, le grand ne désire pas plus que ça y aller il s’y ennuie fermement et déteste l’amie de son père. C’est plutôt pour protéger son petit frère (comme il dit) qu’il accepte de s’y rendre.
    Le petit lui, toujours très heureux d’aller voir son papa, n’a pas trop la notion du temps et fait, je pense, abstraction du reste….
    Il faut dire aussi que mon cadet revient de ces séjours assez perturbé.
    La compagne de son père ne l’aime pas et le malmène psychologiquement dans le sens ou elle l’accuse fréquemment des bêtises que sa propre fille fait….il est donc souvent puni et disputé, une ou deux fois même elle l’a menacée d’un martinet. A ce que je sache elle ne l’a jamais frappé, heureusement ! De plus, la petite (plus âgée de deux ans) qui se comporte comme sa mère, a sur lui une mauvaise influence. Quand mon bébé rentre à la maison je ne le reconnaît pas.
    Il est parfois méchant, a oublié toutes les règles de politesse, ordonne, et fait n’importe quoi. En l’espace d’un Week-end, il me faut batailler des fois 2 semaines pour qu’il retombe.

    Juin 2004, les donnes changent à nouveau……

    Il va bientôt être papa, et même s’il ne voulait pas d’un autre enfant, (elle le lui aurait fait dans le dos), il assume, c’est plus pratique pour….. ! No comment !
    Maintenant il est pris au piège, mais c’est sur moi que les mailles du filet se ressert. Il va me faire payer le pétrin dans lequel il s’est engouffré.

    Le couple déménage de son petit appartement, et loue une grande maison à la campagne (son rêve), adopte un chien et tout le tralala. Il est sur son petit nuage rose et entame sa période de rémission. Enfin je le croyais. (Toujours aussi naïve, moi !)

    Le bonheur est de courte durée. Les choses vont mal financièrement pour eux. La maison coûte chère, elle ne travaille toujours pas et il doivent rembourser les trop perçus de la CAF engendrés par leurs fausses déclarations.

    Dans le même temps, ma relation amoureuse s’affirmant, il devient insupportable de près comme de loin. Il endosse son costume de Dark Vaddor et dévoile petit à petit l’intégralité de son coté obscure. Il fait et surtout dit des choses que je n’ose même pas vous exposer.
    Il ne supporte pas de me voir heureuse sentimentalement et refuse la place qu’est en train de prendre mon ami auprès des enfants qui l’adorent. Il ne vie toujours pas avec nous mais viens de plus en plus souvent.

    Août 2004…….

    Il me ramène les enfants après 10 jours de vacances (sur deux mois !).
    Là il me fait part de sa situation catastrophique, il n’est pas heureux avec elle, il ne supporte pas sa fille et cet enfant à venir le perturbe. Il me demande si je ne veux pas recommencer ma vie avec lui. Tout reprendre à zéro ! Je dis non ! Il me reparle de notre maison sans pour autant forcer la vente, toujours au cas ou il aurait besoin d’un toit.

    A mon tour je lui demande de patienter. Je viens d’être nommée fonctionnaire, je retrouve une crédibilité qui va peut être me permettre de lui faire une proposition. Ce qu’il accepte.
    En contre partie il ne paie plus rien (pas de traite, pas de pension) mais ne me fait aucune déclaration sur l’honneur de cet état ! Donc pas plus d’allocation et un quotient familial majoré par rapport à la réalité.
    Depuis je paie l’intégralité des traites (600 €) et des frais de la maison.
    Qu’a cela ne tienne, je ne roule pas sur l’or mais j’ai appris à faire avec.


    Nous voilà rendu fin octobre 2004, l’enfant naît.
    Sa nouvelle famille a besoin de lui.

    Là les choses s’accélèrent, il me presse comme un citron pour la maison, je lui fais un certain nombre de propositions telle que de lui verser une soulte de 15000€ et de le dispenser tout à fait légalement de la pension alimentaire et ce définitivement.
    Mais rien à faire, il veut croquer le maximum en monnaie sonnante et trébuchante. IL est L’OR MOnseignOR…..

    Les fêtes de fin d’année se passent tant bien que mal….

    Mie février 2005 …. Il ouvre les hostilités !

    Consultation chez le Notaire.
    A priori, la valeur de la maison aurait presque doublée depuis notre acquisition, la transaction sera donc bien trop onéreuse pour que je puisse envisagée de racheter seule sa part au prix maximum du marché. Le notaire conscient du problème familial, décide de faire estimer la maison par deux agences immobilières choisies de concert, pour qu’enfin un chiffre honnête soit apposé dans la case estimation du bien, et nous permette de trouver un juste milieu. Nous devrons être présent tous les deux sur le lieu aux fins de neutralité. Mon ex exprime alors, fasse au notaire, sa volonté de vouloir m’aider dans ma démarche. (Quel faut c_l !)
    Tous les espoirs de vendre au plus offrant lui sont désormais permis. Il a les dents longues. Il convoite une plus value importante. Toutefois je lui demande de m’accorder encore un peu de temps avant de m’assigner en justice, bien décidée à remuer ciel et terre pour trouver une issue…

    J’en parle au nouvel homme de ma vie. Malgré sa réticence à quitter la maison de ses parents et son travail qu’il affectionne, celui-ci me propose de racheter la part de mon ex et promet de m’épouser comme gage de sa bonne foie.

    Il aurait préféré que nous le suivions mais je m’y suis opposer car les études entreprises par mon fils aîné ne peuvent se poursuivent que dans le lycée où il est scolarisé actuellement (options rares).

    Après avoir mûrement réfléchie aux conséquences que cela implique, (je suis prudente maintenant en matière d’union et d’investissements) nous mettons la machine en branle : recherches de financements, d’un nouvel emploi mieux rémunéré pour maximiser nos chances et aussi pour se rapprocher de son futur domicile. La tâche n’étant pas simple car, atteint de la Maladie de Bergé et greffé rénal, il rencontre parfois des difficultés quant à sa crédibilité de futur propriétaire et même sur le plan professionnel. Discrimination ???????

    Dans le même temps, une des agences prend contact avec nous (mon ex et moi). Rendez vous fixé au 4 mars à 19h.
    Quelques jour après je me rends compte qu’il me sera difficile de me libérer de mon travail pour cette heure là et en informe par téléphone l’autre partie, lui propose de repousser au 10 mars, mais sa colère l’étouffe, alors je lui dis que je vais faire le maximum pour me libérer et que je maintenais le RDV si je ne le rappelais pas. Avant de raccrocher il me dit que je peux faire comme je veux, lui se chargeait déjà de son coté de faire des estimations.

    4 mars…, l’estimation a lieu.

    Dark Vaddor n’a pas daigné montrer le bout de son casque mais a téléphoné à son fils à qui nous souhaitions ses cinq ans ……..Il neigeait se soir là, nous étions en train de jouer à nous lancer des boules avant d’entrer au resto frittes/ burger que tout le monde connaît. Mon fils était très excité et à un peu expédié son père qui, je le sais maintenant n’a pas du tout apprécié et me le reproche.

    Nous sommes le 23 mars…, mon ami a trouvé un nouvel emploi, il attend de signer sa promesse d’embauche pour donner sa démission. Il devrait s’installer à la maison de manière officielle courrant juin. Il a aussi fait appel à un courtier chargé de négocier un prêt en son nom. Nous avons bon espoir pour satisfaire à la demande de mon ex à condition que celui-ci ne se montre pas trop gourmand.
    Toujours le 23 mars……..j’ouvre le courrier, (simple lettre sans AR) et j’apprends de la part d’un avocat que mon ex cher et tendre concubin demande à sortir de l’indivision et que je dois lui indiquer si je suis à la recherche d’une « solution amiable » sans plus de détail.
    Ni une ni deux je téléphone à l’avocat qui m’explique que j’ai quinze jours pour proposer quelque chose de fiable sinon il sera obligé de déclencher la procédure. Il rajoute que Monsieur est dans son droit et que cela peut aller jusqu'à la vente aux enchères.
    Ca je le savais déjà, merci Maître !

    suite au prochain post............

  3. #3
    Membre Benjamin

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    Sur ce, je téléphone à mon ex, qui me dit vouloir récupérer 50000€ net de tous frais. Il estime la maison à 162000 €. Je m’insurge, c’est exorbitant, au-delà des estimations des agences que j’ai vues (entre 130000 et 152000 au maxi) (une m’a même annoncée 122000€ mini/145000€ maxi, je l’aie écartée) !

    Je lui rappelle qu’a l’origine cette maison était aussi un investissement commun pour assurer un avenir à nos enfants, il s’en fou et me dit que ce n’est plus son problème, qu’il préfère vendre aux enchères quitte à perdre de l’argent plutôt que de vendre à moi ou a mon ami si nous n’acceptions pas sa proposition !!!! C’est dingue d’en arriver là !!!!

    Pour en rajouter une couche il m’annonce avoir constitué un dossier de surendettement et que la maison risque d’être saisie de toutes façons !!!

    Pour m’achever, il me réclame (suite aux conseils bienveillants de son avocat) au titre d’indemnités de logement, la somme de 400€ par mois depuis le 1/07/2003 à ce jour, soit : 400€ x 19mois : 7600€ ! En plus je devrais payer la moitie des frais de procédure. Là je me sens pas bien…..

    Je reste calme et lui dis faire une proposition par lettre à son avocat.
    Un rachat de sa part par mon ami sur la base de 137500€. Ce qui correspondrait à sa capacité d’emprunt sans les frais de Notaire. Il n’en a pas encore la confirmation de son courtier, c’est prévu pour la semaine prochaine mais à quelques milliers d’euros près…….
    Nous ne pourrons faire beaucoup plus, Dark vaddor à déjà manger toutes mes économies.

    Je sais bien qu’il est dans son droit, pour vendre et réclamer un loyer, je suis bien consciente de ses propres difficultés et j’en suis très peinée, mais peut il agir ainsi compte tenu du contexte, ou plutôt puis je me défendre de sa mauvaise foie et du non respect de ses engagements verbaux ? Je ne cherche pas à l’ennuyer ni à le voler mais estime l’avoir déjà bien aider et trouve injuste sa manière de faire…….
    Ma seule volonté est de pouvoir permettre à nos enfants de continuer à vivre dans leur maison. Beaucoup me disent que de vendre serait le plus simple, mais on oublie trop facilement que ce n’est pas si facile de se reloger et de changer l’environnement des enfants. J’ai déjà fait le tour des possibilités de locations où bien d’un nouvel achat immobilier mais rien ne pourrait correspondre à nos attentes.

    Voilà où j’en suis aujourd’hui et comme dirait maître Yoda ; « du courage tu devras avoir, du courage tu trouveras »

    Merci de votre lecture attentive.

    Les chiffres :

    Valeur du bien au 08/07/1998 : 81 560.22 €

    Prêt principal : 81 560.22 € / 20ans restant du : 62 964.74
    Prêt secondaire : 9 146.94 / 15ans restant du : 60 09.19 (pour les frais)
    Coût total : 90 707.16 €

    Estimation du bien aujourd’hui :
    Fourchette variant entre 130000 € et 152000 €
    Jusqu'à 160000 € juste pour lui

    Achat en indivision à 50/50, sans pacte ou convention, domicilié sur compte joint solidaire

    Valeur locative estimé par son notaire : 800 € soit 400 € pour moi ?

    Proposition d’achat de part par un tiers sur la base de : 137.500 €

    Montant de ma pension alimentaire : 230 € (que je ne perçois pas)

    Mes revenus :
    Salaire : 1360 € + CAF : 260 € = 1620 €

    Mes questions :

    Comment se passe un rachat de part par un tiers ? Une proposition sur la base de 137500 € vous semble t-elle honnête compte tenu des éléments fournis ?
    Quels sont les frais à prévoir ? Remises en conformité ? Qui paie ?
    Comment ça se passe pour moi ? Quelles incidences cela aura sur mon emprunt ?
    Que vais-je devoir payer ?
    Mon ex a t’il le droit de refuser de vendre sa part a une personne citée même si le prix de vente correspond au marché ?
    Qu’est ce que je risque a cause de son surendettement ?
    Comment se passe une procédure de sortie d’indivision ? Combien de temps cela peut il prendre, maxi mini ?
    En ce qui concerne sa demande de loyer, puis je me défendre et comment ? Puis je faire valoir le fait que nous avions passé un accord (verbal) à ce sujet (pas de pension pour les enfants, pas de loyer pour lui) ?
    Devrais je payer les frais d’avocat ? Et pour toutes ses sommes (frais, loyer ex..) pourrais je obtenir des délais compte tenu de mes ressource et que je n’ai plus d’économies ?
    Si je dois prendre un avocat, quel type de spécialisation est préconisé dans mon cas ?

    Merci à tous de vos conseils

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