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Discussion : l'égalité père et mère

  1. #1
    Sp
    Sp n'est pas en ligne
    Membre

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    La justice actuelle ne donne pas une chance égale aux parents d'élever leurs enfants après un divorce?
    Le père est très et trop souvent lésé dans ces affaires.
    POURQUOI?
    Que reproches t'on aux pères désireux d'élever leurs enfants?
    Pourquoi la mère?
    Jai besoin de comprendre , et essentiellement de demander de l'aide pour mon petit ami qui actuellement cherche une bouée de sauvetage, car il voit de jour en jour son fils s'éloigné, un fils manipulé mentalement par sa mère qui ne cesse de dire des méchancetés sur son père!!!!
    Et cette justice qui ne porte pas assez d'attention !!!et est il déconseillé de se présenter devant le Juge des Affaires Familiales sans avocat? merci beaucoup


  2. #2
    Pilier Cadet

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    Étant moi-même divorcé et n'ayant pas eu la garde de mes enfants, actuellement parents eux-mêmes, je dois dire que je n'ai pas eu ces problèmes car je n'ai jamais cessé de m'en occuper, même quand je travaillais à l'autre bout de la France.
    il appartient au père d'exiger d'exercer ses droits de visite, d'hébergement durant la moitié des vacances, d'exiger la communication du dossier scolaire, etc...
    Si malgré celà, la mère refuse systématiquement, il faut retourner devant le JAf, un avocat est vivement conseillé.

  3. #3
    Membre Sénior

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    La loi du 4 mars 2002 contient des dispositions destinées à assurer l'exercice effectif de l'autorité parentale conjointe.

    C'est au père qui s'estime lésé d'en demander l'application mais combien de pères s'impliquent réellement dans l'éducation des enfants, combien vont aux conseils de classe, combien répondent aux convocations des profs quand ça va mal ? Hein ?

    Maryne

  4. #4
    Pilier Junior

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    Bonjour,
    Personnellement, je peux témoigner que mes 3 plaintes pour non représentation d'enfants sont restées sans suite, juste une fois : un rappel à la loi, qui a bien fait rire mon épouse, on s'en doute : pas de sanction, elle a recommencé ; au dernier incident, pour me refuser la garde des enfants, ma femme s'est fait entourer d'une femme huissier de justice, qui, comme je restais sur place, exigeant l'arrivée de la police, en l'absence d'autre huissier compétent et disponible (c'était un samedi midi... comme souvent, l'heure légale de prise en charge des enfants par le père), la femme huissier de justice fumant une cigarette, est venue avec mon épouse et les enfants, et moi-même au commissariat ; sur place j'ai déposé plainte, - ma femme et l'huissier s'en moquant, car sachant pertinemment qu'elles sont toujours classées, (mes beaux parents étant voisins de l'ancien premier président de la cour d'appel, ils se font fait "sauter" leurs contraventions, depuis des années, alors pensez, une plainte pour non représentation d'enfants...) puis ayant fini, j'ai exigé de repartir avec les enfants, mais 3 policiers sur ordre de l'OPJ, ont formé un mur dans le couloir du commissariat pour que mes enfants repartent avec mon épouse, et que je ne les aie pas ; l'OPJ m'a dit : si on me reproche de vous avoir retenu, je dirai que c'était pour les besoins du dépôt de plainte ; les policiers ont donc prêté assistance à la non représentation d'enfants ; ma plainte a été classée, par contre, en déposant contre moi des plaintes pour violences (bien entendu inexactes), mon épouse a réussi à me faire convoquer en médiation pénale ; curieusement, la médiatrice n'était saisie que des plaintes de mon épouse ; mes propres plaintes (pour violences bien réelles, sans possibilité de rien faire (classées) ne sont jamais allées devant elle. Pour me faire avouer des violences non commises, la médiatrice a dit : si vous ne reconnaissez pas les faits, je rends le dossier au procureur, qui pourra vous poursuivre ; j'ai répondu : eh bien qu'il poursuive, mais il m'expliquera pourquoi toutes mes plaintes sont classées, et pourquoi seules les plaintes inexactes de mon épouse sont examinées... évidemment, je n'ai pas eu de nouvelles ; En outre, j'ai été expulsé du
    du domicile conjugal alors que je venais de perdre mon emploi et que je n'étais pas indemnisé (c'est en 2000, aujourd'hui en 2004 je suis toujours en procédure prud'homale... Mon épouse fonctionnaire pouvait très bien se reloger... pour couronner le tout, quand j'ai demandé au tribunal de voir les PV d'audition de mes enfants, on a fini par me dire qu'ils étaient perdus... et puis le tribunal a fini par perdre le dossier du divorce ... si bien qu'en 2004 (depuis 1999) le divorce n'est toujours pas prononcé. Bien entendu, j'ai déposé une requête devant la Cour européenne des droits de l'homme, et aussi au TGI de Paris contre l'Agent judiciaire du Trésor, pour procès inéquitable et délais déraisonnable de procédure, violation de l'article 6-1 CEDH, de l'article 5 du protocole n° 7 (égalité homme-femme), de l'article 1er du protocole n° 1 (chômeur avec une procédure prud'homale en 2e cassation, pour paiement des salaires et réintégration, suite à un licenciement frappé de nullité, je suis expulsé du logement dont je suis propriétaire et incapable de me loger par moi-même, le service du logement de la préfecture me l'ayant confirmé par lettre).
    Je suis las de relancer le lycée de mes filles, qui curieusement ne m'envoie jamais les bulletins scolaires malgré de multiples demandes... depuis toutes ces années ma fille aînée est devenue majeure, et a donc pu s'affranchir de l'autorité maternelle... et elle vient maintenant me voir avec sa soeur, encore mineure...
    Bien entendu, j'ai déposé une requête à fins de renvoi pour suspicion légitime contre les magistrats du TGI... en 2002, requête qui attend d'être jugée par la Cour de cassation, sur un pourvoi contre l'arrêt de la Cour d'appel qui la rejette sans m'avoir convoqué : nul ne peut être jugé sans être appelé ou entendu, donc pourvoi en cassation... quand au recours sur mon expulsion, il s'agit du pourvoi en cassation contre l'arrêt confirmatif de l'ordonnance de non conciliation de février 2000... en attente d'être jugée par la Cour de cassation...
    Ceci pour témoigner des obstacles rencontrés par les pères de famille. Pères et mères sont de facto, et in concreto, en France, réellement inégaux (les femmes ont aussi "leurs" facteurs d'inégalités, ce ne sont pas les mêmes...).
    Certes, la France sera certainement condamnée, une fois de plus, par la Cour de Strasbourg, mais que vaut une condamnation des années après les faits, sans qu'on ait pu faire cesser le trouble en temps utile ?
    Aux dernières nouvelles, le Président de la 2e section a rendu une ordonnance en avril 2003 m'accordant l'anonymat pour la procédure devant la CEDH, et disant que les documents que j'ai déposés à son greffe ne pourront pas être rendus publics.
    Le JAF a été muté, sans doute avec promotion, comme c'est souvent le cas (ils sont inamovibles, donc une promotion se négocie avec la mutation, l'honneur est sauf...).
    Cordialement.

  5. #5
    Membre Sénior

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    Je suis complètement abasourdie et sidérée par votre message, Sosjud ! Du jamais vu.

    Enfin, ne connaissant pas votre dossier de divorce je me garderais bien de juger, mais autant d'obstination des juges à faire obstacle à vos droits de visite doit bien être justifié par quelque chose, étiez vous sdf ? Ou alors vos filles étaient de grandes adolescentes qui avaient manifesté le désir de ne pas vous voir (mon cas personnel lors du divorce de mes parents car j'avais un lourd contentieux avec mon père... je ne vais même pas sur la tombe de mon père actuellement).
    Parce que je peux quand même vous assurer que dans ma ville une mère ne peut pas indéfiniment faire obstacle aux droits de visite du père sans motif grave, sinon elle encourt les sanctions prévues par la loi.

    Maryne

  6. #6
    Avatar de Eve
    Eve
    Eve n'est pas en ligne
    Membre Sénior

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    petit conseil, sp!

    n'hésiter pas à vous investir dans l'éducation de votre enfant. au risque que plus tard votre enfant le regrette.

    mon fiancé est enfant de divorcé. depuis tout petit sa mère le montait contre son père. c'est bien trop tard qu'il s'est rendu compte à quel point son père l'aimait (et a renouer de fort contact), mais pour lui, il était un peu tard. quelque mois après son père est décédé. et depuis il s'en veut toujours.

    ne faite pas cette erreur!! pour vous et votre enfant!!

    eve

  7. #7
    Pilier Junior

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    Bonjour,
    Pour Maryne : vous avez de la chance dans votre ville ; non, mes filles n'étaient pas de grandes adolescentes qui ne voulait pas me voir : l'ainée pleurait de ce qui nous arrivait, la plus jeune disait : "mais si maman veut partir, qu'elle fasse ses valises, et qu'elle parte !" hélas la pratique du tribunal local n'était pas celle-ci, et ma femme savait très bien ce qu'elle pouvait obtenir avec les pratiques locales ; donc au départ mes filles n'étaient pas contre moi ; mon épouse leur a dit qu'elle était "obligée d'agir ainsi, pour préserver ce qu'elle pouvait sauver, selon elle, le logement, les meubles", du style "si je ne fais pas ça, mes pauvres enfants, vous serez à la rue" (elle croyait que chômeur, j'étais source de dettes) et a manipulé psychologiquement les enfants, qui ont dit comme elle quand ils ont été interviewé (on leur avait fait croire qu'autrement ils seraient rationnés, et à la rue...) ; dans ma ville, les pratiques JAF étaient telles qu'une association de défense des pères de ... (nom de la ville) s'est constituée, avec articles dans la presse sur le sort fait aux pères de famille (expulsés sans autre forme de procès du domicile familial, sur des plaintes pour violences soi-disant envers les enfants, infondées de la part de l'épouse qui voulait divorcer ; j'ai même récupéré le formulaire interne à la juridiction selon lequel le JAF n'a qu'une case à cocher - sans motivation spéciale - pour que soit rédigée l'ordonnnance de non conciliation ordonnant l'expulsion, selon un modèle pré-établi). Rien n'en est sorti ; à Paris, un père de famille a été relaxé par le tribunal correctionnel, la plainte de son épouse ayant été jugée infondée puis dans l'affaire de son divorce, le tribunal de grande instance l'a quand même condamné (il a perdu le divorce pour faute) en motivant sa décision par : "il n'y a pas de fumée sans feu" ! Il a attaqué l'Etat pour faute lourde du service de la justice et atteinte à la reconnaissance de son innocence. Il a été débouté, l'affaire doit être en appel ; je préfère porter le dossier devant la Cour européenne des droits de l'homme, en faisant valoir que les recours internes "ne sont pas disponibles ni efficaces" et en relatant, d'année en année, les nouveaux développements des procédures internes (appels, cassations sur l'ONC (abus de pouvoir), puis sur les ordonnances d'incident formés par mon épouse, puis sur le jugement au fond....
    Cordialement.

  8. #8
    Membre Benjamin

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    A l'attention de Sosjud.

    Je n'ai aucune qualité juridique pour intervenir dans cet échange. Ceci dit, je suis sidérée par votre histoire. Je vous souhaite de réussir et bon courage.

    Cordialement.

    Daphné


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