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Discussion : je ne peux plus voir la poussinette, 4 ans, de mon épouse

  1. #1
    Membre Junior

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    Bonsoir,
    Je vais m'en tenir à un résumé, vu la lourdeur de la situation. En 1999 je me suis marié pour la deuxième fois. Perturbation énorme de mon épouse constatée avant et après le mariage : police, plaintes, qq coups ...sur moi ! mais aussi propos et écrits fabuleusement amoureux et enflammés. A tort ou pas, par crainte d'un mauvais déroulement, je fais machine AR pour le Bébé tant désiré par mon épouse et moi-même aussi. Elle abandonne le domicile, rencontre un homme 1/3 alcoolo 1/3 fainéant 1/3 clodo et d'autres tiers encore : violent si ivre, voleur etc... Ma femme se fait faire un bébé par cet individu.
    Durant la grossesse ma femme m'a tenu informé, m'a mis à contribution, etc...
    désir d'avorter (SOS to me !) puis coups reçus, refus du père d'assumer : encore des coups, vols de biens et argent de ma femme, fuite. Le jour de l'accouchement il n'était pas présent, mais c'est à moi qu'une inconnue (Commissaire de Police paraît-il) m'a téléphoné pour m'enguirlander (un comble !)
    Ma femme ne m'a plus donné signe de vie durant un an et demi. Prise à la gorge (pas de père présent, pas d'argent, jetée à la Rue par hôtelier) avec 1,35€ en poche elle m'a appelé à l'aide ! Je suis accouru et j'ai découvert la petite et magnifique SARAH. Cela s'est super bien passé durant deux ans et puis sous la pression du géniteur ou pas je me suis retrouvé brusquement éjecté de ...la famille, ne pouvant plus voir ma poussinette qui avait fait bien plus que de m'adopter.
    Pour parachever leur oeuvre, ma femme, le géniteur plus un autre "sournois et méchant" ont raconté des horreurs à Sarah sur mon compte. Puis d'incontournables, horribles et grotesques plaintes pour attouchements (?!)
    La BDM m'a très vite blanchi, mais à ce jour ça ne résout rien (sans suite ! ! !)
    L'article 40 du Code de procédure pénale prévoit obligation pour le Proc de notifier mon innocence par écrit à la plaignante (ma femme, la Maman de la prétendue victime !) et à la "victime". Je dis bien : Ecrite !!!
    Sarah est fabuleuse (malgré ses parents tordus !) mais ne sait pas lire à 4 ans. J'exige une mise à plat rectificative orale pour rétablir LA VERITE. J'ai engagé une avocate depuis qq mois. Sur ce point elle est trop peu "agressive" et j'attends encore la concrétisation de mon innocence.
    Nous avons assigné ma femme devant le JAF pour obtenir ... un droit de visite.
    C'était Jeudi, ma femme ne s'est pas présentée et ne s'est pas fait représenter non plus. Mme la JAF a pris note et a mis en délibéré (2 mois)
    Comportement plutôt ambigu de ce Juge : elle a souligné autant que moi qu'aucune procédure de séparation de corps, encore moins de divorce n'était en cours. Pour anticiper je précise que si MOI je demandais le divorce, Sarah serait légalement considérée comme une totale étrangère. En l'état il s'agit de ma belle-fille et j'argumente en ce sens.
    Je recherche un jugement rendu (faisant jurisprudence) pour ces deux points vitaux :
    * que moi et des psychologues, assistantes PMI, tout ce qu'on veut, puissions notifier à ma belle-fille aimée, choyée, chérie, habillée, vêtue (nous avons les justificatifs pour le JAF) qu'il y a eu erreur sur ma diabolisation. Elle-même même poussée, dirigée (constat des psychologues de la BDM) ne m'a jamais accusé, mais là ma femme fait barrage. Perso, de moi-même je me tiens à l'écart comme un ..........tacite coupable !
    * droit de visite clairement établi, codifié (même si c'est insuffisant et frustrant, je prends !) Un article du Code que je n'ai pas sous les yeux prévoit mon cas : beau-père ; cf : grands-parents !
    J'ai 58 ans, Prof des Ecoles, Directeur d'Ecole à la Retraite au passé irréprochable. Ma Femme, 46 ans a eu un enfant à l'âge de 19 ans qu'on lui a retiré (psychose, électrochocs ! ! ! camisole chimique). Plus tard c'est elle qui a abandonné son fils (27 ans ce jour, massacré psychologiquement) J'ai des témoignages de ce Julien et de son Père.
    Voilà le tableau. Ma femme avec deux licenses de Lettres n'exerce plus depuis de nombreuses années, car elle n'en est pas capable (je compatis mais ce n'est pas une raison pour ...) Ma place auprès de sa merveilleuse fille s'est montrée largement positive jusqu'au complot mis au point pour m'évincer.
    J'espère ardemment des réponses concrètes ou des adresses utiles car mon attente est devenue insupportable. Voilà bientôt un an que Sarah et moi nous ne nous sommes vus.
    Remerciements.

  2. #2
    Membre Exclu des Forums

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    Bonsoir ;

    Je vais vous répondre mais j'aurais besoin d'informations supplémentaires ==>

    1. Le père biologique de l'enfant l'a t-il reconnu ?
    2. Pendant combien de temps votre femme a vécu avec le géniteur ?
    3. A qu'elle période l'enfant a t-il été conçu (combien de temps après la disparition de votre femme ? êtes vous sûr de ne pas être le père ?)
    4. Avez-vous eu copie du classement sans suite de la plainte afférente à des attouchements sexuels sur mineur de moins de quinze ans qui a été déposée contre vous ?
    5. Quelle sont vos demandes devant le Juge aux affaires familiales ?
    6. Quelle sont les demandes reconventionnelles de votre femme ?
    7. Le juge des enfants a t-il était saisi dans le cadre des faits que vous évoquez, notament la violence et l'ivresse du père biologique, ce qui pourrait faire encourir un danger pour l'enfant ?
    8. Etiez vous présent lors de l'audience devant le Juge aux affaires familiales ?
    9.
    Quelle est la situation actuelle de votre femme et de l'enfant ?

    Par ailleurs, en ce qui concerne l'action dont vous parlez, celle-ci se fonde sur l'article 371-4 du code civil, lequel dispose que :

    "L'enfant à le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul des motifs graves peuvent faire obstacle à ce droit.

    Si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non."

    A cet égard, votre situation étant particulièrement compliquée, je reste sceptique quant à une action qui serait exclusivement fondée sur les dispositions de l'article 371-4 du code civil.

    A vous lire sur l'ensemble ;
    Dernière modification par M. Declercq ; 21/03/2006 à 01h41.

  3. #3
    Pilier Junior

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    Comportement plutôt ambigu de ce Juge :elle a souligné autant que moi qu'aucune procédure de séparation de corps, encore moins de divorce n'était en cours. Pour anticiper je précise que si MOI je demandais le divorce, Sarah serait légalement considérée comme une totale étrangère. En l'état il s'agit de ma belle-fille et j'argumente en ce sens.
    Pour la juge c'est ambigu, vous êtes marié, vous ne demandez pas le divorce ou une séparation, mais votre femme ne vivant plus au domicile familial vous demandez un droit de visite pour un enfant qui aurait été reconnu par un autre homme .

    Les juges n'aiment pas l'ambiguité, si vous demandiez le divorce Sarah aurait le même statut, celui de "belle fille" n'existe pas;

    Vous pourriez avoir les mêmes arguments, que vous vous êtes comporté en père, que vous étiez présent à l'accouchement, que vous vous en êtes occupé pendant deux ans, que l'enfant était bien avec vous, que votre profession Prof des Ecoles, Directeur d'Ecole à la Retraite est un plus pour son développement etc..... . sur base de l'article 371-4 le juge pourrait à titre de tiers vous actroyez un droit de visite, mais actuellement êtes vous un tiers? juridiquement vous êtes le mari de la mère.
    Vos enfants ne sont pas vos enfants.Ils sont les fils et filles de l'appel de la Vie à elle-même/....Bien qu'ils soient de vous ils ne vous appartiennent pas...K.Gilbran

  4. #4
    Membre Junior

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    Citation Envoyé par m. declercq
    Bonsoir ;

    Je vais vous répondre mais j'aurais besoin d'informations supplémentaires ==>

    1. Le père biologique de l'enfant l'a t-il reconnu ?
    2. Pendant combien de temps votre femme a vécu avec le géniteur ?
    3. A qu'elle période l'enfant a t-il été conçu (combien de temps après la disparition de votre femme ? êtes vous sûr de ne pas être le père ?)
    4. Avez-vous eu copie du classement sans suite de la plainte afférente à des attouchements sexuels sur mineur de moins de quinze ans qui a été déposée contre vous ?
    5. Quelle sont vos demandes devant le Juge aux affaires familiales ?
    6. Quelle sont les demandes reconventionnelles de votre femme ?
    7. Le juge des enfants a t-il était saisi dans le cadre des faits que vous évoquez, notament la violence et l'ivresse du père biologique, ce qui pourrait faire encourir un danger pour l'enfant ?
    8. Etiez vous présent lors de l'audience devant le Juge aux affaires familiales ?
    9. Quelle est la situation actuelle de votre femme et de l'enfant ?

    Par ailleurs, en ce qui concerne l'action dont vous parlez, celle-ci se fonde sur l'article 371-4 du code civil, lequel dispose que :

    "L'enfant à le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul des motifs graves peuvent faire obstacle à ce droit.

    Si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non."

    A cet égard, votre situation étant particulièrement compliquée, je reste sceptique quant à une action qui serait exclusivement fondée sur les dispositions de l'article 371-4 du code civil.

    A vous lire sur l'ensemble ;
    Mardi 21/03/06

    Bonjour,

    Je vous remercie pour la qualité de votre écoute. Réponses à vos questions : 1 : Oui (j'estime que Sarah avait entre 6 mois et 1 an), et justement mon avocate vient de solliciter l'Acte d'Etat-Civil, à la demande de Mme Le JAF qui nous a dit qu'en tant qu'époux légitime j'aurais dû détenir cette pièce (ce ne fut pas l'avis de la préposée municipale quand j'étais allé "baratiner" photos à l'appui !).
    2 : leur cohabitation = durant la grossesse, avec des périodes de fuite du père (des lettres me prouvent qu'il ne voulait pas de cet enfant) ensuite ce fut assez chaotique. Pour lier à votre 7ème question, voici : pour les gestes de violence et de négligences quant à la santé et au bien-être de ma femme et son bébé je n'ai que les dires de mon épouse ( ! ? ) et qq photos significatives, une lettre de la CAF refusant de verser une allocation à cause de l'exiguïté de la chambre d'hôtel ! A propos du Juge des Enfants ma femme quand elle a eu besoin de moi, m'a affirmé que tt le monde était au courant de la violence de JM : PMI, Brigade des Mineurs, Juge, et Commissariat du quartier et qu'il lui était interdit de s'approcher à moins de je ne sais plus combien de centaines de mètres! Ayant récemment noué des liens involontaires avec la Brigade des Mineurs, j'ai voulu avoir du concret ! En vain ! Comment puis-je faire pour qu'on me communique un historique (s'il existe) ?

    Encore ceci pour la "présence" du Père : j'ai quelques preuves accablantes (relevés exhaustifs CCP de Mr !) Durant au moins deux mois (Décembre 2002 et Janvier 2003) il n'a eu de cesse de vider son compte dès versements C.A.F effectués (un record : 4 retraits à des DAB différents le même jour).
    Comment comprendre qu'en tant que Père il ne soit même pas allé à la BDM pour m'accuser ? Curieux.
    3 : Le bébé a été conçu 12 mois et demi après départ de mon épouse. Bien que ma femme s'ingénie à vivre des situations troubles qu'elle crée, matériellement il me paraît improbable que je sois le Père. Cela étant, une recherche ADN pourrait nous révéler un 3ème larron ! Vu le coût de l'examen, soumis je crois à l'accord des intéressés que pourrait avoir de positif cette recherche ?
    4 : Justement je me bats (...avec mon avocate ! un comble ! ) pour avoir des documents en ce sens, car ça me paraît fondamental et incontournable ! Suite à mon insistance mon avocate a écrit au Procureur. Wait & see ...
    A rapprocher de l'article 40 du CODE DE PROCEDURE PENALE auquel je tiens encore davantage ; et là aussi, à ce jour, je semble crier dans le vide. Vous savez donc que le Procureur a obligation de notifier par écrit et avec explications à la victime, à la plaignante ... les raisons du classement. Je tiens à autre chose que "faute de preuves !!!" bien évidemment, mais je veux cette notification. Le pb est tt simple : Sarah a eu 4 ans "maîtrise mal la lecture" et logiquement je refuse que ce soit sa mère qui lui interprète la notification ! Je clame donc, à ce jour uniquement auprès de mon avocate, (l'OPJ de la BDM a refusé - légalement il doit avoir raison) une table ronde, alors que Sarah a été entendue DEUX Fois, suite aux délires accusateurs de sa Mère + gynéco ! à 3 ans 1/2 : écoeurant !
    Comment puis-je obtenir qu'une table ronde composée de moi-même, d'une déléguée du Proc, de psychologues (celles de la BDM justement) et de qui on voudra : les parents, le Directeur de l'Ecole (car de plus ma femme m'a sali partout où elle a pu) soit organisée pour une notification orale et non pas écrite ! Le cas doit être prévu, non ? Je rappelle que même avec du bourrage de crâne Sarah ne m'a accusé de rien ; c'est ma femme la plaignante ( à qui on a d'aileurs peut-être - je n'en sais rien) notifié mon innocence. Mais c'est très insuffisant à mon goût.
    5 : Demande devant le JAF. L'avocate a voulu que je la laisse faire, mais je ne suis pas franchement d'accord. En effet d'un côté, dans la requête et à l'audience, elle a tout fait pour passer sous silence les accusations de ma femme (ne mélangeons pas pénal et civil !) et comme ma femme était absente .... En revanche sa demande est vraiment minimaliste : droit de visite une demi-journée / quinzaine, en présence d'une tierce personne dans un point-rencontre ! Si j'étais le Juge je me demanderais pourquoi autant de minimalisme. De plus notre JAF, sans poser d'autres questions a expliqué qu'à Marseille il n'existait plus qu'une assoc, débordée et qui allait fermer ! ! ! Dont acte. Perso ça me fait penser à un parloir de prison, mais il paraît que c'est mieux que ça !

    8 : Ma femme a eu en mains par voie d'huissier son assignation rédigée par mon avocate à ma requête ! Elle ne s'est ni présentée ni fait représenter. J'ai pu aller voir qu'elle avait gratté l'étiquette identificatrice avec son patronyme (immeuble où elle réside). Je croyais bêtement qu'il y avait obligation légale à répondre à l'assignation devant un Juge. Quid de cette facette ?

    9 : l'article 371-4 : lui aussi je le vénère et l'avais dans mon dossier le jour de l'audience. Mon avocate y a fait référence assez vite. Faut avouer que je les collectionne : à ma surprise et à la stupéfaction de l'avocate, Madame le JUGE ne le connaît pas (et elle est plus près de 60 ans que de 25 !). Elle a demandé donc deux pièces à mon avocate :
    cet article et l'acte d'Etat-Civil concernant la paternité. Mise en délibéré . Le positif que je peux trouver : le JAF n'a à aucun moment dit que puisque ce n'était ma fille ....En revanche elle m'a semblé bien souligner les règles de base du couple, du mariage et de la FAMILLE ; elle nous a bien rappelé à propos de "domicile conjugal" qu'il n'en existait qu'un : (celui où j'habite) que c'était LE DOMICILE ! bon point me semble-t-il. A peu près idem sur son insistance à propos de la naissance intervenue au coursdu mariage. Elle a rajouté que le droit de visite c'était pour le Père. Avec grosse marge d'erreurs j'interprète que ma demande de droit de visite est sans objet et qu'en fait légalement "tout le monde" devrait habiter sous le même toit. Donc aucun obstacle entre Sarah et moi (d'autant que Mme Le Juge n'a jamais entendu parler d'attouchements).
    Questions 6 et 9 : que veut ma femme ? Manger à tous les râteliers. En janvier j'ai "bénéficié " d'un message /répondeur : cris, hurlements, dûs à une altercation avec JMK le "père" reconnu en fond sonore.
    La situation de mon épouse (et de ma belle-fille) pour répondre à votre demande :
    toujours aucune demande de divorce !

    Dans les Commissariats où elle est allée très souvent (en 2005 j'ai beaucoup téléphon&#233 ; et écrit !) ma femme, en surplus de la BDM, a clamé qu'une procédure de divorce était en cours depuis ... 2001 ! et que j'étais suivi par un psychiatre. J'en veux aux policiers du Commissariat d'avoir écrit et m'avoir répété ça bêtement sans aucune vérification, sans aucune base ! Déplorable. Ma femme ne travaille toujours pas, n'a pas les moyens de bien soigner et nourrir sa fille. J'ai contribué à hauteur de 300€/ mois durant deux ans ( le fisc a accepté = une pension alimentaire) Mon épouse n'est pas retournée chez l'ophtalmo que j'ai payé par avance ! (petit strabisme à surveiller absolument)
    Elle a fini par concrétiser la fréquentation scolaire (mais c'est en maternelle et s'il y a défaillance, je ne peux rien faire) après un an de mensonges à moi, au Directeur ...
    Le logement est à mes yeux un couloir : 6 m X 2 m ! J'ai fait un plan de mémoire (+ une photo) : dans le dossier que devrait lire le JAF (enfin je l'espère). Oui : douze mètres carrés et c'est tout !

    3/4 du mobilier = donné ou acheté par moi !


    Désolé d'avoir été long, mais ....
    Bonne journée à vous.

    PS [/B]: comment utiliser contre ma femme cet événement authentique ?
    Il y a un an environ, j'arrive vers 19 H 45 chez ma femme qui fait manger Sarah (potage). Sarah ne me voyant que deux à trois fois par semaine semble plus que ravie de ma venue (prévue d'ailleurs) et demande plus avec le regard et le geste qu'avec des mots à ce que je prenne le relais de la cuillère. (Je précise que ma femme infantilise un peu et que chez moi Sarah n'avait pas eu besoin de moi pour manger sa viande mais ce n'est pas grave). Ma femme, mal lunée (jalouse apparemment !) refuse et clame à SARAH aussi stupéfaite que moi que c'est non et comble de la bêtise qu'il s'agit d'un caprice (en deux ans je n'avais jamais entendu parler de caprice pourtant!). Sarah hurle toutes les larmes de son corps ! Je tente d'argumenter !Ma femme prend Sarah dans ses bras et va vers l'unique fenêtre du logement (3e étage) : " si tu dis encore un mot je me jette en bas avec SARAH ! " La boucle est bouclée. Sauf erreur il s'agit de tentative d'homicide (preuves ?) Je ne cherche qu'à avoir des moyens de pression efficaces / ma femme, je ne cherche pas à accumuler plaintes et procès. Psychiatrie : (Mon épouse a un lourd pass&#233 ? Un psy expert /Tribunaux m'a indiqué la marche à suivre. (Mari, je me dois de veiller sur mon épouse et sa santé, n'est-ce pas ?) mais j'attends ...
    Je ne veux pas, il ne faut pas qu'on enlève SARAH à sa mère, donc je ne puis être excessif dans certains domaines !
    Dernière modification par JNG Net-iris ; 22/03/2006 à 11h04.

  5. #5
    Membre Junior

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    Citation Envoyé par m. declercq
    Bonsoir ;

    Je vais vous répondre mais j'aurais besoin d'informations supplémentaires ==>

    1. Le père biologique de l'enfant l'a t-il reconnu ?
    2. Pendant combien de temps votre femme a vécu avec le géniteur ?
    3. A qu'elle période l'enfant a t-il été conçu (combien de temps après la disparition de votre femme ? êtes vous sûr de ne pas être le père ?)
    4. Avez-vous eu copie du classement sans suite de la plainte afférente à des attouchements sexuels sur mineur de moins de quinze ans qui a été déposée contre vous ?
    5. Quelle sont vos demandes devant le Juge aux affaires familiales ?
    6. Quelle sont les demandes reconventionnelles de votre femme ?
    7. Le juge des enfants a t-il était saisi dans le cadre des faits que vous évoquez, notament la violence et l'ivresse du père biologique, ce qui pourrait faire encourir un danger pour l'enfant ?
    8. Etiez vous présent lors de l'audience devant le Juge aux affaires familiales ?
    9. Quelle est la situation actuelle de votre femme et de l'enfant ?

    Par ailleurs, en ce qui concerne l'action dont vous parlez, celle-ci se fonde sur l'article 371-4 du code civil, lequel dispose que :

    "L'enfant à le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul des motifs graves peuvent faire obstacle à ce droit.

    Si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non."

    A cet égard, votre situation étant particulièrement compliquée, je reste sceptique quant à une action qui serait exclusivement fondée sur les dispositions de l'article 371-4 du code civil.

    A vous lire sur l'ensemble ;
    RELANCE
    Je me cite moi-même pour relancer. Ni Jaloux, ni envieux de personne, je m'étonne néanmoins tristement du peu d'intérêt que soulève ma demande. Pourtant ici comme ailleurs (confirmation par mon avocate) on croule sous le nombre de situations où de lâches hommes (mes "copains") fuient leurs responsabilités (beaucoup dès l'accouchement comme pour mon épouse). Le nombre de PA posant pb est légion sur ce forum et dans la vie ! mais ce n'est pas le seul paramètre : négligences, défaillances de l'autorité paternelle au bon sens du terme, éducation, suivi scolaire, aide et assistance à l'enfant, à la mère. Moi, pauvre mec "trompé" cocu, battu (je résume mais ne pleurniche pas) je ne demande le droit que de continuer à PAYER (en dehors de tt l'affectif qui n'a pas de prix bien évidemment) pour le confort mini de mon poussin (rien légalement ne m'y oblige) je l'ai connue qd elle a eu 1an1/2 je l'ai bichonnée, habillée, nourrie, écoutée, consolée quand la nuit son père lui manquait : téléphone à 2H du mat, fait rire, etc... car son père est piteux et désargenté (qd il a un peu de fric il le boit) et la Maman (ma tendre épouse est déglinguée surtout qd ça l'arrange) vit de façon trop précaire avec indemnités CAF et en ayant menti, triché par rapport à mon aide substantielle. Elle est Prof mais vit comme une SDF (mes excuses aux SDF, mais c'est elle qui s'est barrée d'ici) etc...
    Je suis triste car ça n'intéresse quasiment personne vu le nombre de personnes ayant lu ...et répondu.

    Bonne nuit à vous.

  6. #6
    Membre Junior

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    Ton sujet est extrêmement complexe, et extrêmement lourd ( désolé pour le terme, mais c'est une sacrée histoire).

    Les gens aiment bien donner des conseils ( juridiques, ici) mais n'aiment pas se confronter de trop près au malheur des gens.

    Je crois que vous avez un gros ménage à faire.

    Vous avez de quoi déposer des plaintes et vous avez aussi des affaires en cours avec des réponses en attente.

    J'aimerai faire quelque chose pour vous, mais je ne vois pas quoi.

    Un conseil : soyez ferme !

  7. #7
    Pilier Junior

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    Je suis triste car ça n'intéresse quasiment personne vu le nombre de personnes ayant lu ...et répondu.
    Ce n'est pas que ça n'intéresse personne, c'est surtout une situation compliquée, les juges n'aiment pas rendre des décisions sur des bases floues, celle que vous avez eu d'après ce que vous dites s'interroge non pas sur qui est le père bilologique, mais qui est du fait du mariage le père , si juridiquement vous êtes le père elle peut vous accordez un droit de visite, si juridiquement vous n'êtes pas le père , mais un "tiers" elle peut prendre une mesure pour qu'un lien effectif demeure avec l'enfant si vous démontrez que c'est l'intérêt de l'enfant, mais c'est plus compliqué.

    Demande devant le JAF. L'avocate a voulu que je la laisse faire, mais je ne suis pas franchement d'accord. En effet d'un côté, dans la requête et à l'audience, elle a tout fait pour passer sous silence les accusations de ma femme (ne mélangeons pas pénal et civil !) et comme ma femme était absente .... En revanche sa demande est vraiment minimaliste : droit de visite une demi-journée / quinzaine, en présence d'une tierce personne dans un point-rencontre ! Si j'étais le Juge je me demanderais pourquoi autant de minimalisme. De plus notre JAF, sans poser d'autres questions a expliqué qu'à Marseille il n'existait plus qu'une assoc, débordée et qui allait fermer ! ! ! Dont acte. Perso ça me fait penser à un parloir de prison,
    Votre avocate a certainement eu raison de ne pas rajouter à la situation complexe que vous décrivez du pénal, si vous revendiquez un statut de "tiers" vis à vis de cette enfant en tant que "ex conjoint de la mére" votre avocate sait qu'elle n'obtiendra pas un droit de visite équivalent à celui d'un père , elle essaie surement de faire une demande raisonable , l'important dans un premier temps étant que vous ayez toujours un lien avec l'enfant.

    Je partage votre avis sur certains points rencontres qui sont plus des "parloirs pour faire du fric, que de véritable lieu neutre de rencontre" , mais attention il ne faut pas généraliser , il y a aussi de très nomnbreux points rencontres animés par des travailleurs sociaux qui font un exellent travail pour permettre qu'un lien subsiste avec l'enfant.
    Vos enfants ne sont pas vos enfants.Ils sont les fils et filles de l'appel de la Vie à elle-même/....Bien qu'ils soient de vous ils ne vous appartiennent pas...K.Gilbran

  8. #8
    Pilier Sénior

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    Citation Envoyé par Radis
    .........Les gens aiment bien donner des conseils ( juridiques, ici) mais n'aiment pas se confronter de trop près au malheur des gens.!
    C'est le but premier du forum me semble t il meme si les expériences de chacun peuvent enrichir une question purement juridique. Voir meme "remonter le moral" par une petite discussion sympathique ou des encouragements. JL Touchot vient de répondre clairement au cas de rayblain. Ce cas là, malheureusement ne dispose d'aucun arsenal juridique à meme d'y répondre juridiquement. Malheureusement car avec les familles recomposées, il se posera de plus en plus souvent et souvent avec douleur, mais chacun sait que la législation a toujours un train de retard.
    Alors que faire, répondre pour ne rien dire, ou donner des conseils inutiles ? Vous parlez de plainte : contre quoi et contre qui ? Le dépot d'une plainte dans le cas présent ne ferait qu'envenimer probablement une situation fort compliquée. Ce n'est à mon sens nullement ce dont Rayblain à besoin ! Dans ce cas, une non réponse n'est pas de la part des participants du forum de l'indifférence, mais de la sagesse : s'abstenir de dire des âneries !
    Citation Envoyé par Radis
    .........Je crois que vous avez un gros ménage à faire.
    Vous avez de quoi déposer des plaintes et vous avez aussi des affaires en cours avec des réponses en attente.J'aimerai faire quelque chose pour vous, mais je ne vois pas quoi.Un conseil : soyez ferme !

  9. #9
    Membre Junior

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    Citation Envoyé par jeanlouis.touchot
    Ce n'est pas que ça n'intéresse personne, c'est surtout une situation compliquée, les juges n'aiment pas rendre des décisions sur des bases floues, celle que vous avez eu d'après ce que vous dites s'interroge non pas sur qui est le père bilologique, mais qui est du fait du mariage le père , si juridiquement vous êtes le père elle peut vous accordez un droit de visite, si juridiquement vous n'êtes pas le père , mais un "tiers" elle peut prendre une mesure pour qu'un lien effectif demeure avec l'enfant si vous démontrez que c'est l'intérêt de l'enfant, mais c'est plus compliqué.



    Votre avocate a certainement eu raison de ne pas rajouter à la situation complexe que vous décrivez du pénal, si vous revendiquez un statut de "tiers" vis à vis de cette enfant en tant que "ex conjoint de la mére" votre avocate sait qu'elle n'obtiendra pas un droit de visite équivalent à celui d'un père , elle essaie surement de faire une demande raisonable , l'important dans un premier temps étant que vous ayez toujours un lien avec l'enfant.

    Je partage votre avis sur certains points rencontres qui sont plus des "parloirs pour faire du fric, que de véritable lieu neutre de rencontre" , mais attention il ne faut pas généraliser , il y a aussi de très nomnbreux points rencontres animés par des travailleurs sociaux qui font un exellent travail pour permettre qu'un lien subsiste avec l'enfant.
    Bonjour et Merci.

    Je n'ai jamais dit que ça n'intéressait personne. Toutes celles et ceux qui font l'effort de lire sont conscients de la lourdeur et sincèrement ne peuvent m'aider. Je suis bien placé pour le confirmer. J'accumule :
    * ma femme vraiment 1/2 folle (mais pas toujours : amnésique, maniaco-dépressive, qq internements ! Précédemment elle reatterrissait en s'excusant, demandant pardon, après ma GAV qd même pour VIOL 6 semaines après le Mariage tant désiré)
    * cette fois-ci : un "ami" qui me traite encore de pédophile par téléphone et au sujet duquel j'ai pourtant une lettre de ma femme dans laquelle elle dit surtout du mal de cet individu !
    * le "père" biologique qui a réapparu après que j'aie sorti sa Fille de la misère !
    C'est lourd en théorie ! En pratique ce ne devrait pas l'être, vu la "VRAIE REALITE" des faits pendant deux ans, des dizaines de lettres, de photos chaleureuses, un film DVD que j'ai réalisé : on y voit entre autres ma femme filmant (miroir !) Sarah sautant affectueusement sur mes genoux ! C'est ça qui est râlant car ni La Police ni La Justice, à ce jour n'ont vu ce film ! Ce n'est pas faute de l'avoir sollicité !

    JE NE SUIS ABSOLUMENT PAS L'EX CONJOINT ! Je suis le mari et

    Sarah est la fille de mon épouse ... tout simplement !
    Comme pour mon épouse j'estime lui devoir protection, assistance : j'ai dit ceci dans les Commissariats, à la PMI, invoquant entre autres la non-assistance bien connue et inscrite dans le Code ; je ne les ai pas passionnés ! Nous ne sommes même pas séparés de corps ! S'il y a ambiguïté à la découverte du dossier par des tiers, voire du flou comme vous l'écrivez souvent, je n'en suis pas l'auteur ! Les faits se sont enchaînés, je n'ai pas demandé le divorce, car ma femme s'était barrée, a demandé le divorce, l'a annulé en truandant son avocate qu'elle n'a pas payée (bonus elle lui avait emprunté 200 F en 2000 !) puis elle fut enceinte et m'appela à l'aide, accoucha, me redemanda de l'aide ...... Humainement, amoureusement je n'ai rien fait que de très NORMAL : je ne vois pas le flou.

    Voilà pour vous remercier de votre geste. Je vais lire les autres réponses.

    J'attends décision JAF. Ensuite j'embrayerai sur la piste médico-psy en faisant examiner ma femme mais ce n'est pas facile : il faut que je trouve un créneau sans la petite, il faut éviter la violation de domicile, etc...
    Mon épouse arrive tant à embobiner trop de policiers de son quartier : par ex elle clame qu'il y a une procédure de divorce depuis ....2 001 ! ! ! Et les OPJ m'ont ressorti ça, tranquillement, sans la moindre vérification ! Décourageant ! Elle a déclaré que j'étais suivi par un psychiatre depuis des années : ça a été ECRIT par un OPJ qui n'a rien vérifié du tout !

    Bonsoir.

  10. #10
    Membre Junior

    Infos >

    Citation Envoyé par Agnes1
    C'est le but premier du forum me semble t il meme si les expériences de chacun peuvent enrichir une question purement juridique. Voir meme "remonter le moral" par une petite discussion sympathique ou des encouragements. JL Touchot vient de répondre clairement au cas de rayblain. Ce cas là, malheureusement ne dispose d'aucun arsenal juridique à meme d'y répondre juridiquement. Malheureusement car avec les familles recomposées, il se posera de plus en plus souvent et souvent avec douleur, mais chacun sait que la législation a toujours un train de retard.
    Alors que faire, répondre pour ne rien dire, ou donner des conseils inutiles ? Vous parlez de plainte : contre quoi et contre qui ? Le dépot d'une plainte dans le cas présent ne ferait qu'envenimer probablement une situation fort compliquée. Ce n'est à mon sens nullement ce dont Rayblain à besoin ! Dans ce cas, une non réponse n'est pas de la part des participants du forum de l'indifférence, mais de la sagesse : s'abstenir de dire des âneries !
    Bonsoir,

    Vous avez entièrement raison et comme je viens de l'écrire à JL Touchot, je ne reproche aucune indifférence ici. Vous avez, VOUS, tout compris à la situation complexe. OK pour le train de retard de la part de la Justice (voir ci-dessous)

    Ma quête ici et ailleurs c'est un, UN SEUL EXEMPLE susceptible d'avoir fait JURISPRUDENCE.

    Sinon sur le plan légal, à ma disposition j'ai (ainsi que mon avocate !) trouvé ces deux articles que nous avons donnés à la JAF .... qui tenez-vous bien en IGNORAIT l'existence ! ! ! (âge JAF, pas 25 ans mais 55-60 !)
    I. - Le premier alinéa de l'article 371-4 du code civil est ainsi rédigé :

    « L'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seuls des motifs graves peuvent faire obstacle à ce droit. »
    II. - Le deuxième alinéa du même article est ainsi rédigé :
    « Si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non. »

    [ Je suis tiers, mais aussi PARENT (le beau-père de mon poussin) ]

    %%%%%%
    L'OBSTACLE MAJEUR ACTUEL est que si je m'approche de ma petite elle va hurler ! Il est là le pb ! Faut que j'obtienne une table ronde ou que je "traîne" ma femme devant ... (qui ? encore un Commissariat ? A Marseille on a le choix) pour le rétablissement des faits et lui interdire de continuer ma diabolisation calomnieuse auprès de Sarah ! C'est simple !! ?

    Et aussi l'Article 206 : (loi du 9 Août 1919 ! )


    Les gendres et belles-filles doivent également, et dans les mêmes circonstances, des aliments à leurs beau-père et belle-mère, ***

    mais cette obligation cesse lorsque celui des époux qui produisait l'affinité et les enfants issus de son union avec l'autre époux sont décédés.

    *** Je constitue La Réciproque, n'est-il pas ?

    Bonsoir à vous.
    Dernière modification par JNG Net-iris ; 06/04/2006 à 11h03.

  11. #11
    Pilier Sénior

    Infos >

    Je suis bien d'accord avec vous, hélas comme je vous le disais et comme jl touchot (spécialiste) vous l'a confirmé, on est dans le cas par cas. C'est bien tout le problème. Des familles qui éclatent, des enfants qui ne voient plus leur beau père ou belle mère, leurs grands parents bis, leurs cousins bis etc ..........Meme les cas de décès ne sont pas prévus. Ca évoluera mais cela sera long.
    Tentez peut être pour avoir des infos justement sur ces jugements "'au cas par cas", d'une association. Je n'en connais pas mais je suis certaine qu'il doit en exister une.

  12. #12
    Membre Junior

    Infos >

    Citation Envoyé par Radis
    Ton sujet est extrêmement complexe, et extrêmement lourd ( désolé pour le terme, mais c'est une sacrée histoire).

    Les gens aiment bien donner des conseils ( juridiques, ici) mais n'aiment pas se confronter de trop près au malheur des gens.

    Je crois que vous avez un gros ménage à faire.

    Vous avez de quoi déposer des plaintes et vous avez aussi des affaires en cours avec des réponses en attente.

    J'aimerai faire quelque chose pour vous, mais je ne vois pas quoi.

    Un conseil : soyez ferme !


    Merci beaucoup. J'ai répondu à JL Touchot et Agnès.

    J'ai besoin de Jurisprudence, même si l'empathie est émouvante.

    Ce ne sont ni la fermeté ni l'opiniâtreté qui me manquent, c'est un Juge d'Instruction mettant enfin ma femme, 1 kg de documents et qq témoignages à l'appui, en difficulté et face à ses accusations fabriquées de toutes pièces pour .... etc....(car en plus, avec le recul je connais les raisons de ce comportement prémédité )

    Bonsoir

  13. #13
    Pilier Junior

    Infos >

    JE NE SUIS ABSOLUMENT PAS L'EX CONJOINT ! Je suis le mari et

    Sarah est la fille de mon épouse ... tout simplement !
    pas si simple ,sur le plan législatif, mais aussi sur le plan culturel, surtout si son père bilogique ne l'a pas reconnu, "
    [ Je suis tiers, mais aussi PARENT (le beau-père de mon poussin) ]" pour vous de coeur oui, mais pour la JAF qui doit raisonner en droit c'est pas si évident.

    L'OBSTACLE MAJEUR ACTUEL est que si je m'approche de ma petite elle va hurler ! Il est là le pb ! Faut que j'obtienne une table ronde ou que je "traîne" ma femme devant ... (qui ? encore un Commissariat ? A Marseille on a le choix) pour le rétablissement des faits et lui interdire de continuer ma diabolisation calomnieuse auprès de Sarah !
    c'est pour cela que votre avocate veut passer par une reprise du lien dans un point rencontre. Oubliez, on ne "traine pas "quelqu'un à une table ronde , l'arrêt de la "diabolisation" ça ne se "commande" pas

    *** Je constitue La Réciproque, n'est-il pas ?
    Pour un enfant c'est différend
    Vos enfants ne sont pas vos enfants.Ils sont les fils et filles de l'appel de la Vie à elle-même/....Bien qu'ils soient de vous ils ne vous appartiennent pas...K.Gilbran

  14. #14
    Pilier Sénior

    Infos >

    Tapez "familles recomposées le droit des beaux parents" sur le moteur de recherche du net, vous tombez sur nombre d'articles, de sites, d'associations. Peut être y trouverez vous les infos, indications, témoignages que vous cherchez et pouvant vous aider.
    Bonne chance.

  15. #15
    Membre Junior

    Infos >

    Citation Envoyé par jeanlouis.touchot
    pas si simple ,sur le plan législatif, mais aussi sur le plan culturel, surtout si son père bilogique ne l'a pas reconnu, "
    [ Je suis tiers, mais aussi PARENT (le beau-père de mon poussin) ]" pour vous de coeur oui, mais pour la JAF qui doit raisonner en droit c'est pas si évident.



    c'est pour cela que votre avocate veut passer par une reprise du lien dans un point rencontre. Oubliez, on ne "traine pas "quelqu'un à une table ronde , l'arrêt de la "diabolisation" ça ne se "commande" pas
    J'avais mis des guillemets pour anticiper sur votre remarque. Revisualisons ensemble : D'elle-même SARAH ne m'a jamais accusé de quoi que ce soit, je le sais par la BDM (et si on avait accédé à ma demande de confrontation bon sang on n'en serait pas là ! c'est inouï !) sinon je serais en prison et ce serait normal !
    Je pense avoir droit à l'aménagement tout bête, dans un souci de réalisme, de l'article 40 du Code de Procédure Pénale qui fait obligation (si ! si !) au Procureur de la République (à Marseille il y a > 30 parquetiers donc ça doit pouvoir se trouver ; d'ailleurs je vais me déplacer vers le TGI) de notifier par écrit à la plaignante et à la victime ( ? ) EN EXPLIQUANT, que je suis innocent et, donc, pour quelles raisons (perso je sous-entends qu'on n'a pas écrit ..."faute de preuves !!!!" ) Le seul os = notification, si cela a été fait ( ??? ) expédiée à mon épouse qui a tout machiné ! Vous avez la réponse pour la suite : Comment voulez-vous que SARAH soit informée de mon innocence totale par ma Femme juge et partie ? C'est complètement dingue ! Transposez ceci à des affaires d'adultes : vous imaginez le présumé coupable devenu innocent aller notifier à la famille que ce n'est pas lui qui a tué ...ou qu'il a tué mais en légitime défense !
    Sarah ayant 4 ans ON DOIT trouver une formule adaptée oui style "table ronde". Sarah sait que sa mère a déjà menti à mon sujet ! Elle m'avait pourtant cru moi, suite à mes explications ( Sarah n'était pas concernée et n'avait rien vu) : allez, puisque vous insistez, je me lance :
    Un jour en 2004 en ma présence son Père me dit : "Oh ! vous, avec ce que vous avez fait à votre femme, on aurait dû vous tuer !"
    Etaient également présentes : Sarah la pauvre et sa Maman, mon épouse tout cela dans un "appart" de 12 m2 !

    Personne ne rectifie ! J'ai donné le lendemain un lourd dossier à l'accusateur mais ...

    Le soir, 5 mn après mon arrivée, SARAH, logiquement vient vers moi me frappe un peu mais violemment et me dit "tu es méchant, tu as fait du mal à Maman" - Rappelons qu'elle avait deux ans
    Figurez-vous que ma sincérité et mon innocence l'ont emporté ! Réalisez qu'elle n'a pu me croire que sur parolecar les "pseudo-faits" remontaient à 1 999 ! C'est dire la confiance que me faisait (j'utilise l'imparfait puisque je suis tenu dans l'ignorance ) SARAH ! J'en ai été étonné moi-même. Elle ne m'a jamais plus parlé de ceci et n'a plus eu de réaction négative.

    Son Père traduisait là (sincèrement ou pas ) les mensonges que lui avait délivrés ma femme en 2 000-2 001 pour l'attendrir : Viol imaginaire en 1999. Cocasse mais peu amusant : moi j'ai les preuves écrites que ce sinistre individu a donné des coups à de multiples reprises à ma femme (quel univers !) jusqu'à > 7 mois de grossesse ! ! !
    Plaintes, certificats médicaux.
    Et voilà ! J'ai dit à Sarah que sa Maman il y avait quelques années n'allait pas tjs très bien et qu'elle avait pris beaucoup trop de " ..dicaments" (comme elle disait) et qu'elle avait fait un cauchemar lui faisant croire que j'allais lui faire du mal, etc ..
    J'ai été convaincant très facilement alors qu'a priori je me disais que ce n'était pas gagné et que Sarah reviendrait logiquement à la charge ! Alors qd on me dit (avocate en tête !) : "oh ! elle a 4 ans !" ..

    Alors on fait comment pour cette notification ?
    Bonsoir.



    Pour un enfant c'est différend
    [edit : orth, si je puis me permettre : un différend, mais différent - te

    qq chose de diabolique me dit que mon message est trop court ! Un comble ; alors je meuble ...

    -----
    Citation Envoyé par Agnes1
    Tapez "familles recomposées le droit des beaux parents" sur le moteur de recherche du net, vous tombez sur nombre d'articles, de sites, d'associations. Peut être y trouverez vous les infos, indications, témoignages que vous cherchez et pouvant vous aider.
    Bonne chance.
    Bonsoir. J'y vais de ce pas pour compléter mes précédentes infos et recherches.
    Le gag (peu drôle) au niveau famille RE...composée : Ma femme devrait légalement vivre ici (domicile conjugal) avec sa fille. Or elle vit dans un couloir de 12 m2. Elle a (ou en tout cas a eu c'est certain,) un amant : si vous le voyiez ! ! !) qui vit ailleurs et ne s'était pas vraiment préoccupé de SA fille jusqu'à présent !
    ça fait curieux comme recomposition. Pour me redonner du moral je me remémore l'insistance de Mme JAF (!) à propos du domicile et de la naissance durant notre mariage, indiquant que les demandes de droit de visite c'était pour le Père (qu'en conclure à ce dernier sujet ? Qd je suis optimiste je dis que puisque ma femme vit avec moi même "virtuellement" et que sa fille est avec elle je vois Sarah implicitement sans rien devoir demander à personne ..! ! ? mais qui peut savoir ce que va en penser Mme Le Juge )
    Encore un grand MERCI.
    Dernière modification par JNG Net-iris ; 07/04/2006 à 11h00.

  16. #16
    Pilier Junior

    Infos >

    Comment voulez-vous que SARAH soit informée de mon innocence totale par ma Femme juge et partie ?
    elle a quatre ans!votre avocate a raison d'attirer votre attention sur son âge, quatre ans comment voulez vous qu'elle comprenne ce qui se passe?

    Réalisez qu'elle n'a pu me croire que sur parole car les "pseudo-faits" remontaient à 1 999 !
    Pour une enfant de quatre ans, la parole c'est plus important que n'importe quelle justification écrite d'administration, elle n'a surtout rien compris.

    Je pense avoir droit à l'aménagement tout bête, dans un souci de réalisme
    Alors on fait comment pour cette notification
    en pénal, la procédure ne "s'aménage pas" même par réalisme, elle s'applique ou pas,la notification elle est faite à celui ou celle qui a l'autorité parentale vis à vis du mineur
    Vos enfants ne sont pas vos enfants.Ils sont les fils et filles de l'appel de la Vie à elle-même/....Bien qu'ils soient de vous ils ne vous appartiennent pas...K.Gilbran

  17. #17
    Membre Junior

    Infos >

    Citation Envoyé par jeanlouis.touchot
    elle a quatre ans!votre avocate a raison d'attirer votre attention sur son âge, quatre ans comment voulez vous qu'elle comprenne ce qui se passe?



    Pour une enfant de quatre ans, la parole c'est plus important que n'importe quelle justification écrite d'administration, elle n'a surtout rien compris.



    en pénal, la procédure ne "s'aménage pas" même par réalisme, elle s'applique ou pas,la notification elle est faite à celui ou celle qui a l'autorité parentale vis à vis du mineur


    Certes mais celle qui a l'autorité est coupable de multiples diffamations à mon encontre. Donc puisque la Justice ne m'entend pas je vais la faire hospitaliser d'office, tant pis ! Vous verrez qu'elle régressera au niveau de ses fallacieuses accusations ! Triste d'en arriver là.

    Age de SARAH : que le CODE soit sourd c'est évident mais vous ? Mon exemple d'une période où SARAH avait 2 ans et demi n'est pas convaincant ?

    Je vais en donner un autre sur la maturité et le discernement. Il y a un peu plus d'un an Sarah boudait, je l'écoute et comprends vu les précédents qu'elle pense à son père (j'avais MOI, interpellé ledit père lors de l'anniversaire de sa fille passé inaperçu à ses yeux ! Serais-je un stupide héros en voie d'extinction ? ).
    Je lui explique qu'en qq sorte elle avait presque plus de chance que d'autres enfants car elle avait :
    son père qui .... que .... (en ma présence, ma femme ne l'a jamais accablé ni moi non plus) moi et ....Patitou (le charmant Patrick me traitant de pédophile !) et lui demande quel serait son souhait.

    Deux secondes de réflexion et SARAH me dit : "j'en voudrais un blond !" et vous pensez qu'elle ne peut faire le distinguo entre les Bons et les Méchants ( à condition que la soufflerie diabolique s'arrête évidemment) ?

    Bon, je vais vous laisser en paix et faire au mieux en allant solliciter avec persuasion cet aménagement de l'art 40 même si vous me considérez largement utopique et irréaliste !
    Bonsoir.
    Dernière modification par JNG Net-iris ; 06/04/2006 à 11h08.

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