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Discussion : Depuis plus de 2 ans, je ne peux pas rentrer dans ma maison en indivis ni récupérer mes biens

  1. #1
    Membre Benjamin

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    Bonjour,
    Je viens de rédiger une discussion à propos de mon bien immobilier en indivision ( à voir dans le forum immobilier) où j'explique que partie (ou enfuie, au choix, contrainte) de chez moi suite aux menaces, intimidations et violences du père de mes enfants en novembre 2013, je ne peux plus rentrer chez moi. Deux jours après mon départ, profitant de l'absence de mon ex-conjoint qui me fait peur ( homme différent en huit-clos,caractère identique à son père que je ne connais pas mais qui a fait 2 ans de prison pour tentative d'assassinat sur sa mère qui venait depuis moins d'un an de se séparer de lui -ratée mais néanmoins bien amochée car handicapée pour cette raison- après avoir subi des années de violences-plus de 25 ans), je désire rentrer dans ma maison pour y récupérer quelques affaires, vêtements, papiers administratifs, etc.
    Je me retrouve devant la porte de ma maison où mon ex-conjoint (car séparation annoncée en mai 2013 mais étant restée jusqu'en novembre 2013 ) a changé les serrures (quand ? Je ne sais pas, peut-être même le jour où je suis partie dormir ailleurs, n'en pouvant plus de cette pression que je subissais depuis des mois qui s'amplifiait de jour en jour).
    Je croise le fils du voisin (un couple à la retraite) dans la rue en ressortant de l'allée que je hèle à quelques mètres. Celui-ci s'arrête de marcher (mais je vois bien que la situation le gène et qu'il a l'air de ne pas vouloir s'en mêler) et je vais le voir en m'exclamant que je ne peux plus rentrer chez moi, que mon ex a changé la serrure.
    Le fils du voisin dit qu'il doit chercher son fils à l'école (moi aussi par la même occasion mais bien embêtée car ce jour-là, c'est moi qui garde mes enfants dans la maison où je suis hébergée et il me manque le costume de judo de mon fils que je venait aussi prendre par la même occasion, voire aussi quelques vêtements pour mes enfants) et que cela ne le regarde pas.
    Paroles que diront par la suite des voisins de cette impasse quand j'ai fait une tentative de dialogue et qui finalement feront des attestations diffamatoires à mon encontre.
    Je n'ai pu donc récupérer ce qui m'appartient dans cette maison, choses que je possédais antérieures à la rencontre avec mon ex-conjoint, souvenirs divers, vaisselle ou meubles ayant appartenu à mes grands-parents ou autres membres de ma famille.
    Bref, ce jour-là, le gendarme en faction refuse de prendre ma plainte au motif que mon ex-conjoint étant chez lui, fort de son bon droit, il fait ce qu'il veut.
    Je ne peux donc rentrer chez moi pour récupérer ce dont j'aurais besoin, ou ce que j'aurais aimé prendre aussi quelques vêtements ou jouets ou livres pour mes enfants qui étaient avec moi quelques jours, leur père étant parti pour quelques jours en déplacement professionnel. Ce dernier en l'absence de jugement commençant à prendre des prérogatives où je sentais que je n'avais pas le choix de lui laisser les enfants quand il l'avait décidé, ce qui a donné lieu à des mains courantes lorsqu'à plusieurs reprises, mes enfants étant âgé de 2 et 5 ans à l'époque, il décidait de les garder 10 jours de suite sans que je puisse intenter quoi que ce soit puisque le JAF ayant été saisi, il fallait attendre qu'il prenne une décision.
    J'ai également le double de mes clés de ma voiture qui sont restées dans cette maison.
    A plusieurs tentatives par sms, j'ai demandé à mon ex-conjoint de me rendre mes clés.
    Pour ceux qui auront lu mes deux discussions dans le chapitre IMMOBILIER, ils saisiront que toute tentative de dialogue est vouée à l'échec.
    Je n'ai donc obtenu aucune réponse de mon ex-conjoint.
    Dans le même temps, peu de temps après m'être échappé de ce huit-clos familial plus qu'étouffant, mon fils âgé de 5 ans lorsque plusieurs fois je le récupérais, me disait des phrases bizarres du type " papa, il sait partout où tu vas, il a mis un GPS dans ta voiture".
    J'étais très étonnée car quand bien même mon fils a un vocabulaire assez riche pour son âge, je ne pensais pas qu'il savait ce qu'était un GPS, ne lui ayant jamais parlé de ça. Mon fils a également une grande propension à l'affabulation et aux distorsions de la réalité, ce qui est bien sûr commun à la plupart des enfants de cet âge, mais qui est aussi le reflet d'un enfant avec une pauvre estime de lui (ayant tellement entendu de paroles blessantes au cours de son enfance avec son père ou avec l'école maternelle qui ont une idée de la pédagogie diamétralement opposée à la mienne) et qui pour se "redorer le blason" va parfois exagérer voire inventer certains faits.
    J'essaie autant faire ce peut de faire diminuer cette "propension" à s'inventer des actes tout en essayer de préserver cette image qu'il a de lui-même à ce moment-là mais ce n'est guère aisé quand l'environnement n'est pas bienveillant et que par la même occasion, mon fils tente de se rassurer sur son importance aux yeux des autres ou de moi-même en fabulant.
    C'est d'ailleurs un trait de caractère qui ne me rassure pas sur les années à venir, le père de mes enfants étant une personne qui ment, et capable de dire tout et son contraire en une phrase ou sur plusieurs jours, vous faisant même douter sur ce que vous avez entendu puisqu'il va nier ce qu'il a dit ou dire que c'est vous qui perdez la raison.
    J'ai déposé il y a quelques mois ma voiture dans un garage de la région qui a subi une spoliation à l'intérieur plus un autre préjudice sur lequel je reviendrais le moment opportun.
    Le garage m'a dit que mon ex-conjoint était venu le voir (déjà cela suscite des interrogations car on se demande comment mon ex-conjoint savait que j'avais déposé ma voiture dans ce garage qui est dans une ville à plus de 15 km de chez lui) en lui disant que cela ne servait à rien qu'il garde ma voiture, que de toutes façon je risquais de ne pas lui payer les réparations (réparations qu'au demeurant je n'ai pas faites car justement, j'attendais déjà un devis de la part de ce garage), il lui a dit aussi que ma voiture allait être saisie (au jour d'aujourd'hui, ma voiture n'est ni saisie, ni quoi que ce soit d'autre), c'était en septembre l'an dernier, et le garagiste m'a dit qu'il lui avait aussi dit qu'il détenait un double de mes clés.
    Elément que j'étais la seule à savoir, n'ayant pas expliqué ma situation au garagiste, lui-même ne pouvant pas connaître cet élément sauf si effectivement, mon ex-conjoint lui en aurait parlé.
    J'ai donc voulu à la suite de ça aller porter plainte pour vol auprès de ma gendarmerie. Une fois encore, je me suis heurtée à un refus. En premier lieu, au "comptoir" de l'accueil, j'explique ce dont je suis victime.
    Le gendarme (le même qui je crois avait refusé ma plainte suite à une impossibilité de rentrer dans mon domicile en indivision) appelle son chef.
    Celui-ci arrive, l'air patibulaire et je suis obligée de réexpliquer la situation.
    Il me demande si j'ai des preuves que ce que je dis est vrai.
    Un peu héberluée, je lui dis que j'ai plusieurs documents qui attestent que j'ai bien laissé mon véhicule dans ce garage pendant quelques temps, et que moi-même je ne sais pas qui a volé dans mon véhicule et je commence à vouloir parler de mon ex qui est parti voir le garagiste (démarche plus qu'étrange) et là, le gendarme m'interrompt de façon sèche en me disant (en substance) : non mais vous croyez quoi là, vous cherchez encore à faire des problèmes à Mr "...", j'vais pas la prendre votre plainte."
    Je salue tout ce beau monde et repart, commençant à avoir l'habitude de refus de plainte. D'ailleurs, au commissariat à quelques bornes de là; j'avais également essuyé un refus quelques mois auparavant suite à une agression de mon ex-conjoint, le policier m'ayant dit de façon un peu agressive "nan mais vous n'saignez pas là, alors j'nvais pas prendre de plainte".
    Question : si une personne lambda par exemple se fait voler son vélo qui serait accroché avec un antivol ou un voisin qui se fait voler ses meubles de jardin , comment peut-elle prouver que ce qu'elle dit est vrai auprès des autorités de police et comment fait-elle pour apporter des preuves qu'elle ait bien été volée ?
    Là est la question !
    J'ai entendu qu'on pouvait porter plainte directement auprès du Procureur, j'ai depuis rassemblé tout un tas d'éléments pour prouver ma bonne foi de la spoliation ainsi que du préjudice, mais le problème est que j'ai trouvé en rentrant chez moi (enfin là où je suis hébergée à titre "provisoire" depuis deux ans et demi le jour où j'ai récupéré mon véhicule au garage un petit objet sur les tapis devant les fauteuils arrière seconde rangée, sachant que j'ai un véhicule avec deux rangées de fauteuils.
    Cet objet pourrait être susceptible d'appartenir à une des personnes du garage, sachant que les travaux de réparation n'était que d'ordre extérieur et ne donnant lieu à aucune intervention à l'intérieur , cet objet n'avait rien à y faire là et n'y étais pas lorsque j'ai confié mon véhicule à ce garage.
    Cet objet pourrait être aussi un objet laissé par mon ex-conjoint, ce dernier ayant mon double de voiture et le garagiste m'ayant avoué qu'après le passage de mon ex au garage, il l'avait garé à l'intérieur, les autres jours, il semblerait qu'il l'ait laissé en extérieur, voire devant le garage sur le trottoir.
    Après avoir constaté ces deux préjudices, je suis retournée au garage demander des explications et je me suis faite menacer et insulter de noms d'oiseaux par le garagiste.
    Donc pour en revenir au Procureur, je ne suis pas certaine que cela lui fera très plaisir de recevoir une plainte de ma part accompagné de ce petit objet que j'ai remis dans un sac transparent mais je doute qu'on fasse une recherche d'empreintes pour une affaire mineure. Ayant procédé moi-même à une petite investigation , en prenant des photos de l'objet en questions et l'ayant envoyé à des spécialistes, il est possible de déterminer la "référence" de l'objet qui se rapporte obligatoirement à quelque chose de plus conséquent et donc de remonter plus aisément vers le propriétaire de cet objet. Je ne peux pas en dire plus, désolée.
    Quelle solution me conseillez-vous pour récupérer ce qui m'appartient; objet, affaires diverses, mon double de clés de voiture (car refaire le double me coûtera plus de 500 euros, je me suis déjà renseignée, c'est un modèle de voiture où l'électronique et sa reprogrammation entière ainsi que la clé coûte cher et ayant l'intention de la revendre, je suis "bloquée" par cette situation) ?
    Je suis retournée quelques mois après à la gendarmerie pour une nouvelle tentative de plainte, mon ex ayant remis les serrures d'origine sur la porte, je pouvais donc rentrer dans ma maison à nouveau ; quand je suis arrivée devant chez moi, en ouvrant la porte, une alarme stridente s'est mise à sonner très fort sans discontinuer, je suis donc repartie telle une voleuse de sa propre maison (ce qui est quand même le comble, craignant même que la gendarmerie aurait à me reprocher, alors que c'est chez moi) et suis revenue quelques heures plus tard en compagnie d'un huissier de justice qui lorsqu'il a fait le constat, m'a dit que pour lui, la sonnerie était bien trop forte et qu'il pensait que selon la réglementation, il était interdit que ce niveau de décibels soit atteint.
    De plus, s'étant donnés rendez-vous devant mon domicile où le portillon donne sur le parking dans la rue, l'huissier et moi avons discutés quelques minutes de la situation.
    A ce moment-là, l'huissier me dit "c'est étrange, on dirait qu'il y a du bruit dans votre jardin".
    Ces paroles à peine prononcées, on voit sortir de derrière la haie de mon jardin mon ex-voisine, celle s'étant séparée du père de ses enfants après quelques mois de liaison cachée dans l'impasse les bras chargés de sacs, paquets et pochette de documents.
    L'huissier et moi-même étant très étonnées de la voir surgir ainsi sortant de sa cachette, elle a du sortir de chez moi au moment où nous arrivions sur le parking, nous n'avons ni elle ni moi pensé à lui exiger de nous ouvrir le domicile, celle-ci connaissant le code de l'alarme.
    Cette dernière a d'ailleurs fait une attestation dernièrement (une de plus, ayant fait une attestation à l'époque où très certainement il était en phase de séduction où elle écrit que je m'occupe mal de mes enfants et que c'est mon ex qui faisait tout chez moi et que je ne faisais rien..-.Voyez le niveau de "ragots" similaire à ceux qu'ont fait deux autres voisines "sous le charme"- pour mon ex-conjoint apparaissant dans les conclusions de son avocate concernant la mise en état de mon domicile dans la procédure d'adjudication écrivant qu'elle n'habitait pas dans la maison. Elle joint à cette attestation une copie de sa quittance de loyer, ainsi qu'une copie de sa carte d'électeur où apparaît l'adresse de sa quittance de loyer, ayant pris après la séparation avec mon ex-voisin un logement, ce dernier étant resté au domicile de l'impasse.
    D'un, je ne comprends pas ce que vient faire une telle attestation dans les conclusions qui n'ont rien à voir dans la procédure mais qui ne fait qu'étoffer un dossier "creux" où une fois encore, la JAF (la même ayant procédé au jugement de mes enfants) risque de voir se diluer les responsabilités dans des blablatages sans intéret et risque même encore de prendre une décision en ma défaveur ( du genre, vous n'aviez pas qu'à partir du domicile conjugal, ce n'est pas parce que Monsieur est soit-disant violent -bien que j'en ai la preuve qu'il fallait partir, d'ailleurs, vous accusez Monsieur de vivre avec sa nouvelle compagne, or, elle nous apporte la preuve que ce n'est pas le cas..., etc).
    Sauf que sa compagne vit la majeure partie du temps dans ma maison, et que je ne vais pas refaire venir un huissier pour le faire constater, sachant que lorsque mon ex travaille (elle ne travaillant pas), elle a de nombreuses fois gardé mes enfants chez moi, et que mes enfants me disent qu'elle est tout le temps-là, occasionnant de la gêne pour mes enfants car cette situation est plus qu'ambigüe, étant l'ancienne voisine, de surcroît ma fille n'a plus de chambre car ce sont les enfants de cette personne qui dorment dans la sienne quand une semaine sur deux, elle a les siens.
    C'est un peu comme un viol sachant qu'elle vit dans mes affaires de famille, mes affaires personnelles, que j'avais constaté qu'elle se permettait de ne pas respecter mes propres enfants et leurs affaires les quelques fois où je suis passée devant ma maison en voiture et voyant des jouets, jeux divers et électroniques traîner par tous les temps dans le jardin les semaines où j'avais moi, mes enfants, mais qu'elle venait chez moi avec les siens qui sortaient les jouets de mes enfants dans le jardin et les laissaient ensuite traîner dans le jardin malgré la pluie et conditions météo où le bon sens aurait voulu que ces jouets soient ramenés pour qu'ils ne soient pas abîmés, voire hors d'usage s'agissant de jeux électroniques ou électriques.
    Dernière modification par eurasme ; 22/04/2016 à 04h47.

  2. #2
    Membre Benjamin

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    suite de l'acte 1 : depuis plus de 2 ans, je ne peux pas rentrer dans ma maison en indivision ni récupérer mes biens.

    Que ressentir aussi quand à l'occasion d'une sortie d'école, accompagnant les élèves, l'an dernier, je vois sa fille (charmante) me montrer le contenu d'un sac où je vois avec effroi un objet personnel qui m'appartient. Bien entendu, je n'ai rien dit à l'enfant, elle subit aussi cette situation.
    Que ressentir lorsqu'en visite chez l'ex-voisin, en jetant une oeil dans la bibliothêque, je trouve un livre qui m'appartient et lui me dit qu'elle l'a "oublié" quand elle a déménagé, qu'elle a emmené tous les autres et pas celui-ci par "oubli" alors que je sais bien que ce livre m'appartient et que si elle ne l'a pas emmené, c'est juste qu'il doit correspondre au moment du début de leur relation entre elle et mon ex-conjoint, à l'époque où tout le monde dans le quartier ne savait pas ce qui se fomentait.
    Mais bien sûr, tout le monde a accepté la situation, mon ex est capable de faire avaler des couleuvres, alors une petite incartade, cela passe comme une lettre à la poste.
    Alors que moi, une des voisines (encore une séduite au vu des messages plus que tendancieux qu'ils s'échangeaient sous l'oeil torve et approbateur du mari qui préfère faire des concessions, quitte à passer pour un imbécile plutôt que d'avoir à affronter sa femme) ayant été aussi témoin de sa violence à mon encontre et son comportement menaçant va dire que ce qu'elle a vu, ce n'était pas violent.
    Est-ce que lorsqu'on est démuni face à la violence dans ce pays, nous n'avons plus qu'à prendre nos cliques et nos claques et définitivement tirer un trait sur tout ce qui vous a appartenu ?
    (cela me rappelle la réflexion du gendarme lorsque pour la seconde fois j'ai encore naïvement pensé que peut-être on prendrait ma plainte, il m' a dit quelque chose du genre " non mais attendez là ! ça fait combien de temps que vous êtes parties déja ? Vous croyez quoi ?").
    Je me demande comment serait traitée par exemple l'héritière d'un peintre illustre que le conjoint aurait "viré" manu militari de leur domicile conjoint et qu'après "ressaisissement " après cette période de stupeur et de sidération, cette dernière demande a récupérer auprès des autorités un tableau d'une grande valeur...
    Ah oui, cela me rappelle cet adage "selon que vous serez puissants ou misérables...", étant la misérable dans l'histoire car que vaut quelques breloques et souvenirs de famille au regard d'une oeuvre d'art ? Et pourtant, d'un point de vue sentimental, pourquoi imposer une échelle de valeurs ? Est-ce que ma peine est considérée moins importante que celle que subirait cette héritière parce que les objets s'y référents ne sont que des broutilles aux yeux de la justice. Monde cruel.
    Allez, l'hystérique histrionique étant dans la théatralité permanente ferme ce post et reviendrais sur ce trait de caractère dont m'a affublé en ces termes une psychologue psychanalyste au seul motif que j'ai grandi sans père. Elle n'a pas eu à chercher bien loin, celle-ci ayant fait du plagiat, se référer à ma première publication sur ce site où j'ai obtenu des réponses qui n'ont pas fait avancer le schmilblick...
    Des conseils d'ordre juridique sont les bienvenue...

  3. #3
    Pilier Junior

    Infos >

    Bonjour,

    J'ai pitié des autres intervenants, je vais essayer de résumer...

    où j'explique que partie (ou enfuie, au choix, contrainte) de chez moi suite aux menaces, intimidations et violences du père de mes enfants en novembre 2013, je ne peux plus rentrer chez moi.

    mon ex-conjoint ... a changé les serrures

    Je n'ai pu donc récupérer ce qui m'appartient dans cette maison

    Quelle solution me conseillez-vous pour récupérer ce qui m'appartient; objet, affaires diverses, mon double de clés de voiture (sa compagne vit la majeure partie du temps dans ma maison)

    Sans perdre de vue que...
    la JAF (la même ayant procédé au jugement de mes enfants) risque de voir se diluer les responsabilités dans des blablatages sans intéret
    Et ça, c'est terrible les blablatages sans intérêt !
    Dernière modification par Wilma Pierrafeu ; 22/04/2016 à 05h17.
    Pluie en novembre, Noël en décembre...

  4. #4
    Membre Benjamin

    Infos >

    Euh, c'est vous Wilma qui avez rajouté la suite ? Merci !

    ---------- Message ajouté à 06h02 ---------- Précédent message à 05h58 ----------

    merci aux administrateurs d'avoir déplacé la suite de mon message, je suis loin d'être une pro des forums !
    Dernière modification par eurasme ; 22/04/2016 à 06h00.

  5. #5
    Pilier Junior

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    Ce n'est pas moi, seuls les modérateurs peuvent le faire, c'est Modo02 qu'il faut remercier
    Pluie en novembre, Noël en décembre...

  6. #6
    Modérateur Communautaire

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    c'est Modo02 qu'il faut remercier
    Ca se discute.

    Je crains que vu l'ampleur de la tâche, aucun bénévole à part vous, Wilma, ne prenne la peine de lire jusqu'au bout les pavés d'Eurasme.

    Bonne journée.
    Dernière modification par Modérateur 02 ; 22/04/2016 à 06h45.

  7. #7
    Pilier Cadet

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    Moi j'ai lu (déformation professionnelle). En résumé, eurasme à quitté son domicile conjugal en indivision depuis 2 ans, ne supportant plus la pression de son ex conjoint. Elle ne peut plus récupérer la moindre affaire lui appartenant, dont des objets à valeur sentimentale, lui appartenant avant sa rencontre avec l'ex. Elle retrouve certain de ses objets personnels dans la maison de son ex voisine (qui je crois est devenue l'officielle de monsieur et a emménagé dans la maison de eurasme) et dans le sac de la fille de cette ex voisine. Elle a retrouvé un objet suspect jamais nommé dans sa voiture, déposée dans un garage et dont l'ex a conservé un double des clés. Plusieurs policiers dans deux ou trois commissariats ont refusé ses plaintes.

    Elle souhaite récupérer ses affaires et son double de clés de voiture.
    Je suis Charlie

  8. #8
    Pilier Junior

    Infos >

    Citation Envoyé par Azure91 Voir le message
    Moi j'ai lu (déformation professionnelle). En résumé, eurasme à quitté son domicile conjugal en indivision depuis 2 ans, ne supportant plus la pression de son ex conjoint. Elle ne peut plus récupérer la moindre affaire lui appartenant, dont des objets à valeur sentimentale, lui appartenant avant sa rencontre avec l'ex. Elle retrouve certain de ses objets personnels dans la maison de son ex voisine (qui je crois est devenue l'officielle de monsieur et a emménagé dans la maison de eurasme) et dans le sac de la fille de cette ex voisine. Elle a retrouvé un objet suspect jamais nommé dans sa voiture, déposée dans un garage et dont l'ex a conservé un double des clés. Plusieurs policiers dans deux ou trois commissariats ont refusé ses plaintes.

    Elle souhaite récupérer ses affaires et son double de clés de voiture.
    J'ajoute qu'en parcourant un des autres message, il me semble avoir lu que la maison de l'ex est aussi à elle...

    D'ailleurs elle dit ex, mais s'ils sont mariés et juste séparés, ça reste le domicile conjugal, et elle a le droit d'y rentrer si aucune décision de justice ne le lui interdit.
    Et il me semble aussi avoir lu qu'elle voulait vendre, mais pas lui.

    Je pense qu'elle n'a entamé aucune démarche légale dans le bon sens ou dans le bon ordre, donc ça n'avance pas.

  9. #9
    Membre Exclu des Forums

    Infos >

    Il est important de préciser qu'un policier (ou gendarme) n'a pas le droit de refuser une plainte. Rappelez lui ceci. Et s'il refuse toujours, relevez son n° d'identification et écrivez à l'IGPN en expliquant la situation (par contre allez droit au but et évitez de tout détailler...).
    Bon courage.

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