Affichage des résultats 1 à 15 sur 15

Discussion : Travaux de sortie - demandes excessives ?

  1. #1
    Membre Benjamin

    Infos >

    Bonjour,

    Après un bail de douze ans, mes parents s'apprêtent à quitter leur appartement (il ne s'agit pas d'un immeuble, mais d'une maison individuelle coupée en deux appartements loués à deux familles différentes). Comme c’était un logement par employeur (donc, payé par le département), aucun dépôt de garantie n'existe.

    Après visite, le propriétaire nous a demandé deux réparations spécifiques : la remise en état de certaines sections dégradées du parquet (justifiée - nous avons eu quelques accidents de chat), et la réparation de deux portes qui ne ferment plus (j'y reviens).

    Nous avons fait faire un (premier) devis, et supposément nous en aurions pour 2500 euros. Il me semble que c'est un peu excessif comme frais à engager pour une sortie de bail (le loyer de l’appartement est a priori inférieur à cette somme, plutôt de l’ordre de 1800 euros).

    Les portes de l'appartement, sauf erreur de ma part, ont un certain nombre de vices de fabrication et de réparation. En l’occurrence elles sont scellées dans les murs (nécessitant pour être remplacées de défoncer les murs, ce qui excède il me semble le cadre d’une “menue réparation” - en particulier, une porte semble carrément scellée dans un mur porteur) et elles sont faites d’un bois particulièrement fragile (bois qu’elles partagent avec leurs cadres).

    Les deux portes que nous avons à réparer ne ferment plus parce qu’à un moment (très tôt dans le bail, il y a au moins une dizaine d’années) leurs poignées se sont coincées en position fermée et qu’il a fallu forcer pour les rouvrir, ce qui a à la fois défoncé leurs cadres (dormants ?) et endommagé leur bois autour de la poignée (concrètement, la gâche ne s’emboîte plus dans rien, donc la porte est libre). Il semblerait que le problème soit en fait déjà apparu avant que nous arrivions, et que les portes aient à l’époque été réparées à la pâte de bois (c’est d’ailleurs la réparation proposée dans le devis - comme dit plus haut, il est pratiquement impossible de remplacer les cadres et donc les portes à moins de travaux majeurs). Est-ce qu’on a pas ici affaire à une réparation locative occasionnée par “malfaçon, vice de construction ou cas fortuit” ? (Comme décrit dans l'arrêté "Arrêté du 29 mai 2015 relatif au contenu de la notice d'information annexée aux contrats de location de logement à usage de résidence principale".)

    Est-ce que le propriétaire peut nous obliger à réparer quelque chose qui a été mal conçu, dont il est presque certain qu’il re-cassera (parce que la pâte de bois n’est pas une réparation satisfaisante), etc. ? Est-ce qu’on est obligés de trouver l’entreprise nous-même ? Que se passe-t-il si on ne répare pas les portes ? Est-ce que 2500 euros pour la réparation de deux portes et la remise en état d’environ 5m2 de parquet est un prix choquant ?

    J’ai l’impression que le propriétaire utilise de belles paroles et de l’intimidation pour masquer des vices de fabrication dans sa maison et maximiser les réparations qu’il pourra nous arracher. J’ai aussi l’impression qu’il ne veut surtout pas passer par la justice, et anecdotiquement il est connu parmi ses locataires pour être manipulateur et vicieux. Il refuse régulièrement de réparer des installations dont l’entretien est à sa charge - notre portail électrique est hors-service depuis au moins cinq ans -, et il refuse d’admettre que l’appartement que nous occupons a un problème d’humidité alors que ce problème nous semble évident (moisissure systématique sur certains murs après quelques mois, peu importe ce que l’on fait).

    Mes parents ont des dettes considérables, sortir 2500 euros n’est en aucun cas trivial. J’aimerais au moins vérifier que c’est vraiment justifié.

    Merci de votre attention.

  2. #2
    Pilier Sénior

    Infos >

    Bonjour,
    Selon la date de pose de ces portes, mais aussi du sol, la durée d'occupation, il faut faire valoir la vétusté.

  3. #3
    Membre Benjamin

    Infos >

    Bonjour,

    "Faire valoir la vétusté" ça correspond à faire payer une partie du devis par le propriétaire, en fonction par exemple d'une grille de vétusté ? Je ne peux apparemment pas mettre de liens mais j'ai trouvé des grilles sur une page appelée "Comment trouver une grille de vétusté conforme à la loi Alur ?" sur le site jelouebien(dot)com. Est-ce bien de ce genre de grille qu'il s'agit ?

    Admettons que l'on tente le coup, je suppose qu'il est désirable d'aller consulter un conseiller juridique en mairie ? A priori ce propriétaire ne va pas avoir signé de convention collective, donc je doute qu'il accepte volontairement d'appliquer la vétusté et de payer une partie des travaux (donc a priori il va falloir l'y contraindre à un niveau ou un autre).

    Par ailleurs, nous ignorons l'âge des portes et du sol. Peut-on le forcer à révéler les dates d'installation, ou sommes-nous condamnés à tout considérer comme neuf à l'emménagement ?

    Merci beaucoup pour le début de coup de pouce.

  4. #4
    Pilier Sénior

    Infos >

    Bonjour
    Nous avons fait faire un (premier) devis, et supposément nous en aurions pour 2500 euros. Il me semble que c'est un peu excessif comme frais à engager pour une sortie de bail (le loyer de l’appartement est a priori inférieur à cette somme, plutôt de l’ordre de 1800 euros).
    Il n'y a aucune facon de comparer le cout des dégradations et le loyer. A oublier.


    Les portes de l'appartement, sauf erreur de ma part, ont un certain nombre de vices de fabrication et de réparation. En l’occurrence elles sont scellées dans les murs (nécessitant pour être remplacées de défoncer les murs, ce qui excède il me semble le cadre d’une “menue réparation” - en particulier, une porte semble carrément scellée dans un mur porteur) et elles sont faites d’un bois particulièrement fragile (bois qu’elles partagent avec leurs cadres).
    C'est heureux qu'elles soient scellées, du moins le dormant.

    Dites nous plutot quelle est la dégradation.


    ’à un moment (très tôt dans le bail, il y a au moins une dizaine d’années) leurs poignées se sont coincées en position fermée et qu’il a fallu forcer pour les rouvrir, ce qui a à la fois défoncé leurs cadres (dormants ?) et endommagé leur bois autour de la poignée (concrètement, la gâche ne s’emboîte plus dans rien, donc la porte est libre). Il semblerait que le problème soit en fait déjà apparu avant que nous arrivions, et que les portes aient à l’époque été réparées à la pâte de bois
    Donc vous êtes responsable, et sauf a avoir demandé au bailleur de réparer au motif que c'était comme ca a l'entrée, je ne vois pas d'argument. Il suffisait certainement de limer un petit peu, ce qui n'est pas très sorcier?




    Soit vous réparez, soit vous laissez en l'état et faites valoir la vétusté comme dit par yapasdequoi, vous paierez entre 5% et 10% du montant de la réparation sur la foi de devis ou de factures du bailleur.
    Si le bailleur présente la meme facture de 2500 euros, ca ferait 250


    Mais attention, le bailleur peut préférer une réparation des portes, auquel cas il n'y aurait pas vétusté. Mettons 1000 euros de réfection du plancher et 400 euros de réparation des portes, vous devrez 400+ 1°% de 100 = 410 euros

  5. #5
    Membre Benjamin

    Infos >

    Bonjour,

    C'est heureux qu'elles soient scellées, du moins le dormant.

    Dites nous plutot quelle est la dégradation.
    Le vocabulaire précis m'échappe, mais en gros : la paroi en bois dans laquelle le dormant s'enfonce ordinairement lorsque la porte est fermée est éventrée, de sorte que lorsque le dormant est dans sa position au repos il n'a rien dans quoi s'enfoncer (donc il ne sert à rien, il manque la matière qui le rendrait utile et la porte est complètement libre peu importe sa position). Autrement dit il y a un trou dans le cadre autour du point où le dormant devrait s’enfoncer.

    Lorsque je parle de "portes scellées" j'entends qu'elles sont pratiquement impossibles à remplacer (condamnées à des réparations palliatives). Mais en fait j’ai l’impression que c’est normal pour une maison de l’âge de celle que nous habitons (techniques d’époque), donc certes.

    ’à un moment (très tôt dans le bail, il y a au moins une dizaine d’années) leurs poignées se sont coincées en position fermée et qu’il a fallu forcer pour les rouvrir, ce qui a à la fois défoncé leurs cadres (dormants ?) et endommagé leur bois autour de la poignée (concrètement, la gâche ne s’emboîte plus dans rien, donc la porte est libre). Il semblerait que le problème soit en fait déjà apparu avant que nous arrivions, et que les portes aient à l’époque été réparées à la pâte de bois
    Donc vous êtes responsable, et sauf a avoir demandé au bailleur de réparer au motif que c'était comme ca a l'entrée, je ne vois pas d'argument. Il suffisait certainement de limer un petit peu, ce qui n'est pas très sorcier?
    Pardon si j'ai manqué de clarté, mais il s'agit d'un problème de manque de matière - limer ne peut régler le problème (au contraire il l’aggraverait). Le problème suscité est arrivé au moins une fois par le passé (et à beaucoup d'autres locataires de ce propriétaire - manifestement il utilise de mauvais matériaux à dessein), donc pas de matière pour permettre de bloquer le dormant ; il a été "réglé" avec de la pâte de bois (ajout de matière), mais la réparation n’est pas viable (la pâte est trop fragile, et trop susceptible d’à nouveau coincer et provoquer une nouvelle destruction).

    Soit vous réparez, soit vous laissez en l'état et faites valoir la vétusté comme dit par yapasdequoi, vous paierez entre 5% et 10% du montant de la réparation sur la foi de devis ou de factures du bailleur.
    Si le bailleur présente la meme facture de 2500 euros, ca ferait 250

    Mais attention, le bailleur peut préférer une réparation des portes, auquel cas il n'y aurait pas vétusté. Mettons 1000 euros de réfection du plancher et 400 euros de réparation des portes, vous devrez 400+ 1°% de 100 = 410 euros
    Je me perds dans les nombres (surtout parce que je ne connais pas les règles du jeu, à vrai dire).

    Si “laisser l’état et faire valoir la vétusté” permet de ne payer “que” 5% à 10% du montant de la réparation, il me semble extrêmement intéressant de faire cela (plutôt que, pour mes parents, de s’épuiser à la tâche en payant en plus tous les travaux plein pot). On va a priori essayer de consulter un conseiller juridique pour avoir un appui, mais... ça pourrait être salvateur.

    Lorsque vous dites “le bailleur peut préférer une réparation des portes, auquel cas il n’y aurait pas vétusté”, cela signifie qu’une réparation complète “contourne” la vétusté et met la réparation complètement à nos frais ?

    (Votre calcul m’interpelle. Si le parquet est à 1000 euros, on parle plutôt de 100 euros si la vétusté nous fait payer 10% - soit 500 euros au total, plutôt que 410 ?)

    Merci pour votre réponse.

  6. #6
    Pilier Sénior

    Infos >

    Je ne comprends pas vos explications;
    Si vous avez demandé la réparation au bailleur, et que vous en avez une preuve, oui, mais sinon, je ne vois pas comment vous pouvez éluder la responsabilité.


    Je me perds dans les nombres (surtout parce que je ne connais pas les règles du jeu, à vrai dire).
    Soit vous voulez argumenter sinon il faut vous faire aider si vous vous perdez;

  7. #7
    Pilier Junior

    Infos >

    En premier lieu faites faire d'autres devis, ce qui est impossible ou hors de prix pour certains artisans est simple pour d'autres.
    Il suffit que le premier n'ait pas envie de prendre le chantier pour qu'il gonfle le prix.

  8. #8
    Pilier Sénior

    Infos >

    Bonjour
    Un plancher (en bois massif je suppose) se ponce avec une machine trouvée en location et se remet à neuf assez facilement avec soit de la cire soit du vitrificateur comme il était à l'origine et pour bien moins cher
    Je ne comprends pas bien non plus le problème des portes
    Faites passer un menuisier il doit pouvoir soit raboter soit réparer pour une somme correcte !

  9. #9
    Membre Benjamin

    Infos >

    Faisons jouer la maxime selon laquelle une image vaut beaucoup de mots : imgur(dot)com /a/IbU0N31

    (L’autre porte est dans un état similaire.)

    Si vous avez demandé la réparation au bailleur, et que vous en avez une preuve, oui, mais sinon, je ne vois pas comment vous pouvez éluder la responsabilité.
    Nous n’avons pas demandé de réparation à l’époque dans la mesure où les dégâts ne nous empêchaient pas de vivre (nous avons des chats, lesquels rendent de toute manière le concept de porte fermée largement obsolète en intérieur). Nous n’avons pas de problème de principe pour assumer la responsabilité (de la cassure, au moins), le problème se joue en aval de cela - assumer la responsabilité implique de réparer les portes (donc, l’ensemble porte+cadre), hors en l’occurrence ces portes semblent exceptionnellement difficiles à réparer correctement - elles sont encastrées dans des murs qu’il est pratiquement impossible de travailler (donc, les cadres sont irremplaçables - et cassés). Autrement dit, réparer ces portes est exceptionnellement cher (alors que justement c’est leur mauvaise qualité qui entraîne la nécessité de les réparer).

    Cet accident est (très) fréquent pour les portes utilisées par ce propriétaire (notre voisin du dessous a exactement le même problème avec au moins une de ses portes), et habituellement la réparation est faite avec de la pâte de bois (autrement dit, du bricolage). Une des deux portes que nous avons cassées avait déjà fait l’objet d’une telle réparation (et comme expliqué plus haut cette réparation n’est pas viable sur le long terme - donc de toute manière les locataires suivants rencontreront de nouveau le problème, il y a un vice dans le design).

    Tout ça pour dire qu’en ce qui concerne les portes, d’une part elles sont de mauvaise qualité (ce qui facilite leur cassure), d’autre part elles sont positionnées de sorte que leur réparation réelle est impossible (ce qui encourage le bricolage, y compris par des artisans qualifiés, et provoque de nouvelles cassures pour les locataires suivants). J’ai l’impression que cela constitue un vice et que le propriétaire devrait être forcé, soit de remplacer complètement les portes (pour rétablir la situation normale où les portes sont fiables sur le moyen terme et où elles ne se cassent (bloquent au point de devoir être défoncées) pas lors d’un usage ordinaire), soit de payer au moins en partie leur réparation (plutôt que de se décharger sur ses locataires successifs en connaissance de cause).

    En premier lieu faites faire d'autres devis, ce qui est impossible ou hors de prix pour certains artisans est simple pour d'autres.
    Il suffit que le premier n'ait pas envie de prendre le chantier pour qu'il gonfle le prix.
    Je vais insister un peu plus auprès de mes parents pour qu’ils fassent cela. Il me semble vraiment que le prix annoncé est excessif au regard des réparations (surtout si une de ces réparations est un bricolage vicié à la pâte de bois).

    Un plancher (en bois massif je suppose) se ponce avec une machine trouvée en location et se remet à neuf assez facilement avec soit de la cire soit du vitrificateur comme il était à l'origine et pour bien moins cher
    Je ne comprends pas bien non plus le problème des portes
    Faites passer un menuisier il doit pouvoir soit raboter soit réparer pour une somme correcte !
    Bois massif, oui. Le propriétaire nous a demandé de ne pas le poncer nous-mêmes (prétextant la grande préciosité du parquet - je suppose que c’est un classique). J’ai du mal à déterminer si nous serions effectivement capables de faire la réparation par nous-mêmes, je vais me renseigner de ce côté.

    En résumant très grossièrement, les deux choses que le propriétaire nous demande de réparer sont deux portes viciées (donc, deux portes qui finiront a priori par casser de nouveau - l’une d’elles avait déjà été réparée avant que nous arrivions), et un parquet qui a reçu quelques infiltrations (donc, qui arbore quelques tâches sombres localisées qu’il faut retirer en ponçant et en re-vitrifiant).

    Nous avons du mal à évaluer s’il est préférable de faire faire les réparations nous-mêmes (auquel cas il me semble qu’elles seraient complètement à notre charge), ou de laisser en l’état et de laisser le propriétaire faire faire les réparations de son côté (afin de tenter d’obtenir une répartition plus équitable des coûts). Nous avons aussi du mal à évaluer à quel point le propriétaire peut nous charger si nous laissons en l’état (“A quel point peut-il nous pourrir la vie et est-ce pire ou mieux que de faire faire les réparations ?”).

  10. #10
    Pilier Sénior

    Infos >

    Bonjour,

    c’était un logement par employeur (donc, payé par le département),
    Cela veut donc dire que le locataire en titre est le département qui utilise ces logements pour loger ses salariés. Si vos parents refusent de payer les frais liés à ces dégradations, le propriétaire risque de se retourner contre le département. … qui se retournera ensuite contre vos parents.

    Un plancher (en bois massif je suppose) se ponce avec une machine trouvée en location et se remet à neuf assez facilement avec soit de la cire soit du vitrificateur comme il était à l'origine et pour bien moins cher
    Si ce n'est que si les tâches noires sont dues à des accidents de chat, le parquet risque d'être tâché en profondeur et ne poncer qu'à un seul endroit, cela risque d'augmenter les dégradations en creusant le plancher à cet endroit.

  11. #11
    Pilier Junior

    Infos >

    Pour le parquet, comme vous êtes restés pendant 12 ans, votre intérêt financier est d'accepter que le propriétaire vous impute la réparation car il devra pondérer ce qu'il vous demande d'un coefficient de vétusté déjà important. décaper, poncer et revitrifier, cela représente environ 1000 € pour une pièce de 25 à 30 m² et presque autant pour des pièces de 10 à 25 m² libres de tout meuble et cela mobilise chaque pièce pendant 1 semaine. Si le parquet est vitrifié, il faut traiter toute la pièce même s'il n'y a qu'une partie dégradée. Si la parquet est ciré, on peut se limiter à traiter le morceau dégradé.

    J'ai réussi à remettre en état un parquet de chêne des années 1960 (petites lattes de 2 mm d'épaisseur) ayant subi les "oeuvres urinaires" de mon chat donc noirci. Cela m'a pris plus d'un mois. J'ai poncé à la main les taches. J'ai éclairci avec de l'acide oxydrique mis au pinceau. J'ai mis au pinceau du vitrificateur. Résultat non probant. J'ai recommencé plusieurs fois - ponçage manuel, acide, vitrificateur - (je n'ai pas compté mais sans doute autour de 10 fois). Résultat non probant mais moins décevant jusqu'à obtenir un résultat pas terrible mais commençant à être prometteur. On ne voyait quasiment plus les taches, il ne restait qu'une différence de brillance. Puis j'ai passé dans toute la pièce une cire d'entretien à parquet vitrifié. D'abord une couche diluée selon l'indication de l'étiquette. Puis une couche à peine diluée. Résultat satisfaisant. J'ai même été félicité pour la bonne mine du parquet lors de l'état des lieux de sortie. J'ai super transpiré et j'ai plusieurs fois cru ne pas réussir. a vos risque et périls si vous essayez de suivre cette recette, si vous en avez le temps.

    Pour la porte, je ne comprends pas le problème. Ce que je comprends, c'est que vous n'avez aucun frein à apporte des jugements de valeur sur la qualité de ces portes alors que vous ignorez tout de l'art de la menuiserie en bâtiment car, visiblement, vous employez des termes de menuiseries mais en ne leur donnant pas, me semble-t-il, la bonne définition. D'ailleurs, vous dites vous-même que vous maîtrisez mal le vocabulaire. Vous avez mis un lien mais je n'arrive pas à le faire fonctionner.
    Exemple, sachant que le dormant d'une porte, c'est son cadre (ou montant, ou huisserie), alors je n'arrive pas à comprendre la phrase qui suit:
    la paroi en bois dans laquelle le dormant s'enfonce ordinairement lorsque la porte est fermée est éventrée, de sorte que lorsque le dormant est dans sa position au repos il n'a rien dans quoi s'enfoncer (donc il ne sert à rien, il manque la matière qui le rendrait utile et la porte est complètement libre peu importe sa position). Autrement dit il y a un trou dans le cadre autour du point où le dormant devrait s’enfoncer.
    Dans l'attente d'un lien qui fonctionne...

  12. #12
    Pilier Sénior

    Infos >

    Citation Envoyé par Yooyoo Voir le message
    Si ce n'est que si les tâches noires sont dues à des accidents de chat, le parquet risque d'être tâché en profondeur et ne poncer qu'à un seul endroit, cela risque d'augmenter les dégradations en creusant le plancher à cet endroit.
    Non on ponce évidemment toute la pièce

    Pour FREDVAL j'ai l'impression qu'ils ont cassé la partie mortaisée de la têtière ou même autour du coffre de serrure ce qui explique qu'elles restent ouvertes ou se coincent si fermées mais ce qui est bizarre c'est qu'un menuisier ne parvienne pas à réparer sauf si complètement éventré !
    Dernière modification par Marieke ; 23/05/2019 à 01h35.

  13. #13
    Pilier Sénior

    Infos >

    Je vois que je ne suis pas le seul à ne pouvoir accéder à la photo. L'explication proposée par Marieke me semble plus pertinente

  14. #14
    Membre Benjamin

    Infos >

    Pour le parquet, comme vous êtes restés pendant 12 ans, votre intérêt financier est d'accepter que le propriétaire vous impute la réparation car il devra pondérer ce qu'il vous demande d'un coefficient de vétusté déjà important. décaper, poncer et revitrifier, cela représente environ 1000 € pour une pièce de 25 à 30 m² et presque autant pour des pièces de 10 à 25 m² libres de tout meuble et cela mobilise chaque pièce pendant 1 semaine. Si le parquet est vitrifié, il faut traiter toute la pièce même s'il n'y a qu'une partie dégradée. Si la parquet est ciré, on peut se limiter à traiter le morceau dégradé.
    Pour clarifier (nous allons de toute manière aller consulter en mairie, mais je préfère m'assurer d'avoir bien compris ce que vous dites), est-ce qu'ici "imputer la réparation" signifie bien "laisser le propriétaire faire faire les réparations après notre départ et payer notre part en fonction du coefficient de vétusté" ?

    Pour la porte, je ne comprends pas le problème. Ce que je comprends, c'est que vous n'avez aucun frein à apporte des jugements de valeur sur la qualité de ces portes alors que vous ignorez tout de l'art de la menuiserie en bâtiment car, visiblement, vous employez des termes de menuiseries mais en ne leur donnant pas, me semble-t-il, la bonne définition. D'ailleurs, vous dites vous-même que vous maîtrisez mal le vocabulaire. Vous avez mis un lien mais je n'arrive pas à le faire fonctionner.
    Je ne pense pas avoir particulièrement besoin d'avoir eu la chance d'apprendre le vocabulaire de la menuiserie pour pouvoir juger qu'une porte est plus ou moins robuste, c'est une qualité relativement facile à évaluer même pour un profane : si le dispositif est capable de se coincer en usage normal au point de nécessiter sa destruction (et en particulier s'il le fait régulièrement, comme en atteste le nombre de portes cassées par nos voisins-du-dessous successifs qui ont les mêmes modèles de portes), c'est il me semble qu'il y a un problème. (J'ai bien tenté de chercher le vocabulaire en écrivant, mais manifestement m'appuyer sur des illustrations légendées n'aura pas suffi - pardon pour cela.)

    Dans l'attente d'un lien qui fonctionne...
    Je ne peux pas mettre de lien dans mes messages (je n'ai pas ce privilège en tant que nouvel utilisateur). Vous pouvez reconstituer le puzzle que j'ai posté plus haut simplement en remplaçant (dot) par un point et en concaténant pour retirer les espaces.

    Pour FREDVAL j'ai l'impression qu'ils ont cassé la partie mortaisée de la têtière ou même autour du coffre de serrure ce qui explique qu'elles restent ouvertes ou se coincent si fermées mais ce qui est bizarre c'est qu'un menuisier ne parvienne pas à réparer sauf si complètement éventré !
    Si le "coffre de serrure" est la partie métallique dans laquelle la "gâche" s'insère lorsque la porte est fermée (lorsque la poignée est en position de repos), alors pour la photo que j'ai envoyée il n'y a pas de coffre de serrure à l'heure actuelle (si le "dormant" est le cadre autour de la porte, alors il est éventré à cet endroit là - il n'y a plus de métal du tout). Je suppose que pour la porte récidiviste (celle qui avait déjà cassé une première fois avant que nous n'emménagions), la réparation avait consisté en le remplacement du coffre de serrure et la reconstitution du dormant autour avec de la pâte de bois. Il me semble que cette réparation est insatisfaisante parce que la pâte de bois joue (n'est pas complètement fixée dans le dormant), et finit par ne plus tenir le coffre de serrure exactement en alignement avec la gâche (ce qui entraîne à terme un bloquage et une nouvelle destruction).

    Je parle de design vicié parce l'accident de bloquage menant à la destruction initiale est il me semble un peu (beaucoup) trop fréquent pour juste être imputable à un manque d'attention (je n'ai jamais vu de portes casser aussi facilement, et très franchement le bois des portes "fait toc"). A défaut, le terme "obsolescence programmée" pourrait aussi faire l'affaire. Et comme les réparations ne règlent pas le problème fondamental, elles sont elles aussi viciées (elles piègeront à peu près à coup sûr les locataires suivants).

  15. #15
    Pilier Sénior

    Infos >

    Le design vicié c'est au fabricant de la porte qu'il faut le reprocher

    La mairie c'est inutile ce n'est pas leur job
    Voyez un avocat ou un juriste

Discussions similaires

  1. [Mon Employeur] Contrat avec des heures excessives, quelles chances en justice ?
    Par Malbrough dans le forum Travail
    Réponses: 20
    Dernier message: 20/09/2010, 22h00
  2. [Vie commune, Rupture] divorce et dettes manifestement excessives
    Par Pusse dans le forum Personne et Famille
    Réponses: 9
    Dernier message: 12/03/2009, 21h17
  3. [Propriétaire et Locataire] charges locatives excessives
    Par Graal74 dans le forum Immobilier
    Réponses: 2
    Dernier message: 23/11/2007, 13h54
  4. [Copropriété, Syndic & ASL] Charges excessives et Pb de calcul Help!
    Par Anami dans le forum Immobilier
    Réponses: 58
    Dernier message: 27/03/2007, 09h33
  5. [Succession, Donation] libéralites successorales excessives
    Par Lefebvre.jv dans le forum Personne et Famille
    Réponses: 2
    Dernier message: 23/02/2005, 10h47