Mise en demeure avec VosLitiges
Discussion fermée
Page 1 sur 2 1 2 FinFin
Résultats 1 à 12 sur 24

Les syndicats sont-ils frileux ?

Question postée dans le thème Mon Employeur sur le forum Travail.

  1. #1
    Membre Junior Avatar de Hln77
    Ancienneté
    novembre 2005
    Messages
    77
    Désolée par ce titre qui va peut-être en choquer certains, mais j'ai été consulter un syndicat en vue de passer devant les prud'hommes, afin de porter plainte pour licenciement abusif, voire harcèlement moral en + .
    La personne m'a démoralisée et déconseillée de le faire. J'avais beau lui montrer les lettres de mon employeur qui me stigmatisait de manière outrancière (en gros on me qualifiait d'insociable pour utiliser un euphémisme) et que mon licenciement venait du fait qu'un jour j'avais osé évoquer le harcèlement de moral de la part d'un supérieur hiérarchique, il restait sceptique. J'avais dit en + que l'employeur était responsable pour éviter ce genre de dérives ; mais celui-ci au lieu de prendre des précautions (parce qu'il risque qd même un an de prison et 15000 € d'amende si je ne me trompe !), de tempérer, de calmer les tensions, s'est retourné contre moi. Quoique nous n'en ayons jamais discuté oralement (il avait un comportement normal avec moi), j'ai eu droit en revanche à deux lettres d'intimidation et de dénigrement complet (sans qu'il y ait clairement marqué "avertissement"), avant d'être mise à pied, puis licenciée.
    J'ajoute que dans les lettres, il me reproche ouvertement d'avoir osé parler de harcèlement moral et dit qu'il était pénalement responsable. Ce qui prouve que mon licenciement résulte de ce que j'ai osé parler de harcèlement moral. Alors quoi ? il faudrait se taire et subir, continuer de se faire parler comme un chien et laisser les employeurs virer à tire-larigot les employés dès qu'ils commencent à l'ouvrir ? J'ajoute, qu'avant moi, la secrétaire s'est mise en arrêt maladie (dépression), et avant moi, l'autre a été licenciée aussi. De ce que je sais, un employeur n'a pas le droit de licencier quelqu'un parce qu'il a osé parler de harcèlement moral (art 122-49 du code du travail, je crois).
    Bref, je suis déçue que le harcèlement moral soit encore tabou et que les syndicats n'osent pas défendre les salariés sur ce sujet. Même pour le licenciement abusif, la personne du syndicat que j'ai vue avais l'air de tiquer. Est-ce que je suis tombée sur la mauvaise personne ou mon cas est-il vraiment trop difficile à défendre ?


    Merci d'avance pour vos réponses.
    Je peux aussi vous donner plus de détails en MP, si vous le souhaitez.

  2. #2
    Pilier Sénior Avatar de Marsu
    Ancienneté
    mai 2005
    Localisation
    A gauche en sortant
    Messages
    29 509
    Etes-vous adhérente à ce syndicat...?
    Vous devez être le changement que vous voulez voir dans le monde. Gandhi

  3. #3
    Pilier Sénior Avatar de Rosalina
    Ancienneté
    novembre 2004
    Messages
    22 836
    Si vous pouviez rappeler les faits concernant votre licenciement, cela m'aiderait à comprendre votre dossier. Parce que là, pour dire que le syndicat se trompe, et que vous avez raison, je manque d'éléments...

  4. #4
    Membre Junior
    Ancienneté
    mars 2006
    Messages
    71
    Aviez-vous alerté les délégués syndicaux lors de vos "soucis" dans votre entreprise ? la question a t-elle été souvelée dans les réunions des délégués du personnel et votre direction ?

  5. #5
    Membre Junior Avatar de Hln77
    Ancienneté
    novembre 2005
    Messages
    77
    Comme ça ne fait pas longtemps que je travaille, je ne connaissais rien aux syndicats. J'avais quand même été voir l'un de nos délégués du personnel, 2 semaines avant que j'apprenne ma mise à pied. En effet, je redoutais qu'on me licencie. Mais franchement, cette personne n'avait pas l'air de chercher à s'intéresser à mon pb. Elle disait que si j'étais stressée ce n'était pas des bonnes conditions de travail pour continuer.
    Quant à la personne qui m'a assistée lors de mon entretien suivant la mise à pied, elle n'a pas voulu me donner ses notes, prétendant soit disant qu'elle n'était pas autorisée à le faire. Alors à quoi ça sert d'être assistée ? Je ne l'ai pas vraiment choisie. Il n'y avait qu'elle de disponible à ce moment-là.

    Pour ce qui est du syndicat que j'ai consulté l'autre jour, j'étais prête à m'inscrire en échange de leur défense aux prud'hommes. Je le lui ai dit.

    Pour être un peu plus claire sur les faits :
    Très peu de temps après avoir été embauchée en août dernier, en tant que secrétaire, certaines personnes ont commencé à me parler de plus en plus familièrement (comme il l'avait fait apparemment avec les autres secrétaires), parfois comme si j'étais une idiote, à se moquer un peu de moi ou me faire des procès pour des choses pas très importantes. Il y avait des hauts et des bas. Un jour ça allait, le jour d'après, on changeait de ton. Je précise que géographiquement, j'étais toute seule dans mon bureau à l'accueil, mais que tout le monde pouvait me donner des tâches.
    Ma supérieure hiérarchique qui souhaitait que je lui fasse part du moindre pb était au courant de la situation et avait l'air qd même de me soutenir. Lors des altercations, il m'arrivait souvent de ne pouvoir retenir mes larmes. On savait donc que j'étais fragile et on en profitait.
    Comme on était content de mon travail, en décembre, j'ai été prise en CDI. Une semaine après, étant chargée de collecter, certaines choses, comme tous les mois, j'ai relancé une personne qui avait l'habitude de tarder à les rendre. Celle-ci, qui avait mauvais caractère, s'est mise en colère. Je lui ai répondu. Ma supérieure hiérarchique et son supérieur à lui étaient témoins. Mon directeur est même venu pour nous dire de parler moins fort. La personne, très énervée, à fini par partir de la pièce. Ma supérieure avait l'air d'être de mon côté, qu'il fallait que les gens se calment avec moi. Elle m'avait dit que désormais, elle se chargerait de relancer cette personne, si je n'avais rien les mois suivants (ce qu'elle n'a pas fait après). Le supérieur hiérarchique quelques jours + tard, a commencé à être désagréable. Nous avons eu un échange de mails pas très sympathique. Il en a fait part à ma supérieure, mais apparemment, elle trouvait que c'était des broutilles. De chez moi, à la fin de cette semaine, je lui ai écrit que j'en avais assez de ne pas être respectée, que ça commençait à devenir du harcèlement moral. Puis, je lui ai sorti des textes de loi. C'était plus pour tirer la sonnette d'alarme, lui dire que je n'utilisait pas ces termes en l'air, en citant ces textes. Mais ça a été pris comme une menace. Elle en a fait part à mon directeur, et du jour au lendemain, elle a changé d'attitude avec moi.
    Avec les deux autres personnes, ça a fini par s'arranger, mais avec elle ça été de pire en pire. Elle me faisait de véritables procès pour des choses futiles, m'engueulait alors que n'importe qui pouvait arriver à l'accueil. Je suppose qu'elle a co-écrit les lettres de dénigrement que j'ai reçues, signées par mon directeur, puisqu'il y a des détails qu'elle seule connaissait. Mon directeur, malgré ma demande par courrier (en réponse à sa lettre) n'a jamais voulu m'accorder d'entretien pour en discuter (sauf lorsqu'il a voulu me licencier !). On m'avait même écartée d'une formation où je devais aller comme tous les autres collègues, sous prétexte qu'il fallait tenir le standard et que je n'avais pas voulu le faire dans la salle en même temps que la formation.
    Bref, à part nous dire bonjour et au revoir avec ma supérieure, à faire mon travail, je n'avais plus beaucoup de dialogue avec elle. Elle m'avait dit une fois qu'elle allait voir le directeur, que ça ne pouvait plus durer, car quand elle m'engueulait, je répliquais toujours. C'est ce jour où j'ai été voir un délégué du personnel en lui disant que je craignais d'être licenciée bientôt.
    Nous avons eu un jour, en fin d'après-midi un échange de mails de + en + houleux, bien que je pense être restée relativement correcte par rapport à elle. Elle était pleine d'incohérences dans ses discours et je m'amusais à la contrecarrer, mais en restant polie. Je voulais avoir des preuves écrite sur sa façon de me parler, mais elles n'ont pas été en ma faveur. Une semaine après, sans qu'il y ait eu de nouvel incident avec elle, mon employeur, qui a tjs été de son côté, m'a fait venir en fin d'après-midi, alors que tout le monde (sauf elle dans son bureau) était parti ; et là, il m'a reproché ces mails et m'a dit qu'il n'avait d'autre choix que de me faire une mise à pied en vue d'un éventuel licenciement.

    J'ai pris des notes au fur et à mesure des divers incidents que j'ai rencontrées avec certains collègues, mais pour moi, ce sont surtout les lettres que j'ai reçues de mon directeur qui sont pour moi des preuves formelles qu'il n'a jamais toléré que j'évoque le mot harcèlement moral ; de même sa façon de me dénigrer de manière très irrespectueuse : "mauvaise foi", "esprit négatif nuisant à l'entreprise", "esprit belliqueux"... Pour moi, tout ceci prouve que mon licenciement découle de ce mail où j'ai eu la maladresse de parler de harcèlement moral. Il dit clairement dans ses lettres que je l'ai mis en cause en tant que responsable d'établissement (puisque la loi l'oblige à remédier à ce genre de pb). Or, d'après l'article de loi que j'ai cité dans mon 1er message, on n'a pas le droit d'être licencié parce qu'on aurait évoqué des pbs de harcèlement moral (qu'ils soient avérés ou non).
    Quant aux problèmes relationnels, il me semble aussi qu'ils ne constituent pas une cause réelle et sérieuse de licenciement (cour de cass., chambre sociale 25 juin 1997, n°95-42.451). Il s'agit donc au moins d'un licenciement abusif.

    J'espère que le contexte est maintenant un peu plus clair. Il faudrait voir les lettres pour se rendre compte de leur façon de me culpabiliser de me dénigrer de manière exagérée, mais en faire part dans ce forum serait risqué.

    Merci encore à vous de me répondre.

  6. #6
    Pilier Sénior Avatar de Rosalina
    Ancienneté
    novembre 2004
    Messages
    22 836
    Quel délai entre le mail évoquant le harcèlement et votre mise à pied ?
    Essayez quand même d'évoquer quelques termes de ces lettres ou mail, entre ce que vous en pensez et le sentiment que peut avoir un lecteur extérieur, il peut y avoir des distortions...

  7. #7
    Membre
    Ancienneté
    mars 2006
    Messages
    2
    bonjour,
    je vous conseille le bouquin écrit par P RAVISY Avocat spécialisé dans le hercèlement moral au travail "Le harcèlement moral au travail" ...qq chose comme ça ....mais il risque d'être épuisé , allez voir ds une biblio...
    ce bouquin est très pratique il propose des fiches / des modèles de lettre et explique surtout ce qu'il faut faire te pas faire en cas de situation de harcèlement...
    bon courage



    Citation Envoyé par Hln77
    Comme ça ne fait pas longtemps que je travaille, je ne connaissais rien aux syndicats. J'avais quand même été voir l'un de nos délégués du personnel, 2 semaines avant que j'apprenne ma mise à pied. En effet, je redoutais qu'on me licencie. Mais franchement, cette personne n'avait pas l'air de chercher à s'intéresser à mon pb. Elle disait que si j'étais stressée ce n'était pas des bonnes conditions de travail pour continuer.
    Quant à la personne qui m'a assistée lors de mon entretien suivant la mise à pied, elle n'a pas voulu me donner ses notes, prétendant soit disant qu'elle n'était pas autorisée à le faire. Alors à quoi ça sert d'être assistée ? Je ne l'ai pas vraiment choisie. Il n'y avait qu'elle de disponible à ce moment-là.

    Pour ce qui est du syndicat que j'ai consulté l'autre jour, j'étais prête à m'inscrire en échange de leur défense aux prud'hommes. Je le lui ai dit.

    Pour être un peu plus claire sur les faits :
    Très peu de temps après avoir été embauchée en août dernier, en tant que secrétaire, certaines personnes ont commencé à me parler de plus en plus familièrement (comme il l'avait fait apparemment avec les autres secrétaires), parfois comme si j'étais une idiote, à se moquer un peu de moi ou me faire des procès pour des choses pas très importantes. Il y avait des hauts et des bas. Un jour ça allait, le jour d'après, on changeait de ton. Je précise que géographiquement, j'étais toute seule dans mon bureau à l'accueil, mais que tout le monde pouvait me donner des tâches.
    Ma supérieure hiérarchique qui souhaitait que je lui fasse part du moindre pb était au courant de la situation et avait l'air qd même de me soutenir. Lors des altercations, il m'arrivait souvent de ne pouvoir retenir mes larmes. On savait donc que j'étais fragile et on en profitait.
    Comme on était content de mon travail, en décembre, j'ai été prise en CDI. Une semaine après, étant chargée de collecter, certaines choses, comme tous les mois, j'ai relancé une personne qui avait l'habitude de tarder à les rendre. Celle-ci, qui avait mauvais caractère, s'est mise en colère. Je lui ai répondu. Ma supérieure hiérarchique et son supérieur à lui étaient témoins. Mon directeur est même venu pour nous dire de parler moins fort. La personne, très énervée, à fini par partir de la pièce. Ma supérieure avait l'air d'être de mon côté, qu'il fallait que les gens se calment avec moi. Elle m'avait dit que désormais, elle se chargerait de relancer cette personne, si je n'avais rien les mois suivants (ce qu'elle n'a pas fait après). Le supérieur hiérarchique quelques jours + tard, a commencé à être désagréable. Nous avons eu un échange de mails pas très sympathique. Il en a fait part à ma supérieure, mais apparemment, elle trouvait que c'était des broutilles. De chez moi, à la fin de cette semaine, je lui ai écrit que j'en avais assez de ne pas être respectée, que ça commençait à devenir du harcèlement moral. Puis, je lui ai sorti des textes de loi. C'était plus pour tirer la sonnette d'alarme, lui dire que je n'utilisait pas ces termes en l'air, en citant ces textes. Mais ça a été pris comme une menace. Elle en a fait part à mon directeur, et du jour au lendemain, elle a changé d'attitude avec moi.
    Avec les deux autres personnes, ça a fini par s'arranger, mais avec elle ça été de pire en pire. Elle me faisait de véritables procès pour des choses futiles, m'engueulait alors que n'importe qui pouvait arriver à l'accueil. Je suppose qu'elle a co-écrit les lettres de dénigrement que j'ai reçues, signées par mon directeur, puisqu'il y a des détails qu'elle seule connaissait. Mon directeur, malgré ma demande par courrier (en réponse à sa lettre) n'a jamais voulu m'accorder d'entretien pour en discuter (sauf lorsqu'il a voulu me licencier !). On m'avait même écartée d'une formation où je devais aller comme tous les autres collègues, sous prétexte qu'il fallait tenir le standard et que je n'avais pas voulu le faire dans la salle en même temps que la formation.
    Bref, à part nous dire bonjour et au revoir avec ma supérieure, à faire mon travail, je n'avais plus beaucoup de dialogue avec elle. Elle m'avait dit une fois qu'elle allait voir le directeur, que ça ne pouvait plus durer, car quand elle m'engueulait, je répliquais toujours. C'est ce jour où j'ai été voir un délégué du personnel en lui disant que je craignais d'être licenciée bientôt.
    Nous avons eu un jour, en fin d'après-midi un échange de mails de + en + houleux, bien que je pense être restée relativement correcte par rapport à elle. Elle était pleine d'incohérences dans ses discours et je m'amusais à la contrecarrer, mais en restant polie. Je voulais avoir des preuves écrite sur sa façon de me parler, mais elles n'ont pas été en ma faveur. Une semaine après, sans qu'il y ait eu de nouvel incident avec elle, mon employeur, qui a tjs été de son côté, m'a fait venir en fin d'après-midi, alors que tout le monde (sauf elle dans son bureau) était parti ; et là, il m'a reproché ces mails et m'a dit qu'il n'avait d'autre choix que de me faire une mise à pied en vue d'un éventuel licenciement.

    J'ai pris des notes au fur et à mesure des divers incidents que j'ai rencontrées avec certains collègues, mais pour moi, ce sont surtout les lettres que j'ai reçues de mon directeur qui sont pour moi des preuves formelles qu'il n'a jamais toléré que j'évoque le mot harcèlement moral ; de même sa façon de me dénigrer de manière très irrespectueuse : "mauvaise foi", "esprit négatif nuisant à l'entreprise", "esprit belliqueux"... Pour moi, tout ceci prouve que mon licenciement découle de ce mail où j'ai eu la maladresse de parler de harcèlement moral. Il dit clairement dans ses lettres que je l'ai mis en cause en tant que responsable d'établissement (puisque la loi l'oblige à remédier à ce genre de pb). Or, d'après l'article de loi que j'ai cité dans mon 1er message, on n'a pas le droit d'être licencié parce qu'on aurait évoqué des pbs de harcèlement moral (qu'ils soient avérés ou non).
    Quant aux problèmes relationnels, il me semble aussi qu'ils ne constituent pas une cause réelle et sérieuse de licenciement (cour de cass., chambre sociale 25 juin 1997, n°95-42.451). Il s'agit donc au moins d'un licenciement abusif.

    J'espère que le contexte est maintenant un peu plus clair. Il faudrait voir les lettres pour se rendre compte de leur façon de me culpabiliser de me dénigrer de manière exagérée, mais en faire part dans ce forum serait risqué.

    Merci encore à vous de me répondre.

  8. #8
    Pilier Junior
    Ancienneté
    décembre 2005
    Localisation
    gironde
    Messages
    1 842
    bonsoir,
    un syndicat n'est pas un magasin ou on vient faire ses courses qand on en a besoin.
    le harcèlement est tres difficile a prouver et tres peut de saisines prud'hommales aboutissent malgrès les nouvelles loies et pénalités en vigueur d'ou la prudence des défenseurs syndicalistes des centaines de personnes comme vous se rendent au permanences pensant a cout sur etre dans leurs droits ces humiliations sont tres difficile a suporter ce qui explique et surtout ce sentiment d'impuissance.... bien entendu que nous vous comprenons...
    bon courage...
    castor

  9. #9
    Pilier Junior Avatar de Mehatenduque
    Ancienneté
    mai 2005
    Messages
    2 238
    Tapez sur # Moteur de recherche # "harcèlement moral", vous allez y trouver des sites très intéressants et pratiques, il faut savoir que vous pouvez faire intervenir un médiateur pour ce problème particulier.
    Mehatenduque
    Contributeur majeur mais jamais vacciné contre l'erreur, la [bêtise], ni l'humour, quand ce vaccin existera ,merci de m'en faire part, je transmettrai aux autres majeurs

  10. #10
    Membre Junior Avatar de Hln77
    Ancienneté
    novembre 2005
    Messages
    77
    Le délai entre le mail et ma mise à pied : à peine 2 mois.

    Anissa, je vous ai cité des passage en MP. Je ne peux prendre le risque de citer des passages des mes courriers sur ce forum. J'aurais trop peur d'être reconnue.

    La personne du syndicat m'a dit que je risquais en perdant de payer les dépens de mon employeur et que ça pourrait coûter très cher.

    Comment se fait-il que les gens perdent toujours face à ce genre de procès (harcèlement moral) aux Prud'hommes?

    Pensez-vous que porter plainte pr licenciement abusif marcherait davantage, puisque les pbs relationnels ne constituent pas une cause réelle et sérieuse de licenciement ?
    Dernière modification par Hln77 ; 17/03/2006 à 23h54.

  11. #11
    Pm34 (exclu du forum)
    Visiteur
    Bonjour,
    Effectivement le harcèlement moral est très difficile à prouver.
    On ne porte pas plainte devant le Conseil de Prud'Hommes mais on conteste le motif du licenciement et son caractère réel et sérieux.
    Il faut donc se référer à la lettre de licenciement qui fixe les limites du litige.
    Cordialement.

  12. #12
    Membre Junior Avatar de Hln77
    Ancienneté
    novembre 2005
    Messages
    77
    Pourquoi difficile à prouver, si comme dans mon cas, mon employeur avoue clairement dans ses lettres en A.R prendre mal le fait que j'aie rappelé qu'il était pénalement responsable et qu'on voit bien qu'il m'accable de reproches et de jugements de valeur négatifs ?

Discussion fermée
Page 1 sur 2 1 2 FinFin
Interrogez un avocat via Wengo

Discussions similaires

  1. Syndicats secondaires
    Par Jeannot13 dans le forum Immobilier
    Réponses: 4
    Dernier message: 03/08/2009, 16h44
  2. Syndicats
    Par Kanessa dans le forum Travail
    Réponses: 1
    Dernier message: 08/06/2009, 10h55
  3. quetion particulière sur les syndicats?
    Par Ange_jurist dans le forum Travail
    Réponses: 5
    Dernier message: 25/10/2007, 10h33
  4. syndicats representatifs ou pas!
    Par 35136 dans le forum Travail
    Réponses: 19
    Dernier message: 28/04/2007, 20h57

Règles de publication

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages

  • Règles du forum