La question 1 est incomplète : sera-t-il tenu compte de a) b) c) ou d) mais dans quelle opération ?
En tout cas, dans le règlement de la succession, il est tenu compte de la valeur du bien au jour du décès, mais dans son état au jour de la donation, pour le calcul du rapport à la succession, et des droits de succession dus par chacun.
Au moment du partage, il est tenu compte de la valeur du bien au jour du partage, mais dans son état au jour de la donation, pour le calcul du rapport à la masse à partager, et donc pour calculer les éventuelles indemnités à payer aux cohéritiers, ou pour le partage inégal des biens subsistants.
Une fois le partage réalisé, le consentement des cohéritiers n'est pas nécessaire.
Si la vente est faite justement pour pouvoir payer l'indemnité lors du partage, la logique voudrait que les cohéritiers donnent leur consentement.
Mais ce que touche le vendeur, en net, c'est le prix de vente auquel on retire les indemnités à payer aux cohéritiers, si elles existent. Libre au vendeur de rembourser ou non son capital restant dû.



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