Vous êtes dans une situation délicate et complexe (famille recomposée) ou le décès du premier conjoint entrainera sans disposition spéciale prise à l'avance un seul choix possible pour le conjoint survivant : le quart de la succession en pleine propriété. Ce droit ne permettra pas au conjoint survivant de demeurer dans la maison familiale sans devoir verser des indemnités aux enfants (passé le droit viager d'un an) voire vendre la maison si une demande de sortie d'indivision est faite. La seule possibilité qui permet d'éviter cela c'est la donation réciproque au dernier vivant car dans ce cas le conjoint survivant peut opter en plus pour la totalité de la succession en usufruit. Mais cette disposition (donation au dernier vivant) empêche les enfants du premier mariage de jouir de leur par et doivent attendre le décès des deux. Dans ce sens ils sont lésés; particulièrement si ils doivent attendre longtemps et encore plus s'ils décèdent avant. Cela arrive quant on choisi un conjoint qui n'a que peu de différence d'âge avec ses enfants d'un premier mariage.
Choix Cornélien qui vous appartient.



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