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Courrier pour enfants remis par huissier de justice

Question postée dans le thème Parents et Enfants sur le forum Personne et Famille.

  1. #1
    Membre Benjamin
    Ancienneté
    janvier 2018
    Messages
    7
    Bonjour, bénéficiant d'un DVH classique ( à a suite d'un jugement récent qui nous a atterrés mes enfants et moi puisque ce n'était pas leur souhait de vivre chez le papa),
    et le père de mes enfants empêchant toute communication avec ceux-ci,
    ( -refus de répondre au téléphone,
    - refus de céder à la demande de l'enfant plus âgé d'avoir un téléphone portable pour m'appeler et intimidation et menaces faites sur l'enfant, voire corrections, afin de l'empêcher de mettre en oeuvre des tactiques pour essayer de me contacter,
    -intimidation des enfants pour ne pas me parler dans le cas où nous pourrions nous croiser dans des lieux publics bien qu'il soit écrit dans le jugement de manière classique que chacun des parents doit permettre à l'autre de garder des contacts avec les enfants, ce qui est interprétable et subjectif en ce sens qu'un juge peut considérer qu'un droit de visite et d'hébergement suffit pour considérer qu'un parent laisse l'autre avoir des contacts avec ses enfants en le laissant bénéficier de son droit de visite et d'hébergement),
    je souhaiterais savoir si un huissier de justice a la possibilité de pouvoir remettre des courriers que j'aurais écrit à mes enfants
    (courriers "basiques" où je donne de mes nouvelles ou celle de ma famille avec qui mes enfants ont aussi des liens très forts tissés depuis leur naissance, et celles de mes animaux que mes enfants adorent) car n'étant pas sûre que les précédents courriers leur étaient remis pour certains, ou dans le cas où ils l'auraient été, remis parfois la veille de mon DVH malgré l'envoi par # Service de courrier # une dizaine de jours avant.

    De plus, mes enfants m'ayant fait savoir que l'ordre leur ayant été donné de ne rien dire concernant leur vie quand ils résidaient avec leur père, (demande du père et donnant lieu à des situations compliqués lorsque l'enfant plus jeune encore " spontané" venait à me faire des confidences somme toutes banales et que l'enfant plus âgé en devienne agressif et violent envers l'enfant plus jeune au motif qu'ils n'avaient pas le droit "de dire", qu'il s'agisse de leur vie privée ou de ce qu'il se passe à l'école), il se peut aussi qu'ils ne disent pas spontanément si ils ont reçus ou pas ces courriers considérant que cela fait partie des moments où ils sont avec lui.
    Je ne peux non plus leur demander "raisonnablement", risquant de les mettre en porte à faux avec ce qui leur est demandé et risquant de les mettre mal à l'aise et encore plus craintifs puisqu'ils ont tous les deux peur des conséquences au cas où leur père apprendrait qu'ils se soient confiés à moi sur des moments de vie où ils sont avec lui.

    Il est donc arrivé qu'ils me disent spontanément qu'ils avaient reçus ces courriers, et qu'ils me fassent part de leur joie à les avoir reçus mais je sens bien que derrière existe une omerta et qu'il leur est difficile sans doute d'exprimer cette joie quand ils sont en présence du père qui leur dit que je suis folle et qui tente par tous les moyens de me rayer de mon rôle parental, ayant écrit et dit qu'il ne voulait plus entendre parler de moi.

    L'intervention d'une tierce personne par le biais d'un huissier leur permettrait de pouvoir disposer de mes courriers au moment où celui-ci leur remettrait, l'idéal étant que celui-ci puisse constater que ceux-ci puissent en prendre connaissance et qu'ils lisent ces courriers en sa présence car il n'est pas dit qu'en cas de remise de ces courriers par l'huissier et après son départ, le père prenne ces courriers et empêche les enfants d'en prendre connaissance.
    La décision du juge du juge ayant été de donner la résidence des enfants au père malgré le fait que les enfants avaient demandé auprès des enquêteurs à vivre avec leur maman, malgré le fait que mon avocat avait les éléments probants que le père empêchait déjà la communication entre eux et moi lorsqu'il les avaient et que celui-ci usait de temps à autre de violences à leur encontre (me concernant, d'après certains juges, un conjoint peut être violent sans que cela impacte les enfants, donc cela n'a pas été de toute façon un item valorisé par mon avocat), le juge aux affaires familiales avait déjà l'information que le papa tentait par tous les moyens de rompre les liens entre les enfants et moi, donc, même à envisager que je m'adresserais au JAF pour lui demander de faire quelque chose en ce sens, le juge risquerait même de me punir de mon outrecuidance à lui demander à favoriser les contacts entre les enfants et moi sachant qu'il en avait déjà été informé lors de la procédure JAF et risquerait même de céder aux demandes du papa qui initialement avait demandé à avoir la résidence exclusive en évoquant le fait que je ne puisse bénéficier de DVH en raison d'une prétendue violence de ma part sur mes enfants (propos jamais corroborés par quelque preuve que ce soit comme les autres accusations à mon encontre -folie, hystérie, dépressive,etc mais quand même pris en compte par la justice et validés par la JAF ) puisqu'il est dit (enfin le papa dit) que je serais folle, atteinte de bouffées délirantes, et en proie à des crises "fréquentes" dont je ne serais même pas capable de me rendre compte.
    De surcroît, mes précédents courriers adressés en lettre simple à mes enfants avec une enveloppe pré-timbrée afin que ceux-ci me répondent (par des dessins ou quelques lignes me feraient plaisir), mes enfants m'ont dit qu'ils n'avaient jamais vu ces enveloppes et l'ordre leur ai donné de toute façon de ne pas demander à m'appeler ni à le demander à qui que ce soit (école, voisinage, qui de toute façon obtempère aussi aux ordres du papa), en conséquence, je pourrais aussi faire donner ces enveloppes pré-timbrées à l'huissier qui les remettraient aux enfants qui du coup, peut-être seraient "autorisés" à me répondre ou peut-être leur ferait-on croire que leur réponse m'a été adressé.

    Les tactiques usitées par le papa peuvent encore fonctionner en ce sens que les enfants sont encore jeunes et donc n'ont pas les capacités à déjouer ces tactiques pour nous empêcher à garder le "contact" mais mon enfant m'a déjà dit qu'un jour, il essaiera de demander à des plus grands à l'école à ce qu'on lui prête un portable afin de m'appeler en "cachette", chose qu'il n'a pas encore eu la possibilité de faire actuellement et que pour le moment, il a encore peur en raison des menaces qui planent sur lui. Le papa l'ayant déjà sermonné pour m'avoir parlé dans un lieu public où je me trouvais ainsi que mon enfant, mon enfant a eu la consigne de ne pas chercher à me contacter en dehors de mes DVH.
    Sans doute mon enfant étant au plus mal lorsqu'il avait été hospitalisé l'été dernier quand il était en colonie (sur le temps des vacances du père) a surmonté cette interdiction avec l'aide de la colonie qui a pu lui conseiller qu'il était pertinent à ce qu'il puisse "joindre" sa maman au téléphone, la colonie n'ayant pas pu contacter le papa qui était parti travailler à l'étranger. Il est possible que l'enfant ayant eu la possibilité d'échanger avec moi au téléphone ( parce que connaissant mon numéro par coeur et après qu'une animatrice le lui ai demandé ), ait eu des sermons de par le père par la suite, ce dernier ayant volontairement omis de donner mes coordonnées et mon nom à l'organisme de colonies de vacances qui a pu penser à l'époque peut-être que l'enfant n'avait plus de maman.
    Cela étant, cela aura permis également à la colonie d'avoir des informations de ma part sur la santé de mon enfant, ce dernier ayant déjà eu des antécédents du même ordre, ce pourquoi il a été hospitalisé, puisque ceci n'avait non plus pas été renseigné par le papa sur la fiche de transmission quand il a inscrit l'enfant à la colonie. Ce qu'a regretté le directeur de colonie qui était prêt à faire un signalement mais qui s'est ravisé sans doute suite à des pressions, pressions habituelles subies par bon nombre d'intervenants encadrant mes enfants et qui donc obtempèrent à ces diverses pressions, malgré le fait que cela occasionne un climat plus que délétère pour mes enfants.

    Il était important que je puisse expliquer les motifs de ce souhait, ainsi que le "climat" que subissent mes enfants, puisque j'ai bien conscience que cette démarche apparaisse plus qu'ubuesque aux néophytes de ce que d'aucun appelleraient un conflit parental bien que je m'efforce de ne pas entretenir ni nourrir un quelconque conflit, hormis le fait que je souhaite seulement avoir la possibilité d'avoir un contact avec mes enfants en dehors de mon droit de visite et d'hébergement et que contrairement au papa et ses acolytes, je n'use pas d'intimidations diverses ni de violence de quelque ordre que ce soit (bien qu'il m'ait été de la part des services sociaux reproché d'entretenir un conflit au motif que j'avais sollicité la gendarmerie afin de savoir où étaient mes enfants un soir où l'assistante maternelle du père était partie avec eux sans que je sache où, celle-ci se montrant à plusieurs reprises très agressive, alors que je devais les récupérer à l'occasion de mon DVH, étant venue dans les délais inscrits dans le jugement.

    Services sociaux m'ayant également évoqué que je ne faisais pas grand chose pour éviter le placement de mes enfants en foyer puisque selon eux, volontairement je ne me pliais pas aux exigences du papa ou de ses acolytes et que même si mes DVH étaient mis à mal en raison de leurs agissements, je ne devrais rien dire et rien faire et accepter la situation telle qu'on me la faisait subir ou celle imposée aux enfants (qu'il s'agisse du refus de me laisser prendre les enfants à l'heure convenue ou sur l'endroit indiqué sur le jugement ou du refus à me donner les cartables de mes enfants, ou du refus à me dire si un des enfants a un traitement médical, refus de me donner les passeports ou carnets de santé, non adhésion de ma part à ce que mes enfants puissent être corrigés de temps en temps, les services sociaux selon mon enfant ayant dit qu'il était légitime pour un parent d'user d'un droit de correction).

    Il semble qu'en France, la notion de l'intérêt de l'enfant soit variable d'une personne à une autre et ne se base que sur des notions subjectives motivées par les valeurs de chacun. D'aucuns penseront qu'il est légitime d'interdire à un enfant de garder le contact avec l'un de ses parents, d'autres penseront que cela va à l'encontre de son intégrité morale et psychologique, certains iront même reprocher à l'enfant d'avoir fugué pour avoir rejoint le parent dont la justice l'empêche d'avoir des liens comme l'enfant le souhaiterait.
    Ce jour-là n'est pas encore arrivé mais mon enfant me l'ayant déjà exprimé, je craigne qu'un jour il se mette en danger pour rejoindre sa maman, je dois donc le convaincre malgré son souhait à me voir plus souvent à ne pas céder à ce qui serait apparenté par la justice à un "caprice", voire une manipulation de ma part.

    Je rajoute que je "n'achète" pas mes enfant par le biais de produits de consommation (jeux, etc), ce pourquoi on pourrait imaginer qu'il voudraient passer plus de temps avec moi, mais effectivement, on peut me reprocher de pas céder aux chants des sirènes des punitions en tout genre, coercitions diverses, ce qui revient à dire pour certains éducateurs que je suis une mère cédant aux caprices de mes enfants et que je fasse d'eux des enfants "rois".
    Offrir une éducations basée sur le respect, l'écoute et la bienveillance où toute forme de violence est proscrite n'est pas encore la "norme" pour beaucoup, d'où certaines décisions de justice et les rapports rendus par certains acteurs du social, enquêteurs et experts divers travaillant avec la justice.

    Malgré la campagne de dénigrement à mon encontre et les tentatives du papa à faire en sorte à ce que mes relations avec les enfants diminuent en peau de chagrin, mes enfants continuent à m'aimer et à m'apprécier comme cela a toujours été, et notre connivence n'a pas décru, cela étant, ils vouent chacun une hostilité profonde à la justice qui n'a pas écouté leurs souhaits et qui continue à ce jour à faire la sourde oreille concernant diverses procédures, il ne faut pas s'étonner dès lors de la déliquescence dans laquelle est plongée notre société, et les actes de délinquance chez certains adolescents dont la révolte n'est que le reflet de l'ignorance de leur souffrance qu'on a laissé perdurer dans leur enfance.

    Un huissier de justice pourra t'il donc permettre à une maman de consolider sa relation avec ses enfants ?
    En leur donnant des courriers (une fois par mois n'est à mon humble avis "raisonnable" et en espérant que cette fréquence ne soit pas susceptible de m'entendre reprocher que je cause au père des dégâts dans sa vie familiale de par mon "immixtion"), voire deux fois dans le cas où l'anniversaire d'un de mes enfants me donnerait envie de lui adresser une petite carte puisqu'il m'est interdit aussi de les contacter à ces occasions-là, à fortiori sur ces occasions-là puisque fêtes d'anniversaire, Noël, mariages familiaux sont les occasions pour le père d'exprimer sa suprématie en tant que parent et refuser encore à qui mieux mieux toute possibilité de contact à ces moments-là, afin de mieux marquer les esprits.
    Grâce ou à cause de ces manipulations perverses, les enfants et moi évoluons à contre sens de ce que la majorité qui nous entoure a l'habitude de faire, nous considérons dès lors que fêter un anniversaire un mois en amont ou en aval n'est pas synonyme de regrets, au même titre que de ne pouvoir assister à des événements dites "importants" dans un cadre familial seront considérés comme secondaires et non susceptibles d'émousser une relation familiale basée sur la solidarité et l'échange, bien qu'au fond de nous-mêmes, les enfants ayant tendance à se comparer aux autres enfants à qui on entrave pas leur volonté, reste un léger regret à ne pas avoir participé à certaines occasions familiales.



    Quoi qu'il en soit, ils ont bien conscience que ce n'est qu'à 18 ans qu'ils pourront enfin faire comme bon leur semble et qu'avant cet âge, audition ou pas de l'enfant, la justice comme le dit l'adage est souveraine dans ses décisions et peut leur imposer une situation qui va à contre sens de leurs souhaits, souhait qui n'a pas failli quand à leur désir de vivre avec leur maman, bien que celui-ci ne s'exprime moins qu'avant, constatant que la justice a tous les droits, y compris de contrôler la vie d'autrui s'agissant d'un enfant, même si cela est contraire aux préconisations du CIDE et aux divers articles de loi que d'un coup de balai, il est si facile en France de ne pas appliquer.
    Alors, on peut bien faire ingurgiter aux enfants dans les écoles des textes sur les droits de l'enfant, ceci est bien risible aux yeux des enfants qui constatent l'hypocrisie de ces discours et la non application de ces lois.


    Merci.

  2. #2
    Membre Cadet
    Ancienneté
    janvier 2017
    Messages
    36
    Bonjour,

    Je suis touchée par votre message mais ne peux vous aider d'un point de vue juridique.
    Cependant, j'attire votre attention sur le fait que votre message est bien trop long et hors-sujet sur la fin. Si vous souhaitez que des personnes qui ont les connaissances juridiques que je n'ai pas vous répondent, essayez d'être synthétique et de vous centrer autour de votre demande : envoyer des courriers à vos enfants par huissier car vous ne savez pas si les précédents leur ont été remis par leur père qui exerce à leur encontre un climat de pression visant à les empêcher de communiquer avec vous en-dehors de vos DVH.

    J'ai réfléchi de mon côté mais des personnes plus renseignées vous diront si cela est possible ou non : envoyer les courriers en LRAR aux enfants. À savoir que c'est le père qui les récupérera quand même et signera, à moins que s'il n'est pas là au moment où le facteur passe, il fasse l'erreur de ne même pas se donner la peine d'aller les chercher s'ils sont aux noms de vos enfants... S'il réceptionne quand même les courriers, je ne sais pas par la suite comment vous pourriez prouver en contrepartie que les enfants, eux, ne les ont pas reçus...
    Ce qui me semble problématique surtout c'est que la situation est plus complexe que ce problème de courrier. Avez-vous des moyens de prouver que le père empêche les relations avec eux ? Vous dites que vos DVH étaient mis à mal, de quelle manière ? Je ne comprends pas ce que les services sociaux vous ont dit, si vos DVH étaient empêchés à cause des volontés du père (ça peut arriver une fois de devoir trouver un arrangement, mais s'il fait ça de manière répétée, il est en tord, quoi qu'en disent les services sociaux, ce n'est pas à vous de vous plier à ses exigences mais à lui de se plier au jugement), pouvez vous en amener les preuves ?
    Vous parlez de l'incident de la colonie, même s'il y a eu des pressions, vous n'avez pas pu vous servir de cela pour montrer que le père n'agissait pas dans l'intérêt de ses enfants en ne mentionnant pas leurs problèmes de santé à la colonie ?
    Comme dit, j'avance juste des éléments mais je ne suis pas à même de vous dire si ce sont des pistes valables, il faudra voir ça avec les personnes chevronnées, qui prendront le temps de vous répondre si votre message va un peu plus droit au but !
    Dernière modification par Somnii ; 13/01/2018 à 18h13.

  3. #3
    Pilier Junior
    Ancienneté
    novembre 2014
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    1 512
    Le père étant le responsable légal de l'enfant, c'est à lui que devront être remis les courrier légaux adressés au nom du mineur.
    Donc, il n'y a aucun intérêt à envoyer un huissier remettre un courrier au père en espérant qu'il le remette à l'enfant si les courriers autres ne leur parviennent pas.

    La meilleure stratégie consisterait bien plus à envoyer AU PERE un courrier en AR lui rappelant qu'il est de son devoir de permettre les relations entre ls enfants et le parent avec lequel ils ne vivent pas, ainsi que son obligation de remettre papiers d'identité + cartables lors du DVH.
    Et d'être en mesure lors d'une prochaine audience de prouver que ces obligations n'ont pas été remplies.

    Quel âge ont les enfants?
    Ils ont la possibilité de prendre leur propre avocat, gratuit, afin de pouvoir être entendus et exprimer leurs souhaits concernant le parent avec lequel ils souhaitent vivre.

    Une autre question : qu'est-ce que les services sociaux viennent faire dans votre histoire familiale? Pourquoi parlent-ils de devoir éviter un placement?
    Car leur intervention pourrait expliquer vos difficultés, et que vous soyez peu soutenue dans vos démarche.

  4. #4
    Pilier Sénior
    Ancienneté
    juillet 2013
    Messages
    7 714
    La justice statue sur des faits ; si on lui transmet une requete tel votre message trop long et qui n'est pas assez factuel, elle ne lit pas à part si il y a des pièces justificatives qui contredisent les arguments du père .
    Vous parlez de services sociaux , de suivi éducatif à priori ,vous parlez de placement ; la résidence habituelle chez le père fait elle suite à une enquête sociale ?Y a t'il eu des préconisations ?
    De plus je suis intriguée par cela :
    -folie, hystérie, dépressive,etc mais quand même pris en compte par la justice et validés par la JAF ) puisqu'il est dit (enfin le papa dit) que je serais folle, atteinte de bouffées délirantes, et en proie à des crises "fréquentes" dont je ne serais même pas capable de me rendre compte.
    C'est un argument facile à démonter avec l'attestation d'un psychiatre et/ou en demandant une expertise psy .
    Dernière modification par kang74 ; 13/01/2018 à 18h53.

  5. #5
    Pilier Cadet Avatar de gypsie62
    Ancienneté
    juin 2014
    Messages
    579
    Bonjour,
    Comme il vous a été dit, votre message est trop long et j'avoue ne pas avoir tout lu jusqu'au bout.
    Toutefois, étant moi aussi une maman n'ayant que des dvh je peux vous répondre sur ce point.
    Vous avez un dvh tous les combien de jours ? Si c'est comme moi un dvh tous les 15 jours dans l'interet de mon fils, je ne l'appelle plus même si ça me manque. Mais quand j'appelais,mon fils devais mettre le haut-parleur et son père et sa belle-mère lui dictaient les réponses. Ce qui énervait mon fils, et nous faisait souffrir. Il sait donc que même si je n'appelle pas ni écris de lettres, que c'est pas pour ça que je ne l'aime pas. On rattrape le temps perdu les we de dvh et c'est mieux pour tout le monde. Et 12 jours ça passe vite.
    En écrivant, vous leur rappelez le manque que vous avez et cela leur fait plus de mal.
    Ne vous inquiétez pas les enfants savent faire la part des choses.
    Et pareil, c'est normal que les enfants ne vous parlent pas de ce qui se passe chez leur père comme ils ne doivent pas parler de ce qui se passe chez vous. Je dis toujours ce qui se passe chez papa reste chez papa, et ce qui se passe chez maman reste chez maman.
    Vous verrez, cela apaisera tout le monde vous y compris.

  6. #6
    Membre Benjamin
    Ancienneté
    janvier 2018
    Messages
    7
    Bonsoir Sommi, merci pour votre réponse, et j'avoue que je suis moi-même touchée que quelqu'un malgré ma logorrhée que vous avez réussi à lire jusqu'à la fin puisse être aussi touchée.
    Je m'excuse en effet pour la longueur de mon message mais j'ai toujours eu ce trait de caractère, qu'il s'agisse de mes écrits ou lorsque j'ai à m'exprimer oralement sur une situation donnée, pour avoir rencontré des psychologues spécialistes de certains "modes de fonctionnement", on m'a dit que cela faisait partie intrinsèquement de ma personnalité et qu'il serait difficile de changer, aussi parce que la situation vécue fait qu'il parait essentiel de pouvoir l'expliquer au mieux. J'essaie de faire des efforts pour me mettre à la hauteur de ce que la majorité attend comme comportement "dit" normal, mais c'est difficile pour moi d'être concise car mes idées partent très vite dans tous les sens et j'ai du mal à contenir cette propension à relater ce qui pour moi est essentiel à la compréhension ce que d'autres considéreront comme exagéré, ce que je peux tout à fait comprendre.
    Cela étant, concernant l'envoi de courriers RAR, j'ai déjà depuis longtemps réfléchi à la question et avais même envisagé il y a de ça pas mal de temps de solliciter les services postaux à ce sujet car il existe en Belgique une loi concernant les enfants qui leur permet, contrairement aux mineurs en France à pouvoir récupérer eux-mêmes leur courrier.
    Vous pouvez aller voir sur le site belge "infor jeunes, le courrier du mineur"
    Quand aux difficultés liées à mon exercice de DVH, bien entendu je peux le prouver, surtout que cela avait donné lieu à plusieurs interventions de la part de la gendarmerie, même si celle-ci s'est montré impartiale en ma défaveur. J'ai du me déplacer plusieurs fois ailleurs à ce qu'il est prévu sur le jugement pour récupérer mes enfants, et ce, bien après l'heure fatidique où prenait fin mon droit à pouvoir récupérer mes enfants.
    Quand aux services sociaux, il n'y a rien d'étonnant à ça sachant que ce type d'attitude peut leur permettre par la suite de mettre en oeuvre des actions type AEMO, même si dans mon cas, cela ne servirait à pas grand chose puisque leur action a fait suite à un signalement de l'école, et que je n'étais pas concernée par le signalement puisqu'il avait été fait par l'enseignante en raison de la non réponse du père pour faire intervenir la psychologue scolaire, ce à quoi je ne m'étais pas opposée puisque j'avais quant à moi signé le document en question le jour où il m'avait été présenté.

    Pour ce qui est de la colonie, s'agissant de problèmes liés à la santé de mes enfants, il se peut que cela ne soit pas considéré comme "grave" puisque justement dans le cadre d'une expertise psychologique mandatée par le tribunal, la psychologue qui avait été informée de faits similaires lors de notre entretien où il était clair qu'elle s'était aussi déjà positionnée en faveur du père m'avait dit à deux reprises en ricanant presque que ce n'était pas grave tant que les enfants n'allaient pas aux urgences et tout un laïus sur le fait que si l'un des enfants était malade avec le père, je devrais m'en moquer puisque ce n'était pas moi qui ramassait le vomi à ce moment-là. Hors sujet puisque ce n'était pas là mes explications mais la psychologue a par cette entremise fait en sorte que je comprenne qu'i ne servait à rien à ce que je tente de lui expliquer ce qui moi aussi, comme à vous, me paraissait délétère et pas dans l'intérêt des enfants.

    Puisque finalement, mon enfant s'est retrouvé aux urgences par la suite de négligences diverses, j'hésite à envoyer un petit courrier à cette psychologue pour lui demander si elle considère toujours que tout ça n'est pas grave mais au vu de sa mauvaise foi et de son hypocrisie lors de notre entretien, en plus de son éthique professionnelle qui laisse à désirer au vu de son rapport, je pense qu'il est inutile que je me fatigue à écrire à cette dame dont les valeurs sont opposées aux miennes concernant la probité et l'honnêteté.

    Merci en tout cas pour votre réponse !

    ---------- Message ajouté à 00h03 ---------- Précédent message à 23h46 ----------

    Séraphinette Mes enfants (10 et 6 ans) ont déjà entendu deux fois par la justice et avaient déjà mentionné tous deux qu'ils souhaitaient vivre avec moi. Cela étant, ce n'est pas parce que le juge permettra cette audition qu'il rendra une décision conforme à leurs attentes. J'ai déjà lu pléthore d'histoires similaires où les enfants étaient maintenus contre leur gré chez un de leur parent, ainsi que des reportages où une ado avait même évoqué son suicide sans que cela ne remette en cause la décision de justice. Ainsi que pléthore d'histoires similaires où même malgré moult signalements faits par des professionnels (qu'il s'agisse d'écoles ou de médecins ), la justice ne changeait pas d'un iota sa décision.
    S'agissant des services sociaux, comme mentionné plus haut, cela fait suite à un signalement de l'école (même si il y en a eu un second par la suite qui mettait en cause le père pour des faits de violence exercés sur l'enfant fait par un médecin). Il m'a été dit que je ne faisais pas grand chose pour éviter un placement car j'entretiendrais selon eux un contexte de conflit conjugal et que je n'avais pas à faire d'histoires si le père ou d'autres personnes mettaient à mal mon DVH en me disant entre autres que je n'aurais pas du solliciter l'aide de la gendarmerie à cet effet. Etant donné que la personne devant ce soir-là me remettre mes enfants a été plusieurs fois très agressive et d'une violence verbale inouïe à mon encontre et à l'encontre de ma mère qui un jour m'accompagnait pour ramener mes enfants chez cette personne, plus le fait qu'elle m'avait ordonné de ne pas la contacter sous aucun prétexte en criant, je craignais en effet qu'elle se remette à me hurler dessus, en présence de mes enfants qui ont déjà eu à subir sa colère envers moi. C'était justement un moyen pour leur éviter de subir un énième traumatisme.
    Donc non, les services sociaux ne m'ont été d'aucun recours, au contraire même puisque s'agissant de l'autre signalement, il a été dit à mon enfant qu'il était normal qu'un adulte corrige son enfant (enfin, c'est ce qu'il a retenu de ce qui lui a été dit en présence de son père, n'ayant pas été entendu seul).

  7. #7
    Membre Cadet
    Ancienneté
    janvier 2017
    Messages
    36
    À quand remonte cette décision du JAF d'accorder la garde au père ? Comment était la situation avant ? Le passage devant le JAF s'est fait à votre demande, à la sienne ou pour d'autres raisons ?
    Si vous aviez des éléments de preuve qu'il vous empêchait d'exercer le DVH et que celles-ci étaient en vos mains avant le passage devant le JAF, les lui avez-vous fournies ? Ou cela est-il survenu ensuite ?
    Ne perdez pas de temps avec cette psychologue, ricaner et ne pas prendre en compte votre inquiétude, et cela sans jugement quel qu'il soit, n'est pas éthique.
    En revanche, il y a donc bien eu expertise psy sur votre personne ? Et enquête sociale liée à l'absence de réponse du père concernant une nouvelle fois, apparemment, une prise en charge de vos enfants...
    Quand vous parlez d'intervention de la gendarmerie, qu'elle était-elle ?
    Vous dites "bien après l'heure fatidique où prenait fin mon droit à pouvoir récupérer mes enfants"... Qu'est-il exactement stipulé dans votre jugement ? Pouvez-vous recopier les passages précisant ce DVH ?
    Tout comme vous j'ai tendance à en dire beaucoup trop car je porte attention aux détails, mais essayez de rester concise et de répondre aux questions que les autres participants ont posées, afin de pouvoir vous aider au mieux.

  8. #8
    Membre Benjamin
    Ancienneté
    janvier 2018
    Messages
    7
    Kang 74, oui, vous avez raison, mon message est très long, pour autant , si un juge n'a pas le loisir de lire une telle littérature, il peut mandater en effet une personne pour enquête sociale.
    Or, là où le bât blesse est que si la personne mandatée ne vérifie pas si les faits qu'on lui relate sont vrais ou pas, et que cette personne prend pour argent comptant les diverses diffamations, on ne peut pas décemment appeler cela une "enquête".
    C'est le cas dans cette affaire. Et lorsque les pièces démontrant le contraire sont écartées par la justice sur motif du contradictoire, il est bien difficile dès lors de se sortir d'une telle impasse.
    Pour ce qui est des qualifications à mon encontre, elles proviennent de plusieurs sources, dont le père directement, ainsi que son avocate, ainsi que d'autres personnes ayant rédigé des attestations diffamatoires dont vous savez bien qu'il est extrêmement rare qu'elles donnent lieu à des poursuites pour inscription en faux.
    Il y a quelques blogs qui relatent ce type d'affaires et qui explique très bien que les diffamations de cet ordre sont chose courante en matière familiale et que les juges ne prennent pas la peine de vérifier la véracité des dires.
    Me concernant, je n'avais apporté à mon dossier que des preuves irréfutables qui ne pouvaient faire l'objet d'une contradiction, chose à laquelle l'avocat qui me représentait tenait de toute façon, comme à moi pour une question d'éthique, contrairement à l'avocat représentant le père, ce dernier et les personnes de son entourage qui n'ont eu de cesse d'inventer des calomnies à mon encontre.
    Si j'avais su que la justice était dans un tel délitement, l'idée de me salir dans la fange des calomnies m'aurait effleuré seulement car il en va de mon intégrité morale à ne pas me réduire à une telle médiocrité morale, ne serait-ce que par respect pour mes enfants, envers qui je n'envisage nullement de transmettre de telles valeurs.
    Quant à l'expertise psychologique, elle n'a pas été faite selon les règles de déontologie et a donné lieu à un diagnostic plus que farfelu sachant qu'elle ne repose sur aucun argument valide ni scientifique. Je ne serais de toute façon ni la première ni la dernière à recevoir de tels qualificatifs, les mamans ayant reçu ce "diagnostic" étant pour la plupart des mères ayant subi de la violence de la part de leur ex-conjoint, ce que je pense beaucoup de professionnels travaillant dans le domaine de la justice ne peuvent ignorer au vu du nombre d'affaires similaires à la mienne et qui sont relatés dans de nombreux ouvrages qui sont destinés à un large public.

    ---------- Message ajouté à 01h00 ---------- Précédent message à 00h25 ----------

    Me concernant, je sais que mes enfants ne font pas la part des choses parce qu'ils l'expriment très bien et qu'il leur coûte de ne pas avoir plus de contact avec moi. Quand aux courriers, si ce sont eux qui les réclament, devrais-je leur refuser au motif que lorsqu'ils le reçoivent, cela leur rappellerait le "manque" ?
    Pour ce qui est de ce qui se passe chez leur père, trouvez-vous normal que je ne puisse même savoir quelles seraient leur activité sportive, ni même ce qu'ils font en terme de scolarité pas parce qu'ils ne souhaitent pas communiquer à ce sujet avec moi mais juste parce qu'il leur a été demandé de ne rien dire. Je n'ai quant à moi pas cette exigence et à aucun moment je ne leur ai demandé de ne pas dire ce qu'ils faisaient avec moi, ou les activités qu'ils avaient eu, ni même interdit de dire qu'ils auraient été chez le médecin. Mon médecin a trouvé insensé que mon enfant ne lui dise pas quels étaient les symptômes de sa maladie au motif qu'ils avaient commencé ailleurs que chez moi au même titre qu'il parait insensé de ne pas savoir que son enfant a été retiré de l'école pour cause de maladie et que celui-ci ne vous le dise pas et que ce n'est que dans la nuit du premier soir que vous veniez de récupérer vos enfants, quand les symptômes réapparaissent que l'autre enfant vous avoue que l'aîné n' a pas été à l'école le matin. Corroboré le lundi suivant par l'école puisque vous n'osez même pas le demander à votre enfant car pense qu'il va subir les conséquences d'avoir dit la vérité. Mes enfants n'ont pas besoin de recevoir de lettres de ma part pour savoir que je les aime et vice versa. Là n'est pas le problème. Trouveriez-vous normal que votre enfant par exemple qui aurait besoin de se confier à vous soit empêché de le faire ? J'ai comme vous un dvh tous les 15 jours, et je ne trouverais pas sain de dire à mes enfants ce qui se passe chez maman reste chez maman car on ne parle pas là de ma vie privée ni de ma vie intime mais juste de choses banales ou ayant trait à de choses les concernant directement. Vous êtes-vous déjà retrouvée aux urgences avec votre enfant parce que celui-ci ayant interdiction de vous dire ce qui se passait dans sa vie quand il était avec son papa ne vous disait pas les antécédants par rapport à des problèmes médicaux puisqu'on lui dit de pas dire se retrouvait à être dans une situation de santé déplorable engendrée par le fait que si vous auriez été prévenue, vous auriez pris les mesures qui s'imposaient ? Moi si. Autant vous dire que le personnel médical lui-même trouve ce type de situation surréaliste et grave. Je suis tout à fait apte à vivre sans mes enfants à condition que je sache que ceux-ci vivent de manière correcte et que ceux-ci ne sont pas impactés par mon absence. Cela n'étant pas le cas, en effet, il a tout lieu de s'inquiéter, au même titre que l'école ou d'autres professionnels qui s'en sont alertés. Je pense que vous n'avez peut-être pas évalué la situation telle que l'était et je pense que votre enfant n'a pas à subir les choses similaires que vivent les miens, heureusement pour lui et pour vous et j'espère que vous comme lui continuerez à pouvoir vous accommoder de votre situation; merci de votre réponse,

  9. #9
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    cette décision date d'il y a deux ans. La situation avant était compliquée puisque n'ayant pas de jugement pendant un certain temps, après mon départ précipité de mon domicile pour motif de harcèlement et violences de la part de mon ex-conjoint, (je suis dans l'optique à présent la honte doit changer de camp puisqu'avant, je ne racontais rien concernant ma vie privée, ce qui a sans doute concouru à la gravité de la situation parce que sans doute m'aurait t'on conseillé de prendre un avocat dès les premières intimidations et violences et qu'il m'aurait été conseillé quoi faire eu égard à la situation) . Comme tout se passait dans le cercle privé, bien entendu personne n'était au courant. C'est lorsqu'une scène de violence à mon encontre a eu lieu chez un tiers qu'ont commencé les réels problèmes de calomnies puisque des rumeurs disant que j'étais folle ont commencé à se propager de façon déferlante dans le village où je résidais. Comme le dit l'adage, quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage...
    Bref, cela étant, le passage devant le JAF s'est fait à ma demande, le père au début étant opposé à cette procédure et me faisant croire que tout se passerait à l'amiable (alors que continuait le harcèlement et les menaces diverses), en plus qu'à peine quelques semaines plus tard après avoir envoyé mon courrier au tribunal, j'ai du quitter précipitamment mon domicile en raison de la violence de mon ex et que je n'ai jamais pu le regagner, celui-ci ayant changé les serrures et qu'à ce jour, je n'ai pu récupérer ce qui m'appartenait, notre bien commun ayant été vendu il y a à peine quelques mois. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'être hébergée chez un tiers membre de ma famille en attente de la vente du bien commun pour lequel j'ai aussi du engager des procédures de justice, mon ex conjoint usant de stratagèmes divers pour rester dans notre bien commun sans s'en porter non plus acquéreur. Cette procédure continue à ce jour et les sommes sont bloqués chez un notaire. Mes enfants me parlaient d'allées et venues de différentes femmes chez leur père, dont une femme mariée en particulier ayant occasionné un accident chez le père de mes enfants puisque le mari a fait une sorte de "duel" avec lui, ce qui lui a causé un arrêt de plusieurs mois et mis un terme à la relation que de toute façon, le mari m'avait dit qu'il avait intérêt à ce qu'il cesse ces agissements. Par la suite, une voisine qui venait à peine un an avant mon départ précipité de mon domicile de s'installer avec son conjoint et leurs enfants à quelques maisons de là où résidait mon ex avait l'air d'être là souvent parce que mes enfants me disaient (à l'époque, ils étaient spontanés et en aucun cas je ne leur demandais quoi que ce soit au sujet de leur père) qu'elle était souvent chez eux, pendant que son mari travaillait. Une ancienne voisine m'avait par la suite dit que cette femme se rendait chez moi (où je ne vivais plus depuis à peine 4 mois) et cachait sa voiture dans un parking plus loin afin probablement que le voisinage ne s'aperçoive pas de ses manigances. Mon enfant pourtant jeune m'a dit qu'il trouvait que ce n'était pas correct de faire ça mais a tenu sa langue dans le voisinage sans doute, son père lui ayant probablement menacé de ne rien dire à personne. Le conjoint de cette personne m'a contacté (tout comme le mari trompé quelques mois auparavant) pour me faire part qu'il venait de découvrir le pot aux roses en inspectant les sms de sa conjointe. La séparation entre eux fut immédiate, et par la suite, la voisine a emménagé ailleurs, tout en restant aussi dans ma maison sur de longues périodes, ce que j'ai pu constater puisqu'à ce jour, elle est toujours la compagne du père malgré le fait qu'elle occupe aussi un autre logement. Pour ce qui est du DVH, il m'a été attribué lors du jugement et pas avant, de sorte que je n'ai pu démontrer avant les difficultés liées à l'exercice de mon droit de visite ainsi que de mon rôle parental. La gendarmerie a simplement contacté par deux fois la personne en charge de mes enfants, une première fois parce qu'elle n'avait pas ramené les enfants là où le jugement l'indiquait, et qu'en plus , ce jour là ayant mandaté une voisine qui résidait à une dizaine de mètres de là où était à récupérer mes enfants, elle avait attendu sans résultat à ce que les enfants lui soient remis. Je rentrais du travail et sachant que le père m'avait déjà indiqué qu'il ne me remettrait pas les enfants en cas de retard même de cinq minutes , j'avais donc demandé ce service à une tierce personne afin d'être certaine de pouvoir bénéficier de mon DVH, il aurait été bête de ne pas pouvoir avoir mes enfants durant mon DVH juste parce que je serais arrivée à 19h05 alors que le jugement indique que j'ai jusqu'à 19 heures pour ce faire. La personne ayant refusé de se déplacer pour ramener les enfants, je n'ai pas eu d'autre choix que d'aller en gendarmerie car étant arrivée après l'heure, il aurait été possible que cette personne sur ordre du père des enfants refuse de me les confier, même en rendant chez elle. Cela étant, malgré le fait que le gendarme appelle pour savoir si cela valait le coup ou pas de me déplacer, la personne s'est plaint auprès de lui pour lui dire qu'à cause de moi, cela avait modifié sa soirée parce qu'ayant eu les enfants dans ses pattes. Le gendarme se montrant affable à son encontre lui a demandé le plus naturellement du monde si elle souhaitait porter plainte contre moi, lui demandant ça sur fond de "conseil". J'ai trouvé cela déplacé puisqu'à l'origine, je n'étais pas en tort puisque j'avais respecté les termes du jugement qu'il s'agisse de l'heure ou de l'endroit. Une autre fois, le père ne m'ayant pas prévenu qu'il était absent, j'ai attendu quelques minutes pour lui adresser un sms pour lui dire que je venais chercher les enfants mais qu'il n'y avait personne. Celui-ci m'a répondu qu'il avait oublié de me prévenir (alors que cela fait deux ans que je lui demande sans résultat également à ce qu'il m'indique à l'avance où seront à récupérer les enfants, sachant que pratiquement une fois sur deux, il est absent pour cause professionnelle, mes enfants restant plusieurs jours chez des tierces personnes) et qu'il étaient à chercher chez une tierce personne. Celle-ci ayant considéré que je n'étais pas arrivé dans les cinq minutes après 18 heures, elle est partie à plus de 15 km avec mes enfants sans que je sache où ils étaient et celle-ci m'indiquant avec agressivité par sms qu'elle avait autre chose à faire que de m'attendre, je devrais attendre maintenant 20h30 voir plus pour récupérer mes enfants à son retour puisqu'elle participait avec son fils à un entrainement de muai tai. Cette personne s'étant déjà montré très agressive, j'ai préféré faire appel à la gendarmerie qui l'a simplement contacté pour lui demander où elle était, elle a juste donné le nom du gymnase et j'ai du me débrouiller seule par la suite pour trouver l'adresse et aller chercher mes enfants. Ce qui a donné encore lieu à des reproches fort peu courtoises en présence de mes enfants, il était pratiquement 20h30 le temps que je trouve l'adresse et le temps qu'au préalable, je me rende à la gendarmerie, et qu'on me reçoive. Les services sociaux m'ont reproché d'avoir fait appel à la gendarmerie et m'ont dit que cela entretenait un conflit parental (malgré le fait que cela soit une tierce personne), je me demande quelle serait leur propre réaction si eux-mêmes se faisaient agresser plusieurs fois de suite par une même personne, que ladite personne en plus aurait fait de faux témoignages lors d'une enquête sociale ( et que malgré tout je reste corrrecte polie et courtoise), que cette personne refuse de vous donner le cartable de vos enfants, et que cette personne au jour d'aujourd'hui continue de garder vos enfants malgré un retrait d'agrément par le conseil général depuis plusieurs mois pour des questions d'hygiène. Bref, je devrais sans doute continuer à ne rien dire et à me laisser agresser, et ne pas m'inquiéter de l'état d'hygiène déplorable dans lequel parfois je récupère mes enfants, comme dit la psychologue experte, tant que vos enfants ne vont pas aux urgences, ce n'est pas grave...puisque même les services sociaux et le conseil général avisé m'ont dit que cela ne les regardait plus du moment où cette assistante maternelle ne faisait plus partie de leur effectif. Tout va bien dans le meilleur des mondes...
    Pour ce qui est du dvh, il dit que les enfants sont à récupérer le vendredi à 18 heures et à ramener le dimanche à 18 heures les 1er 3ème et éventuellement 5ème week end de chaque mois ainsi que la moitié des vacances scolaires, première moitié les années paires, seconde moitié les années impaires. Le jour de la fête des mères, les enfants le passeront avec leur mère, le jour de la fête des pères, chez leur père. Pour ce qui est des vacances et journée fête mère/père, aucun horaire n'étant indiqué, c'est à chaque fois la foire d'empoigne sachant que le père refuse de me les confier cinq minutes avant, ou 15 minutes avant une fois où je lui avais demandé pour raisons familiales de les récupérer 15 minutes avant en m'engageant que je les lui ramènerais 15 minutes avant le dimanche et que comme il n'y a que moi qui anticipe, le père n'ayant jamais proposé quoi que ce soit en terme d'horaires, il attend exprès au dernier moment pour m'indiquer s'il est d'accord ou pas sur le partage des vacances, sachant qu'en plus, afin de ne pas perturber la scolarité des enfants, sachant qu'il est arrivé que je doive déposer mon enfant sans cartable à l'issue de la semaine de vacances à l'école un lundi matin parce que l'assistante maternelle avait refusé de me le donner à la moitié des vacances, je rogne donc systématiquement mes vacances de plus d'une dizaine d'heures en les ramenant le dimanche soit au père ou autres personnes sachant que mon calcul se base sur la moitié exacte des vacances, qui parfois , tombe à minuit, je ne peux décemment aller chercher mes enfants à minuit et comme le père refuse de toute façon de me les donner 15 minutes avant, je les récupère le lendemain après la moitié qui tombe à minuit sur certaines vacances. Tous ces calculs d'hypothécaire sont absurdes mais le père à titre d'exemple m'a retenu une heure trente sur mon droit de visite pendant les vacances de Noël, exigeant que je les récupère à 11h30 et pas 10 heures comme je l'avais proposé le samedi au motif que 15 jours auparavant, je les avais ramené avec une heure vingt de retard sachant que d'une part, il y avait eu des embouteillages sur la route, (ayant quitté la région pour les motifs exposés plus haut) et que d'autre part, mon fils et ma fille avaient eu besoin qu'on s'arrête pour des besoins "naturels" en route et que l'échange des vêtements dans la voiture avait pris du temps (le père exigeant à ce qu'ils soient habillés avec exactement les mêmes vêtements , il faut que je change les enfants avant de les déposer sinon, je suis accusée de voleuse, ce qui soit dit en passant, c'est l'hôpital qui se moque de la charité puisque le père a tout gardé lorsque je me suis "enfuie" de chez moi ( ce qui m'a bien embêtée parce que des vêtements de famille transmis par ma famille n'ont jamais pu être récupérés, et que les jouets et jeux que j'avais acheté pour mes enfants attachant une attention toute particulière aux jeux avec lesquels je partageais des jeux avec mes enfants sont restés dans cette maison et que personne ne jouait avec mes enfants par la suite à ces jeux, j'en ai même retrouvé un bon nombre jonchant le jardin, déchirés, abîmés, ayant pris la pluie et donc inutilisables). les ayant déposé plusieurs fois avec des vêtements ou objets que j'avais moi-même acheté et pour la plupart n n'ayant jamais pu les récupérer, j'ai cessé de faire ainsi sachant que je mettais les vêtements du père (sales et parfois dans un état de crassitude fort avancé) dans un sachet.

  10. #10
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    janvier 2017
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    Vous évoquez à nouveau énormément de choses, je vais essayer de m'en souvenir pour vous répondre... J'avais écrit un message avant mais il s'est effacé.
    Tout d'abord, s'il n'y avait pas de jugement auparavant, vous ne pouvez effectivement pas apporter de preuve d'un empêchement quelconque de DVH puisque DVH il n'y avait pas (je suppose qu'il n'y avait pas d'ONC ? Vous n'étiez pas mariés en procédure de divorce ?) Sur ce point vous ne pouvez donc pas dire qu'il est allé à l'encontre d'un quelconque DVH si celui-ci n'a pas été mis en place.
    Par la suite, ce DVH vous est attribué par le JAF selon les conditions exposées. Vous parlez d'arriver trop tard pour les récupérer et des menaces du père de ne pas vous les confier pour 5 minutes de retard... À priori votre jugement précise de les chercher à 18h, il ne stipule pas un horaire à ne pas dépasser. Vous avez le droit d'arriver en retard, le père est en tord et ferait mieux de se renseigner plutôt que de vous intimider avec cette histoire de 5 minutes... Il doit se tenir à disposition pour vous confier l'enfant, et j'ai lu récemment sur le forum que seulement 1h plus tard sans nouvelles il peut considérer que vous avez laissé tomber votre droit de visite.
    N'hésitez pas à envoyer un mail à chaque fois, précisant que vous viendrez bien les chercher à 18h ce weekend. Si retard il y a (exemple des bouchons), prévenez-moi également, par SMS par exemple. S'il refuse de vous donner les enfants pour un petit retard (à 5 minutes près comme on dit !), allez à la gendarmerie munie de votre jugement et exigez de déposer une main courante pour non présentation d'enfant. Je ne comprends pas leurs agissements, la seule procédure à faire c'est déposer main courante un point c'est tout et sûrement pas passer des coups de fils à la personne qui ne vous a pas remis les enfants en demandant si elle veut porter plainte pour une soirée gâchée... Allez ailleurs, si possible, que dans cette gendarmerie (je ne sais cependant pas si l'on peut aller où on veut...).
    N'oubliez pas que vous pouvez vous aussi envoyer une personne de confiance (vous l'avez déjà fait d'ailleurs), ou être accompagnée. Si cette personne peut rester de sang froid et vous accompagner dans vos démarches s'il y a problème au moment de récupérer vos enfants, cela vous permettra de prendre de la distance.
    Concernant les violences et votre départ précipité, effectivement il aurait surement fallu faire constater tout cela dès le départ. De même que les serrures changées vous empêchant de récupérer vos affaires, je pense qu'il y aurait probablement eu recours s'il s'agissait d'un bien commun, mais comme dit, je ne suis pas sûre.
    Par rapport aux histoires de voisinage et de voisine installée chez votre ex à peine 4 mois plus tard, c'est comme ça. Rien ne l'interdit. Vous pouvez trouver cela indécent mais c'est tout. Et ça ne change rien à ce qui se passe actuellement avec vos enfants.
    Pour leur scolarité, je vous conseillerais de prendre contact avec l'école, leur maîtresse, la directrice (j'avais pose une question similaire dans " scolarité et droit du parent non gardien". Essayez d'avoir des échanges réguliers avec la maîtresse afin de suivre la scolarité de vos enfants et d'avoir les informations nécessaires. Cela.vous préservera de devoir les interroger alors que ça les met dans une situation délicate colle vous dites, et vous aurez vos renseignements. Si les problèmes de DVH ont encore eu lieu récemment après le jugement, n'hésitez pas à envoyer par LRAR au père un rappel du jugement en disant bien que vous irez à l'endroit indiqué et à l'heure indiquée les chercher, et que si vous ne lui stipulée pas ne pas pouvoir les prendre, alors c'est que vous venez les chercher et qu'un retard ne lui donne pas le droit de ne pas les présenter, que vous déposerez une main courante si c'est le cas. Peut-être pourriez-vous reprendre conseil auprès de votre avocat ?
    Pour les congés scolaires je comprends difficilement... Pourquoi avez vous ramené les enfants le lundi matin sans cartable ? (Le cartable j'ai compris que c'est à cause du père). Vos weekends finissent le dimanche soir, il n'est pas habituel que vous cherchiez et emmeniez les enfants à l'école d'après le jugement. Généralement pour les vacances scolaires, elles commencent à la fin des cours, si c'est le vendredi et que vous avez la première moitié, vous les prenez le vendredi soir (après je ne saurais dire si cela veut dire "à l'école" car personnellement nous fonctionnons en cherchant mon beau-fils à l'horaire habituel des weekends même quand c'est pour les vacances), et vous lez ramenez normalement le samedi soir. Si vous avez la deuxième moitié, vous les cherchez le samedi soir et les ramenez le dimanche soir. Sans plus de précisions dans le jugement c'est sûr que c'est embêtant, surtout quand les relations sont tendues...mais ne faites pas des calculs compliqués, essayez de rester souple tant que le père ne vous bouffe pas des jours entiers de vacances, je pense que c'est mieux. Par contre son petit jeu de compenser les 1h30 de retard, là aussi c'est lui se met en tord s'il ne vous laisse pas prendre les enfants à l'heure indiquée... Surtout si vous aviez prévenu de votre retard pour bouchons (toujours penser à le faire), et si lui n'est pas allé déposer main courante de son côté pour non présentation, ça ne sert à rien son manège.

    Il va falloir que vous entriez dans l'action"passive". Accumulez les preuves réelles des faits. Je pense notamment aux problèmes de santé des enfants qui vous donnent du fil à retordre mais aussi des professionnels extérieurs qui peuvent amener des pièces supplémentaires à votre dossier. Ne vous laissez pas influencer par ses intimidations et soyez sûre de votre bon droit. En cas de doute, demandez à votre avocat. Restez droite dans vos bottes, ne vous concentrez que sur l'essentiel. Protégez-vous.
    Par rapport au climat de pression qu'il exerce sur les enfants, j'essaierais d'avoir une discussion avec eux, prenant le contre-pied de ce que vous pourriez être tentée de dire (les enfants comprennent de toute manière) : dites leur que c'est leur droit de vouloir garder pour eux ce qu'ils vivent chez papa, tout comme c'est leur droit de ne pas lui raconter ce qu'ils vivent avec vous et que vous respectez leur désir de ne rien dire. Exprimez leur vos sentiments en disant que vous êtes triste de ne pas pouvoir partager ces moments quotidiens avec eux et que ça vous ferait plaisir qu'ils vous racontent, mais qu'ils sont libres de leur faire s'ils en ont envie, que ce qu'ils vous disent est entre vous et restera entre vous seulement. Dites leur également que jamais vous ne leur interdirez, vous, s'exprimer quoi que ce soit de ce qui se passe chez vous à leur papa s'ils en ont envie, car vous respectez leur liberté d'expression, et que vous les respectez eux. Néanmoins, dites leur aussi que s'il se passe quelque chose concernant leur santé, cela pourrait être grave pour eux, et que vous aimeriez qu'ils vous en parlent car c'est important pour leur bien et que leur papa comprendrait qu'ils aient fait ça parce qu'il s'agit de leur santé et que lui aussi veut leur bien.
    Instaurez ainsi un climat de confiance chez vous qui sera l'opposé de ce qu'ils semblent connaître chez leur père. Vous leur inculquerez des valeurs qu'ils seront un jour en mesure de comprendre encore mieux. Et restez disponible pour eux, montrez que vous êtes là pour les soutenir s'ils ont besoin de vous parler. Dites leur aussi que vous continuez de les aimez même quand ils ne sont pas là et que vous ne pouvez pas leur écrire ni les appeler pour le moment, mais que cela ne change rien au fait que vous pensez à eux.
    Pour la santé et la scolarité, il va falloir vous adresser aux personnes extérieures qui pourront vous apporter les informations à ce sujet, afin que vous soyez au courant de ce qu'il faut savoir sans que cela n'ait été dit par vos enfants.
    Gardez le cap.

    ---------- Message ajouté à 03h27 ---------- Précédent message à 03h21 ----------

    Et excusez-moi pour les nombreuses fautes !
    Envoyez lui un SMS à lui bien sûr, pas à moi

  11. #11
    Membre Benjamin
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    janvier 2018
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    Merci Somni pour votre réponse à la fois très complète et avec des conseils avisés. Je vous répondrais demain, je me suis permise également de mon côté d'intervenir dans le fil d'une discussion que vous aviez entamée en janvier 2017, étant curieuse de nature et afin de savoir quelle était votre situation à vous que je comprends également. Vous constaterez qu'au sujet des enfants, nous avons probablement une situation similaire, merci à vous !

    ---------- Message ajouté à 04h19 ---------- Précédent message à 03h30 ----------

    oui, pour le sms, c'est noté ! j'ai déjà entrepris un bon nombre de vos conseils, et mes enfants et moi sommes particulièrement soutenants les uns envers les autres malgré les difficultés, et j'essaie autant faire se peut de continuer le partage et le dialogue avec eux. Pour ce qui est de leur vie chez leur père, ce n'est pas parce qu'ils ne veulent pas m'en parler mais parce qu'ils n'ont ont pas le droit. Cela a donné lieu à des situations plus qu'embarrassantes, surtout les fois où ceux-ci étaient ramenés chez une personne ou lorsqu'une autre les ramenait alors qu'ils ont la consigne de ne pas dire où ils passent la ou les nuits, alors qu'ils sont ramenés le soir chez une personne pour me faire croire qu'ils dorment chez elle alors que ce n'est pas le cas...Difficile à expliquer mais c'est un chaos mental pour la plus jeune de mes enfants qui ne comprend plus rien et qui encore parfois spontanée va me dire qu'ils ne doivent pas aller chez cette personne et qui se met alors à pleurer abondamment au moment où je les ramène, alors que dans le même temps, l'aîné lui hurle dessus avec mots grossiers pour lui dire qu'elle doive fermer sa g...le (désolée, ce sont les mots qu'ils entendent chez eux) et qu'il essaie de la frapper à ce moment parce que cela le met dans un état de stress intense parce qu'il est persuadé parfois que son père va tout savoir, que sa soeur a révélé un secret dont je ne devrais pas être au courant , m'ayant déjà dit que son père avait mis des micros partout et dans ma voiture. Du coup, sur cet exemple là qui m' a bien secoué (autant qu'eux qui étaient dans un état d'énervement et de tristesse), j'ai du m'arrêter pour réconforter les deux en même temps sachant que l'aîné se montrait encore très violent en paroles et que j'avais pu éviter à ce qu'il la frappe (sachant que c'est aussi un exemple qu'ils ont chez leur père). Faire tout ça en cinq minutes chrono en s'arrêtant au plus vite aux abords d'un trottoir de village où à 18 heures moins cinq, (sachant que les déposer en avance est aussi mal vu et est susceptible d'entraîner des remarques, je dois faire au mieux pour arriver à l'heure "pile"), rassurer l'un et l'autre en cinq minutes chrono les réconforter et leur apporter tout mon amour et mon soutien est une gageure. Mais à force, on y arrive puisque presque qu'à chaque fois que j'ai eu à les récupérer ou à les ramener au cours des derniers mois, il se passait quelque chose. En effet, moins de stress pour eux et moi quand je demande à une tierce personne de faire la démarche, puisque même si je reçois un sms rageur, mes enfants seront en partie préservés puisque je ne leur dis pas. Ce qui n'empêche quand même que malgré cela, il arrive malgré l'intervention de tierce personne que mon aîné soit remonté contre moi (cela ne dure que quelques minutes, le temps que je lui explique pourquoi il croit penser ce qu'on a essayé de lui faire croire alors que la réalité est toute autre) pour des choses qu'on lui aurait dit et qu'on aurait tenté de lui faire croire, alors que ce n'est que pure manipulation. C'est très compliqué d'arriver en voiture pour récupérer vos enfants, sans que vous n'ayez eu de leurs nouvelles depuis 15 jours, et qu'au moment où la voiture s'arrête, d'avoir à récupérer ses enfants qui l'un pleure parce qu'on lui ferait croire certaines choses au moment de partir et l'autre crie contre vous pour avoir rendu triste sa soeur. En même temps, cela permet au père et à ses sbires du voisinage dont certains ont même été dire que c'était de la non assistance à personne en danger que de me laisser mes enfants, ou que je ne leur donnais pas à manger et les faisait regarder des films pornographiques de fomenter une campagne de dénigrement à mon égard en pleine rue, pendant que je suis en train d'essayer de réparer les pots cassés avec mes enfants, ne pouvant partir aussitôt dans un tel moment de chaos, sachant qu'il faut déjà que je puisse comprendre ce qu'il vient de leur être dit pour se mettre dans un tel état. A force d'avoir eu à réconforter ses enfants dans de telles situations, on arrive peu à peu à trouver la posture adéquate qui fera qu'ils calmeront ces émotions vives mais ce n'est pas toujours facile, en particulier lorsque même avec des tiers, l'un de mes enfants a refusé de retourner chez son père et a essayé de se sauver dans la rue afin qu'on ne le force pas à retourner chez son père. Le plus difficile dans tout ça est de retrouver son latin quand en face, tout n'est que manipulations diverses et intimidations, même si les uppercut verbaux lancés à tout va, sms ou oraux, devant témoins ralliés à la cause du papa ou sans témoins hormis mes enfants qui ne peuvent à leur âge comprendre toutes les subtilités langagières et ne connaissent pas tout le vocabulaire ne m'atteignent plus, si ce n'est que mon agacement à constater que les enfants ne sortent pas indemnes de tels agissements. Ne pouvant de mon coté répondre par l'agressivité ou la violence, ce qui de toute façon, ne fait partie de mon caractère, les enfants ont depuis bien longtemps intégrés que c'est le plus fort qui "gagne" et que la malhonnêteté qui paie. C'est bien dommage car quand bien même je m'efforce sur mon court dvh de leur faire comprendre que "logiquement", ce n'est pas ainsi que les choses devraient se passer, ils en viennent parfois à penser que c'est une tactique payante , en particulier mon fils aîné qui de façon philosophique, va m'expliquer que si par la ruse et la spoliation on peut obtenir ce que l'on souhaite, en donnant l'exemple de son papa, il ne devrait pas avoir de raison en toute logique qu'il ne fasse pas de même. Je sais qu'il me dit ce genre de choses pour me taquiner et pour voir la réaction que j'ai mais je sais que ces appels à la provocation risquent un jour de donner lieu à des actions véritables. S'agissant de l'école, on m'a fait part de bagarres et de comportement inappropriés violents l'an dernier, raison de plus du signalement je suppose en plus des problèmes d'apprentissage en classe, depuis, l'école s'étant rangée du côté du papa et les enseignantes ayant visiblement les consignes de ne rien me divulguer, je ne sais pas du tout comment cela se passe , hormis les évaluations que j'ai du réclamer sinon, je ne les auraient pas eues.

  12. #12
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    janvier 2017
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    Les établissements scolaires ont des devoirs vis-à-vis des parents divorcés. Renseignez-vous, encore une fois votre avocat pourrait vous aider ou un point de conseils juridiques.
    Je pense que vous attribuez beaucoup trop de "pouvoir" au père. Je sais que certaines personnes qui agissent à la déloyale peuvent obtenir ce qu'elles veulent, mais votre ex n'a pas le pouvoir dès qu'il se présente à un endroit, de mettre tout le monde dans sa poche. Et même si c'est le cas, pour certains faits, ces personnes se mettent dans l'ilegalité par rapport à la loi. Renseignez-vous, notamment sur vos droits par rapport à la scolarité. S'il tient le personnel d'une quelque manière que ce soit, venez avec des lois, des armes juridiques, rappeler à ces personnes qu'elles sont en tort et que les menaces qu'elles ont pu subir, si toutefois il agit comme ça, le mettent lui en tort. Enfin bref, renseignez-vous bien auprès de quelqu'un de compétent en amenant uniquement ces points précis : la scolarité, les DVH, la santé. À savoir que pour ces 3 domaines, il vous empêche de savoir quoi que ce soit. À savoir que pour la santé, il fait courir des risques aux enfants. Je ne peux vous en dire plus, mais ces choses-là me semblent anormales et d'après mes lectures, elles le sont. Donc encore une fois, allez chercher une aide véritable à ce sujet et mettez-vous en tête qu'il n'a pas cette sorte de pouvoir de contrôler tout et tout le monde...
    Dernière modification par Somnii ; 14/01/2018 à 12h26.

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