Bonjour,
Ma nièce s'est fait retiré son enfant il y a quelques jours suite à une ordonnance de placement temporaire validée en urgence par le procureur de la république.
Les faits : ma nièce est en couple avec son compagnon depuis une dizaine d'année, elle a longtemps reculée la procréation, son compagnon n'étant pas prêt.
Il y a 2 ou 3 ans ils se mettent d'accord pour avoir un enfant, toutefois, lui y voit surtout des avantages financiers (allocations, impôts, etc...), elle sait très bien qu'un enfant coûte plus cher qu'il ne rapporte mais peu importe elle se dit qu'il changera lorsque l'enfant sera là.
Qu'il changera également dans son comportement car il est violent envers elle, elle ne voit pas le danger pour l'enfant.
En début d'année elle tombe enceinte. le bébé né en septembre.
Entre temps son conjoint a dilapidé les maigres revenus du couple en sorties, jeu vidéo, Alcool etc..., et surtout prostitués 'il ne s'en cache pas elle ne pouvait pas pendant sa grossesse donc il trouve ça normal)
Durant la grossesse il a toujours régulièrement des comportements violents.
Leur appartement est encombré, petit 2 pièce à Paris, beaucoup d'affaire plus le bébé qui arrive, et ma nièce prévoit tout longtemps à l'avance, fait remarqué et critiqué par les services pré-natals.
A la maternité seconde alerte le papa à quelques moment violent,matériel et verbal uniquement, au retour de la maternité la famille est particulièrement suivie, ma nièce ne refuse aucun suivi bien au contraire.
Le comportement du père est de nouveau jugé à risque, la mère qui ne réagit pas est donc aussi mise en cause.
Le bébé est retiré à sa famille peu avant ses 2 mois sur décision du procureur.
La mère se retrouve dans un grande faiblesse psychologique, mais veut se battre pour récupéré son enfant mise devant l'évidence elle quitte son conjoint, pour l'instant elle est chez sa mère, mais prête à nous rejoindre en province où nous pouvons l’accueillir avec son enfant ou à entrer en maison familiale.
Hier elle a pu prendre connaissance du dossier, dans celui-ci figure de nombreux faits comportements et jugements des services sociaux et psychologique, la mettant également en cause (cela probablement pour accélérer l'ordonnance de placement), on lui reproche de mal tenir son enfant par exemple... ma nièce est une professionnelle de la petite enfant qui a toujours été jugé positivement par ses employeurs !
Le père aurait des tendances psychopathes, mais impossible de le placer en centre de traitement sous contraintes, pourtant le dossier est clair il est dangereux pour l'enfant.
Le jugement doit avoir lieu très prochainement au TPE.
L'audience doit se faire en huis clos et impossible pour ma nièce de prendre un avocat, l'aide juridique demande un délai de 2 à 3 mois pour être mise en place.
Je suis surpris qu'elle ne puisse malgré le huis clos être assisté par une personne de son choix (à la place de l'avocat), même si mes connaissances en droits sont limités j'aurai pu l'aider lors de cette audience. Qu'en est-il réellement ?
Elle a particulièrement peur de la belle famille, son ex compagnon qui semble aujourd'hui redevenu 'normal', sa belle mère qui a dit qu'elle pourrait garder l'enfant qui se retrouver alors probablement en danger, risque de contacts fréquents avec son père, et possibilité réduite pour sa mère de le voir.
Enfin, est-il possible que le juge accepte son départ en province, et donc éloignement avec le père jugé dangereux ? Ma nièce envisage si elle récupère son enfant de demander une procédure d'éloignement du père, visites possibles mais en lieu sécurisé uniquement.
Quelles sont aujourd'hui ces chances de récupérer son enfant à court terme ? quel arguments peut-elle faire valoir ? y a t'il des argument juridiques qui pourraient être utilisés dans ce cas.
J'ai fait un courrier au juge décrivant la personnalité de ma nièce, et l'accueil possible, mais aucun contact depuis, je pense donc que ça ne peut pas être positif. Nous avons obtenu des lettres de référence de 2 de ces anciens employeurs dans la petite enfance.
Merci d'avance pour votre aide !