Bonsoir,
Les articles de loi pris en l'état n'expliquent grand chose quand à votre situation.
Je vais donc tenter de la préciser avec vous afin de vous aider dans votre démarche.
L'année fiscale de référence est toujours N-2 par rapport à l'année en cours et cela on ne peut le modifier quelle que soit la situation.
La seule chose qui puisse être modifié c'est la méthode de calcul des vos revenus en fonction de votre situation professionnelle qui elle est actuelle.
Vous indiquez que votre épouse est au chômage et indemnisée au titre de l'ARE, elle bénéficie donc, sur ses revenus d'activité salariés ou non salariés ainsi que sur ses indemnités journalière de la CPAM (et non pas sur le chômage perçu), d'un abattement de -30% applicable en supplément des abattements de -10% déjà effectués par les impôts et par la CAF.
Cet abattement de -30% ne peut être appliqué qu'après 2 mois "plein" de chômage et sans reprise d'activité aucune. Auquel cas, il faudra encore attendre 2 mois de chômage "plein" pour pouvoir en bénéficier.
Votre situation quant à vous n'est pas très claire...depuis votre fin de droit à l'ARE, que percevez-vous ? l'ASS ?
Avez-vous travaillé même pour quelques jours par ci par là ?
Quelle situation professionnelle est enregistrée à la CAF ?
Car si vous êtes "sans activité" cette situation ne permet pas de neutralisation de vos revenus, si vous êtes toujours inscrit à Pole Emploi et non indemnisé, la neutralisation d'une partie de vos revenus peut être faite si les justificatifs ont été fournis (sur les salaires, chômage perçu et indemnités de la CPAM)
Avez vous perçu en 2010 (vous et votre épouse) d'autres revenus ? j'entends par là : revenus fonciers, capitaux mobiliers, pensions alimentaires reçues etc....
C'est cet ensemble de choses qui permettent de comparer les revenus au plafond, ceci impliquant donc une situation professionnelle exacte, des revenus permettant ces abattements/neutralisation....
De plus, un recours auprès de la CAF doit être fait sous deux mois à compter de la présente notification de refus en saisissant la Commission de Recours Amiable (CRA) de votre CAF de département.
Si la réponse ne vous convenait pas, vous devrez saisir le Tribunal de la Sécurité Sociale (la présence d'un avocat n'est pas requise).
Cordialement



Citer
