Ce n'est pas encore votre conjointe, puisque vous n'êtes pas encore mariés ; c'est votre partenaire.Je suis actuellement Pacsé avec ma conjointe
La participation aux acquêts fonctionne comme le régime séparatiste, et donc le bien ne sera pas acheté en commun, mais en indivision !Le bien sera donc acheté en commun, mais avec des sources inégales
Il serait donc intéressant que les parts indivises dans l'acte d'acquisition soient conformes au financement, pour éviter des créances entre époux.Puis remboursé (emprunt) par moi pour 80%-100% et par elle à 20-0 %
Car la propriété des biens résulte du titre, non de la finance. Si vous faites acquisition 50/50 dans l'acte, vous êtes indivisaire 50/50 dans le bien, et donc le bien vendu sera partagé 50/50, et il vous appartiendra de revendiquer une créance pour l'enrichissement du patrimoine de l'autre grâce à votre financement.
Vous avez raison, et les calculs sont complexes, et ce n'est pas une histoire de vente, mais de liquidation du régime matrimonial. Il suffit pour s'en convaincre de lire exhaustivement les articles 1569 à 1581 du code civil qui régissent le régime de la participation aux acquêts.Pour le régime aux acquêts, je me demande comment sera partagé le bien immobilier en cas de séparation
Si dans son fonctionnement courant, il est identique à la séparation de biens, dixit le 1569, c'est à la liquidation du régime matrimonial que cela se corse.
PS : si vous vendez avant la séparation, le prix de vente est partagé au prorata des droits, sauf créances revendiquées dans le partage, et les sommes tombent dans le patrimoine de chaque époux dans le cadre du régime de participation. La liquidation ultérieure concerne des liquidités et non plus des parts indivises.
Si le bien est vendu postérieurement la liquidation, ce sont les parts indivises dont on tient compte dans le calcul de la liquidation du régime.



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