Aucune succession n'a été réglée, parce que les successions ne se règlent pas spontanément. Si personne n'agit, rien ne se passe. Ce sont aux héritiers de demander à un notaire de prendre en charge le traitement d'une succession. Quant à l'épouse, elle n'avait rien à demander, puisqu'elle a fait en sorte que le patrimoine soit transféré d'une manière ou d'une autre du vivant de son époux (vente en viager, et donation du bouquet).
Si testament il y avait à son profit, elle a nécessairement dû faire intervenir un notaire pour le faire exécuter.
L'action possible était le rapport à la succession ou la réduction des libéralités, voire l'analyse de la vente en viager si le prix du bouquet et la rente sont vils.
Cette action est-elle possible aujourd'hui ? Tout dépend du délai de l'époque pour agir. Il est aujourd'hui de 5 ans, mais il pouvait être de 30 ans à l'époque.
L'inaction des enfants à cette époque me semble préjudiciable.



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