Le notaire ne peut pas être devin des emprunts et des remboursements effectués entre le défunt et les héritiers.
Il est là pour établir une succession sur les éléments qu'on lui fournit. Il n'a pas à aller enquêter pour découvrir si par hasard il n'y aurait pas eu des emprunts non remboursés.
Il n'est pas juge et en cas de désaccord, il ne peut que produire un procès-verbal de difficultés.
Sur le principe, la somme à rembourser aurait dû être portée à l'actif de la succession, en vue d'être partagée entre les héritiers (et non remboursée à une des héritières, ni même distribuée équitablement, car cela la soustrait aux droits de succession).
Concernant les prix, c'est la valeur du marché qui établit la valeur du terrain, donc c'est la statistique des ventes entre particuliers de ce type de terrain qui établit leur valeur. Donc s'il est vrai que les particuliers achètent sans broncher ces terrains à 3 fois le prix de la SAFER, c'est que c'est leur prix du marché.



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