L'enfant du premier lit de votre beau père est héritier de votre beau père et à ce titre, doit au moment du décès recevoir sa part de l'héritage et, à minima, sa réserve héréditaire qui s'élève au 1/3 de ce que sera succession de votre beau père.
Le bien donné, évalué à sa valeur au décès de votre beau père, sera à rapporter fictivement (en valeur) au décès de votre beau père pour évaluer la valeur de la succession et donc de ce tiers réservataire.
Vous risquez donc de devoir à votre demi frère par adoption a minima le tiers du prix de cette maison s'il n'y a rien d'autre dans la succession.
Si vous vendez ce bien et qu'il ne reste rien au jour de la succesion, votre demi frère par adoption pour demander à l'acheteur de votre bien de lui donner le tiers du prix de la vente. La seule solution pour éviter cela étant de demander à ce demi frère s'il consentait à renoncer par anticipation à cette action en réduction.
Bref, ne pas prendre cette donnée en considération peut vous entraîner vers des lendemains difficiles et rendre votre bien plutôt invendable aujoud'hui.



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