En fait si tous les enfants sont issus du couple cela n’a guère de conséquence, cela en serait autrement s’il y avait un enfant d’un autre lit. Dans ce cas sans donation au dernier vivant, le conjoint survivant ne pourrait recueillir que le quart de la succession en pleine propriété.1 - Mon père est décédé et apparemment ma mère peut choisir entre la donation et l’usufruit légal. Il semble que cela n’ait de conséquences que si elle décide de vendre la maison qu’ils détenaient en commun : ai-je bien compris ?
Après le partage successoral, le notaire doit transmettre aux hypothèques. Vous serez en indivision avec votre fratrie sur la nue propriété si votre mère opte pour l’usufruit, ou la pleine propriété avec votre fratrie et votre mère si elle opte pour le quart en pleine propriété.2 - Le notaire a dit aussi (et cela sans référence à un éventuel choix pour l’une au l’autre des choix possible évoqués au 1) qu’un nouveau titre de propriété serait établi à nos 5 noms (l’épouse survivante et les 4 enfants) : ce titre avec 5 noms stipulés nous inclut-il de facto dans une indivision ?
Cela devrait être 50% (ce qui appartient en propre à votre mère et qui ne fait pas parti de la succession.3 - Dans le calcul de l’actif à partager, une somme équivalent à 30% de l’actif net de la communauté avant le décès est déduite: à quoi correspond cette imputation ?
Les prix sont fixes. Le seul conseil que je puisse vous donner, c’est de partager au plus tard 10 mois après le décès pour économiser l’acte attestant la propriété.4 - Enfin, vu le montant de la succession nous n’aurons pas de droits à payer, mais les frais de notaire me semblent très élevés (c’est un euphémisme) : y a-t-il un « barême » ? Sinon, en pourcentage par rapport à l’actif à partager, pouvez vous me donner une fourchette de frais qui vous semblerait « raisonnable »



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