Pour votre frère qui avait renoncé, il n'avait donc pas pris part au procès. Le procès est un acte d'acceptation de la succession.
Pour votre père, vous ne pouvez plus accepter depuis 1997, sauf à avoir entrepris votre action judiciaire avant (ou à avoir consigné vos droits dans un acte de succession).
Le droit des enfants adultérins par rapport à une ancienne situtation est complexe. Les enfants adultérins n'héritent de rien avant 1972 et de la moitié à partir de 1972 et jusqu'en 2001. Mais si la loi censée s'appliquer est celle à la date de la succession, une telle discrimintation est remise en cause par rapport au droit européen.
L'enfant naturel a toujours hérité normalement du parent qui l'a reconnu. Bien sur, il n'est pas héritier de votre mère.




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