Madame, Monsieur,
Faisant suite à votre courrier de réponse du 13 février 2012 que vous m’avez fait parvenir suite à mon recommandé AR N° 1A********* du 30 janvier 2012,
Vous affirmez que vous ne pouvez donner suite favorablement à ma demande de modification de la facture N°***, notamment des frais de résiliation, pour les raisons que je vous ai évoqué dans mon précèdent courrier, du fait que j'aurais bénéficié de l’offre « 20 minutes et 20 sms, assortie d’un engagement de 12 mois », engament confirmé selon vous par « un sms de confirmation » ayant « été adressé le 11 septembre 2011 sur [mon] mobile » prétendument, mais jamais obtenu en réception.
D’après l’Article L121-27 du Code de la consommation, « A la suite d'un démarchage par téléphone ou par tout moyen technique assimilable, le professionnel doit adresser au consommateur une confirmation de l'offre qu'il a faite. Le consommateur n'est engagé que par sa signature. Il bénéficie alors des dispositions prévues aux articles L. 121-18, L. 121-19, L. 121-20, L. 121-20-1 et L. 121-20-3».
D’après l’Article 1315 Code civil, « Celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver ».
Par la présente, tel qu'édicté par l'article L121-27 du Code de la consommation, et en application de l’article 1315 du Code civil, je vous mets en demeure de me fournir une justification ayant force probante d'une quelconque période d'engagement au 21/01/2012 justifiant les frais de résiliation, sous astreinte d'exécution de huit jours ouvrés.
A défaut de justification probante, portant date et signature authentique de ma main, portant modification contractuel au contrat initial, conformément à l'article L121-27 du Code de la consommation, ledit engagement est donc nul et non avenue et notre contrat est parfaitement révolu, faute de justification légalement formée contraire émise de votre fait.
Ainsi, je vous prie de bien vouloir revoir votre facture N°*** et d’en déduire les sommes correspondant à la résiliation de l’abonnement qui n'auraient de fait aucune justification légale.
Aussi, je vous informe que je saisirais la Direction Départementale de la Protection de la Population (DDPP) [***] ainsi que le tribunal compétent à de fins résolutoires, si vous persistez à garder ce contrat en activité et ne répondez pas favorablement à cette mise en demeure, sous l'astreinte impartie.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de ma sincère considération.