La réponse à votre question se retrouve dans le commentaire de cet arrêt.Ce qui poussa l'Administration Fiscale en 1999 à revoir sa position en rétablissant le principe de non intégration du contrat d'Assurance Vie dans l'actif de communauté lorsque le bénéficiaire décédé est le conjoint
Si votre époux, bénéficiaire, venait à décéder avant vous, souscripteur, l'assurance vie ne sera pas réintégrée dans la succession et le contrat continuera ses effets au profits de vos enfants bénéficiaires en second rang
En l’absence de bénéficiaire déterminé, les sommes ou valeurs versées au décès de l’assuré font partie intégrante de sa succession, et sont donc imposables aux droits de succession dans les conditions habituelles (cf exonération des droits de succession pour le conjoint). En présence d’un bénéficiaire déterminé (autrement dit, désigné par son nom ou du moins identifiable), ces sommes ou valeurs sont soumises :
- <LI class=spip itxtvisited="1">aux droits de succession, mais pour la seule fraction supérieure à 30 500 € des primes versées après les 70 ans de l’assuré, lorsque le contrat a été souscrit depuis le 20.11.91 (ou avant, en cas de modifications essentielles depuis cette date),
- à un prélèvement forfaitaire de 20 % pour la part supérieure à 152 500 € revenant à chaque bénéficiaire (sauf celle correspondant aux primes versées après les 70 ans de l’assuré), lorsque le contrat a été souscrit depuis le 13.10.98 (ou avant, si des primes ont été versées depuis cette date), et sauf exonération des contrats de rente-survie et d’assurance de groupe souscrits à titre professionnel (loi Madelin, par exemple).



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